Assassinat de JFK: c’était pas des « WASP », le mythe de Dallas et la connexion sioniste

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Le Mythe de Dallas: Nouvelles Révélations

Nouvelles révélations contenues dans la sixième édition du livre (pdflogo) Final Judgment: The Missing Link in the JFK Assassination Conspiracy de Michael Collins Piper. Lire l’article original ici. Voir la section photos fort bien fournie, ici.

FinalJudgment.jpg image by mugworticus

Alors que le second tirage de la sixième édition de Final Judgment était sur le point d’aller sous presse, un rapport détaillé anonyme de 19 pages, avec 115 notes de bas de page et s’appuyant sur un large éventail de sources courantes, est arrivé à la boîte aux lettres de l’auteur de Final Judgment Michael Collins Piper. Le document était dans une enveloppe (sans adresse de retour) sur laquelle était inscrit « Dallas, Texas. » Intitulé «L’assassinat de Kennedy et Israël: Quelques connexions relatives à Dallas», le document était apparemment le travail d’un journaliste professionnel intéressé aux « détails sur la façon dont les Israéliens pourraient avoir influencé les événements à Dallas », répondant à certains manques et empruntant certaines pistes qui n’avaient pas été explorées en détails dans les éditions précédentes de Final Judgment. Les données sont assez explosives, surtout lorsqu’on les compare avec la mythologie à propos du « Grand D » (« Big D », c-à-d Dallas) répétée à l’infini dans la littérature portant sur JFK. Cependant, la compréhension la vraie ville de Dallas, et non pas la légende dépeinte dans les films hollywoodiens, prépare le lecteur aux révélations présentées dans Final Judgment.

Le document enterre le vieux mythe fatigué selon lequel une clique de ploutocrates du pétrole antisémites Blancs Anglo-Saxon Protestants (WASP) dominait Dallas. La vérité est tout le contraire. Non seulement Dallas a une communauté juive très puissante, mais, plus important encore, cette ville (et le Texas) était un centre important de collecte de fonds et de contrebande d’armes pour la cause sioniste, et ce depuis les années 1940. Même Jonathan Pollard, l’espion américain pour Israël, a déclaré qu’il avait été inspiré à faire de l’activisme pro-Israël par des histoires qu’il avait entendu (alors qu’il habitait au Texas), de trafic d’armes par des Juifs dans l’underground israélien au Texas. En fait, La publication racontant l’histoire officielle d’une importante opération de contrebande d’armes sioniste, l’Institut Sonneborn, rapporte que ses agents faisaient la contrebande de pièces d’aéronefs du Texas vers Israël. Cela eut lieu au moment où un mécanicien aéronautique de l’Armée de l’Air récemment retraité, Jack Ruby, est revenu à Dallas en 1947, l’année précédant la naissance d’Israël, lorsque les activités Sonneborn étaient à leur zénith. Ruby se vantait d’avoir fait du trafic d’armes en Israël et, en 1963, participait au trafic d’armes supervisée par un officier du renseignement israélien. Donc, la connexion israélienne au Texas était beaucoup plus intime que plusieurs ne l’ont jamais réalisé.

En 1963, l’intérêt principal de JFK à Dallas était de collecter de fonds auprès de l’élite de Dallas, et cela signifiait que les riches démocrates juifs pro-Israël qui étaient les principaux anges financiers du Parti démocratique là-bas. Et puisque JFK était, à cette époque, en désaccord avec Israël sur son programme d’armes nucléaires, il est de la plus haute importance de comprendre la manière dont JFK a été leurré pour qu’il se rende à Dallas et de savoir qui était en charge du régime qui a réellement facilité son assassinat. Et s’il est bien connu que le bras de Dallas qui a payé le voyage de JFK au Texas était parrainé par le Conseil des citoyens (CC), le groupe d’affaires d’élite qui a gouverné Dallas, il est est beaucoup moins connu que la preuve a été faite comme quoi deux des trois personnages clés qui dominaient la CC étaient des juifs, non pas des «WASPs» comme le suggère la légende de Dallas. Ce sont les gens qui dirigeaient réellement Dallas, pas les conservateurs affilié à la John Birch Society, comme le vieux mythe le laisse entendre. En 1963, un de ces juif qui tenaient les rennes du pouvoir était un grossiste de liqueur ouvertement pro-israélien, Julius Schepps, qui détenait les droits de distribution à Dallas pour les produits Seagram’s de la famille Bronfman. Et comme nous le verrons, il a été prouvé que Jack Ruby était sur la liste de paie de la famille Bronfman, dont les empreintes digitales se trouvent partout dans le complot d’assassinat de JFK.

Les moyens par lesquels l’élite Dallas a pris le contrôle de l’agenda de voyage de JFK à Dallas est intéressant. Puisque le voyage de JFK à Dallas était officiellement désigné comme étant «non politique», contrairement à d’autres arrêts au Texas comme Houston et Austin qui ont été désignés comme «politiques», les entités privées qui payaient son voyage à Dallas ont pris le contrôle de la planification (la retirant des mains du Comité national démocrate contrôlé par JFK). Le CC a désigné un « comité d’accueil. » Le président de CC était le leader et représentant en relations publiques de la communauté juive de Dallas, Sam Bloom, directeur exécutif de longue date de la CC, de même que –rétrospectivement– l’un des moins connus mais plus influents acteurs de l’histoire mondiale.

Il y a eu confrontation immédiate entre Bloom, qui représente l’élite de Dallas, et Jerry Bruno, le représentant vétéran de JFK. Bruno voulait que le Président parle au bâtiment des femmes (Women’s Building), mais les dirigeants de Dallas ont insisté que JFK devait prendre la parole au Trade Mart. Bien que Bruno ait combattu longuement et durement, après beaucoup de pression, la décision de l’élite de Dallas a prévalu, ce qui a amené les loyalistes JFK à commenter que « ce fut l’un des quelques combats de ce type que j’aie perdu. Sur des affaires comme celle-ci mon choix était habituellement adopté. Cette fois il ne l’a pas été.  »

En forçant JFK à prendre la parole au Trade Mart, l’élite de Dallas a fait en sorte que le cortège de JFK prenne le chemin désormais tristement célèbre en «patte de chien» qui devait l’amener tout droit vers le classique « angle mort », « préféré des tireurs d’élite », sur Elm Street, juste en dessous de la réserve de livres d’école du Texas (Texas School Book Depository, TSBD), d’où le présumé assassin, l’employé de TSBD Lee Harvey Oswald, aurait tiré les coups de feu mortels, comme il a été affirmé plus tard. La zone se trouvait était également à portée de la butte « d’herbe » et du Dal-Tex Building situé tout près, où les investigateurs de l’assassinat situent les tireurs d’élite. Si la décision du représentant de JFK avait prévalu comme d’habitude, JFK (sur son chemin vers le lieu de prédilection) aurait passé en voiture deux rues plus loin de la zone de tir du TSBD et beaucoup plus vite.

Bien que les services secrets se soient opposés (pour des raisons de sécurité) à la publication du trajet de la voiture de JFK, Bloom (le représentant de l’élite de Dallas) a néanmoins fait en sorte qu’une carte de l’itinéraire soit publié à plusieurs reprises dans les journaux de Dallas. De sorte que, plus tard, lorsque le bouc émissaire était en garde à vue, il y a avait une explication plausible du fait qu’il ait su que JFK passerait tout près de son lieu de travail.

Le fait que l’assassin a très probablement tiré sur JFK à partir du bâtiment de Dal-Tex est des plus pertinent dans l’étude de la connexion israélienne. Co-propriété de David Weisblat, un bailleur de fonds important pour le lobby israélien de la Ligue anti-diffamation, le bâtiment Dal-Tex abritait, sur plusieurs étages, un certain nombre d’entreprises qui utilisaient le numéro de téléphone de Morty Freedman, un avocat, fabricant de vêtements et militant pour des causes juives. Sachant que JFK s’efforçait à stopper le programme d’armes nucléaire d’Israël — qui a reçu de l’uranium de contrebande de la part des États-Unis — il est intéressant de noter qu’une firme de Dal-Tex liée à Freedman était la Dallas Uranium & Oil Company. Il est également curieux que l’un des partenaires d’affaires de Freedman relié à Dal-Tex était Abe Zapruder, le fabricant de robe juif qui a filmé l’assassinat et en a grandement profité. Aujourd’hui, des gens pensent que Zapruder avait une connaissance préalable de l’assassinat.

Une fois l’accusé assassin mis en garde à vue, c’était –vous l’aurez deviné– Sam Bloom, qui avait déjà poussé JFK dans la zone d’assassinat, qui a ensuite fait pression sur Elgin Crull, le maire de la ville, pour qu’il presse en retour le chef de police de Dallas Jesse Curry de rendre Oswald accessible à la presse et de l’emmener publiquement du poste de police de Dallas à la prison municipale. Ainsi, la situation était en place pour que Jack Ruby puisse le tuer. Plusieurs sources, y compris un agent du FBI à Dallas Hosty James, ont déclaré que Bloom et ses partisans étaient le moteur derrière tout ça. Lorsque la police a fouillé la résidence de Ruby, ils ont trouvé un bout de papier avec le nom de Bloom, son adresse et numéro de téléphone.

C’est ainsi que le mythe de Dallas meurt de sa belle mort. Ce sera douloureux pour ceux qui ont pensé que la ville était un bastion anti-juif, mûr pour une révolution nazie. Au lieu de cela, Dallas était en fait un avant-poste pour la promotion des intérêts d’Israël comme c’est toujours le cas de nos jours.
Bien que Walt Brown ait suggéré dans Treachery in Dallas que l’élite de la ville se trouvaient derrière les événements du 22 novembre 1963, il s’est précipité à écrire ailleurs que l’assassinat de JFK « n’a pas été fait par le Mossad… Comme certains voudraient nous le faire croire  » (en référence à Final Judgment). Toutefois, à la lumière du « Portrait d’ensemble à Grand D » (« Big Picture in Big D ») — des détails que Brown a ignoré (ou supprimé) en terme de contexte ultime (et critique) — il est temps pour ceux qui veulent connaître toute la vérité sur l’assassinat de JFK de jeter un regard nouveau sur Final Judgment.

Références & Informations Complémentaires:

Photo de présentation sur Rorschach

Source: Pascasher

Secret 1969 White House Memo on ‘Dangers’ of Israel Nuclear Weapons – PDF

L’arsenal nucléaire israélien au centre de a guerre secrète entre Israël et JFK

Kadhafi réitère ses propos sur l’assassinat de JFK par Israël

L’arsenal nucléaire israélien ne sera pas inspecté

Final Judgment: The Missing Link in the JFK Assassination Conspiracy(extrait traduit en fr.), by M. C. Piper (Autres livres de Piper)

JFK: un autre mythe s’écroule

45e anniversaire de l’assassinat de JFK

Michael Collins Piper contre la mafia juive

Kosher Nostra

Israel’s Secret Nuclear Weapons Program

Secrets nucléaires vendus à Israël par des agents de l’AIPAC

Vanunu en prison et le nucléaire israélien

L’Option Samson: s’ils vont en enfer, ils nous y entraînent avec eux

Nixon s’est opposé à l’acquisition de la bombe nucléaire par Israël

Carto explique le pouvoir médiatique sioniste

La Nouvelle Babylone

Des usuriers babyloniens à l’empire Rothschild

Le pouvoir sioniste aux États-Unis d’après les sources juives

C’étaient pas les musulmans

Le vaillant Dr Hamer contre la pieuvre Bronfman

Parce qu’on ne dénoncera jamais assez cette ligue de diffamation

Les Saigneurs d’Amérique

Une réflexion sur “Assassinat de JFK: c’était pas des « WASP », le mythe de Dallas et la connexion sioniste

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