Revenir a l’essentiel

dna

Pour la plupart d’entre nous, et peu importe nos convictions politiques, notre statut social ou la culture pollinisatrice qui anime nos vas et viens, notre univers ambiant, soit cette machine lourde d’opulence et d’engrenages complexes et complexés, présente une multitude de symptômes plus ou moins parasitaires selon nos sensibilités et la qualité de notre écoute.

Plus inquiétant, et si nous considérons la totalité de la mécanique qui gère et digère notre niveau de confort et de stabilité au quotidien, nos constructions humaines semblent aujourd’hui plus que jamais se borner a la schizophrénie, la dysfonction, l’incohérence et l’autodestruction.

Raréfaction des ressources, névrose sociale, urbanisation massive, surconsommation, spéculation bancaire, agriculture intensive, homogénéisation et dégénérescence intellectuelle, stratégies évolutives d’ordre par le chaos, choc des civilisations, conflits et guerres civiles, dette, pollution, oppression, précarisation, paupérisation, spoliation, violence, inflation, insécurité, chômage, malbouffe…c’est un flux persistant et exponentiel de mauvaises nouvelles, toutes capables, séparément ou agglomérées, de cristalliser sur un présent déjà turbulent pour des millions, un futur difficile et incertain.

Pour faire court: les mauvaises nouvelles s’accumulent…

Durant une situation ou le danger est non seulement perceptible mais aussi palpable dans l’immédiat: la morsure d’un chien, l’incendie au domicile, la confrontation physique ou encore la noyade…notre corps organise une réponse automatique, rapide et globale pour optimiser ses chances de survie, en plongeant plus ou moins directement dans son arsenal d’outils de protection personnelle, soit son héritage pré-historique (c’est a dire avant le moi) de solutions chimiques et biologiques codifiées.

Cet essentiel d’actions et de priorités réactives, réflexives et instinctives, est souvent lié a une mécanique plus ou moins efficace et grossière de fuites, de tétanisations, et d’apnées combatives parfois nécessaires et justifiées par la nature de la situation: « si la vie était un jeu, la seule règle serait de survivre ».

Notre héritage d’instincts, de comportements et de réflexes, naturellement et finalement concerné par la survie de notre conscience, ne peut être qu’une stratégie de « non-choix » face aux risques habitants notre univers…et pour limiter notre contact a ce champ d’action précaire qu’est la réactivité brute et immédiate, nous avons, comme beaucoup d’autres espèces, développé et murit une multitude de stratégies beaucoup plus souples qu’un unique potentiel réactif.

Ces stratégies souples peuvent influencer, réduire ou éliminer les risques et tensions liées au manque et la carence, la confrontation, les dangers naturels, technologiques, ou encore les risques économiques, géo-politiques et sociaux capables de déstabiliser notre normalité et de nous mettre en péril.
Ce sont tout ces autres outils et composants a notre disposition, pouvant appréhender, anticiper, prévoir et surtout minimiser des risques parfois indirectes ou asymétriques, c’est a dire pouvant être décalés dans le temps et l’espace.

Par exemple, au lieu de rester sur une dynamique unique de prélèvement comme la chasse, la pêche et la cueillette pour notre subsistance, notre espèce va progressivement adopter des stratégies plus souples de production, notamment au travers de l’agriculture, de l’élevage et du stockage des surplus pour minimiser le risque de famine, et stabiliser le rapport entretenu dans le temps avec notre environnement.

Tout au long de notre histoire, nous avons, plus ou moins maladroitement et a des degrés plus ou moins subtiles, oscillé entre des périodes de prospérité et des périodes de troubles…entre des périodes d’élans stratégiques, et des périodes d’apnées combatives.

Seulement…comment qualifier notre présent ?

Comment lire, interpréter et comprendre, ne serait-ce qu’intuitivement, cette modernité aux couleurs schizophrènes ou nous ne sommes pas en état de guerre déclarée, mais ou notre taux de suicide est exorbitant?
Ou les rayons gargantuesques de nos hypermarchés débordent de calories, mais ou la nourriture est devenue polluée et polluante ?
Ou la machine médicale est capable de dégourdir et de restructurer la vie, mais ou la vie est engourdie et déstructurée par la machine ?
Ou nos villes et nos campagnes sont noyées d’iphones et de connections numérisées, mais ou la solitude et la déconnexion des sens sont devenues maladies courantes ?
Ou chaque citoyen, surtaxé, culpabilisé, saboté et fatigué, doit contribuer au bonheur de son voisin au nom de la division et du partage, mais ou personne n’est entier, debout, volontaire, indépendant et responsable de son propre bien être ?

Serions nous face a un risque bien plus large et structurel qu’un quelconque effondrement économique, énergétique, écologique, technologique ou politique ?

Serions nous face a l’effondrement de la conscience de l’Homme, si lente, perverse et progressive, qu’il nous est difficile de réaliser la nature même et l’ampleur du malaise ambiant ?

Dans la vie, il n’y a pas de solutions, il y a des forces en marche disait Antoine de Saint-Exupéry…et ces forces il faut les créer.

Ressentir ou percevoir une incertitude quant a la santé et la direction de notre monde moderne est une chose…mais décider de devenir les acteurs de notre propre bien être, et non des spectateurs, des victimes ou des boulets, décider de créer une force intime capable non pas de se confronter a d’autres forces, mais de construire en parallèle, et ceci de manière souple et durable, me semble être un Aïkido adapté au paradigme ambiant et aux défis futurs.

Nous parlons souvent de survivre a « l’événement »…et cette condition involontaire d’apnée combative est indiscutablement de notions plus ou moins primaires et nécessitants un certain développement, mais nous ne considérons que trop rarement des stratégies de réduction intelligente du risque, et la construction, résiliante et durable, d’un univers de jeu beaucoup moins sensible aux sursauts d’une machine de plus en plus complexe et tordue.

Pour beaucoup, les solutions et les échappatoires traditionnels seront intuitivement liés a une certaine forme de réussite économique, soit une réaction brute et primaire aux problématiques perçues. « Le Loto » pouvant tout effacer, tout solidifier, tout construire et tout solutionner…non pas en terme de pouvoir d’achat, mais bien en terme de libertés. Car au fond, ce qui nous préoccupe réellement n’est pas la grandeur de notre maison, la quantité de choses possédées ou la puissance motrice de notre voiture, mais bien la place et le rôle que nous pensons occuper au sein du collectif…et par défaut de conscience ou d’intelligence, beaucoup semblent encore confondre l’un et l’autre.

Pour la plupart d’entre nous, il n’est pas question de devenir riche économiquement parlant, mais « libre » et maitre de notre condition…et cette intention de liberté, si paradoxale, enfouie, abstraite et relative soit elle, doit être la force motrice de notre implication, et notre retour a l’essentiel.

Cette notion de liberté est d’ailleurs si troublante et pénible pour la machine, génératrice et nourricière d’un contribuable névrosé et pendu a son sein providence, que celle-ci fait et fera tout pour nous rendre de plus en plus dépendant de son ampleur et de son appétit.

Si nous parlons de liberté, la question centrale et conductrice devient non pas « comment survivre », ou « comment se préparer a la chute », mais bien comment développer et améliorer mon niveau de liberté ? Comment reprendre le contrôle de ma vie, sans pour autant rabaisser, avorter et détruire, directement ou indirectement, le niveau de liberté de mon voisin ?

1- Le moi.


« Revenir a l’essentiel » pourrait chuchoter un réflexe d’involution réactionnaire, d’égoïsme ou d’enfermement primaire, et si cette stratégie de replis peut exprimer, selon sa construction, un potentiel salvateur concernant une certaine dégénérescence perçue et intériorisée, il me parait incontournable d’insister sur l’importance et la puissance de réalisation collective et collectrice, ne serait-ce qu’a l’échelle familiale.

Si l’union fait souvent la force, la force ne fait que rarement l’union.

Quoi qu’il arrive, et quelque soit la direction qu’il vous faut gribouiller aujourd’hui, seul ou a plusieurs, la source de votre engagement sera votre propre mécanisme interne, votre propre machine a penser…

– Acceptez et conscientisez que le malaise ambiant est réel.
– Acceptez et conscientisez que de ce malaise peut germer l’incertitude.
– Reconnaissez que l’incertitude n’a qu’une seule fonction: l’éveil.
– L’éveil ne repose pas sur la peur du lendemain ou la dramatisation, mais sur l’action intelligente.
– Combattez la peur par l’action. L’inaction étant la principale force motrice de la peur, et vice versa.
– Acceptez que les autres ne veulent pas savoir ou ressentir ce que vous savez ou ressentez.
– Définissez vos intentions, votre gouvernail interne et vos rêves.
– Ne laissez personne définir vos intentions et vos rêves a votre place.
– Votre manière de penser est plus importante que ce que vous possédez: Investissez en vous même.
– Votre patrimoine intime est plus important que votre position sociale: Investissez en vous même.
– Réalisez que personne au monde ne peut s’intéresser a votre bien être comme vous pouvez le faire. Personne !
– Réalisez et acceptez que vous êtes responsable de votre propre vie et de votre propre bien être.
– Construisez de l’indépendance et de la résilience intelligente et durable.

2- L’indépendance.

Les réalités de notre condition humaine sont aujourd’hui plus que jamais liées a une dépendance étouffante et parfois paralysante.

Nous dépendons d’un tout, et ce tout dépendant a son tour d’une multitude de réseaux et de systèmes complexes pour maintenir la qualité et la normalité de nos quotidiens: chauffage central, électricité, eau courante, distribution alimentaire, économie, énergie, communication…simplement, c’est une chaine de plus en plus longue et fragile de systèmes et de sous systèmes qui contrôlent et rythment notre bien être: une machine.

S’intéresser a développer une certaine indépendance, est bien plus qu’une simple réponse instinctive face a l’incertitude générale ou a un quelconque risque d’effondrement. Optimiser notre niveau d’indépendance est avant tout l’action consciente et réfléchie de créer, par nous même, une force intime qui tend a nous affranchir et nous libérer d’infrastructures et de systèmes de supports de plus en plus complexes et fragiles, tout en projetant un rapport au monde plus cohérent, résilient, stable et surtout durable.

C’est consciemment se débrancher de la machine, et non pas la refuser ou la détruire.

Notre intention d’indépendance est alors d’une constance tournée vers tout ce qui peut permettre d’amplifier ou de sécuriser une position d’autonomie, plus ou moins profonde, envers quatre systèmes « clef de voute »:

– Le système économique.
– Le système hydrique.
– Le système alimentaire.
– Le système énergétique.

Sur ces quatre systèmes reposent tous les autres…

a) L’indépendance économique.

Ce système « clef de voute » est le plus dur a maitriser des quatre car le plus violent, et les stratégies d’indépendance économique a l’échelle individuelle ou familiale sont souvent multiples, combinées et asymétriques.

La dette reste l’agent pilier de notre dépendance, car celle-ci repose sur une promesse de travail futur qu’il nous faudra effectuer. C’est un contrat qui ce calcul non pas en somme d’argent a rembourser, mais en années de travail a fournir pour payer notre dette, plus les intérêts !

Ce contrat est la définition même de l’esclavage.

La seule dette acceptable devrait être l’achat d’une maison, si celle-ci est d’un potentiel intelligent et durable…c’est a dire capable d’améliorer notre niveau d’indépendance, et donc d’influencer directement ou indirectement sur les trois autres systèmes clef de voute.
L’achat a crédit d’une voiture, d’une machine a laver ou d’un ordinateur, ne nous rend pas plus heureux, mobile, « moderne » ou compétent, cette dette nous rend par contre beaucoup plus dépendant, lent, prisonnier et esclave.

Une autre réalité du système économique en place qu’il nous faut conscientiser est cette notion de taxe. Simplement, la taxation telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée dans certains pays ressemble plus a du racket systématique qu’a autre chose, et il nous faut comprendre que chaque Euro gardé est un Euro capable de contribuer a notre indépendance et notre liberté. Chaque Euro perdu va lui contribuer a notre dépendance.

Dans l’immédiat:
– Etude et réalisation de nos routines économiques.
– Comptabilité exemplaire et disciplinée.
– Mise en place de fonds d’urgence.
– Stratégie de « se payer soi même ».
– Modulation de notre consommation.
– Stratégies de simplicité volontaire et non d’austérité imposée.

Sur le long terme:
– Installation de systèmes énergétiques alternatifs et durables.
– Lien social et réciprocité économique a l’échelle locale et régionale.
– Stratégies de Micro-finance.
– Mise en place d’une production alimentaire, si petite soit elle.
– Achats tangibles et d’une nature a optimiser et promouvoir notre indépendance: outils de fabrication, panneaux solaires, Or et Argent physique, armes, nourriture, citernes, poules, poêle a bois, arbres fruitiers etc…

b) L’indépendance hydrique.

L’indépendance hydrique est souvent sous-estimée d’un point de vu stratégique, mais force est de constater que nos besoins en eau potable ne sont pas négociables.
Quoi qu’il arrive, nous devons nous hydrater, maintenir une certaine hygiène, laver nos produits alimentaires, faire la vaisselle et arroser nos jardins potager.

De part le monde, cette réalité physiologique s’opère a des échelles plus ou moins subtiles, mais d’une manière globale, et dans un monde de plus en plus urbanisé, la dépendance aveugle que nous entretenons quant a ce système de support et plus largement cette ressource vitale est effrayant et largement suicidaire.

Simplement: Pas d’eau = pas de vie = pas de liberté ou de réelle indépendance possible.

Dans l’immédiat: 
– Etude et réalisation de nos routines hydriques.
– Modulation de notre consommation.
– Mise en place de réserves d’eau potable.
– Accès direct a des méthodes simples de purification et de traitement: filtre Berkey, filtre a pompe, eau de Javel, ébullition etc.

Sur le long terme:
– Installation d’un système de récupération et de stockage des eaux de pluie.
– Installation d’un puits.
– Achat d’une propriété ou l’eau est présente et abondante.
– Mise en place de toilettes sèches.
– Mise en place de méthodes d’irrigation intelligentes: Permaculture.

c) L’indépendance alimentaire.

Deux notions principales, sournoises et omniprésentes, s’opposent aujourd’hui a notre indépendance alimentaire.
L’une voudrait nous faire croire a la régression, tant technologique qu’intellectuelle des lors que nous quittons le milieu urbain, et l’autre voudrait nous faire croire que nos villes et leurs banlieues sont de qualités évolutives et développementales absolues.

Ces principes de fond se traduisent aujourd’hui par une réalité troublante; la plupart de nos voisins sont a neuf repas de la catastrophe…et dans l’incapacité totale de produire ou de prélever leur propre nourriture !

Depuis toujours, l’indépendance et la liberté sont en relation intime avec la terre.

La production de nourriture a l’échelle familiale est avant tout, aujourd’hui comme hier, la création d’un lien tangible et direct avec une certaine indépendance, et si posséder une terre est une réelle forme de richesse que nous pouvons tenir dans nos mains, posséder une terre productrice est la condition sine qua non pour créer de l’indépendance, de la résilience et de la stabilité durable.

Cette notion de « retour a la terre » n’est pas un retour a l’obscurité technologique, une « décroissance » quelconque ni même une aspiration écologique. Pour beaucoup, le retour a la terre est avant tout un retour a l’indépendance, au pragmatisme, a l’autosuffisance et a la résilience alimentaire…un retour largement motivé et guidé par une production pérenne dans son exploitation temporelle, et cohérente dans les méthodes utilisées.

Posséder une terre, et avoir un moyen de la défendre, est un défi moderne qui prend toute son ampleur lorsque nous réalisons sa portée dans l’histoire de notre espèce: Ceux la qui gouvernent la nourriture, gouvernent le monde.

Dans l’immédiat:
– Etude et réalisation de nos routines alimentaires.
– Mise en place d’une réserve de nourriture personnalisée et intelligente:placard vivant.
– Mise en place et maintient de filières locales ou « courtes ».
– Mise en place d’une production personnelle et personnalisée, si petite soit-elle.
– Développement de méthodes et de savoirs faire traditionnels: bocaux, confitures etc.

Sur le long terme:
– Mise en place d’une production agricole durable et cohérente.
– Développement de méthodes de production traditionnelles, mais aussi alternatives: Permaculture, Aquaponie, Polyculture, Apiculture etc.
– Elevage et stratégies de production indirecte.
– Développement et maitrise de méthodes et de stratégies ancestrales de prélèvement: Chasse, pêche, cueillette.
– Développement de stratégies locales basées sur la réciprocité et le lien social.

d) L’indépendance énergétique.

Chacun de nos gestes est une dépense d’énergie.
Chaque dépense d’énergie est un geste.

Notre monde moderne et son « grouillantisme », repose sur la simple mathématique d’une énergie bon marché et disponible dans des quantités jusqu’ici monstrueuses: le pétrole.

Le pétrole fait avancer nos voitures, mais il est aussi a l’origine de nos vêtements, de nos brosses a dents, de nos produits alimentaires, de nos pneus de vélos, de nos réseaux de distributions (eau, nourriture, communication, train, avion, bateau etc…), de nos usines, de nos centrales nucléaires, de nos portables, de nos tronçonneuses, de nos moissonneuses batteuses, de nos routes, de nos engrais, de nos vaccins, de nos plastiques, de nos médicaments, bref…de tout.

Sur le long terme, il est facile d’imaginer que cette énergie « miracle », et aux disponibilités exponentiellement réduites par l’appétit gargantuesque de nos civilisations toujours plus imposantes, s’épuise et se tarisse pour laisser place a un silence dépourvu de sens.

En attendant la fin du pétrole bon marché, ou pour les optimistes « une transition miraculeuse », il me parait évident que notre dépendance énergétique, quelle qu’elle soit, est aujourd’hui un système de support clef de voute qui tour a tour nous transporte, nous éclair, nous soigne, nous informe, nous alimente, nous abreuve et nous réchauffe.

Dans l’immédiat:
– Etude et réalisation de nos routines énergétiques.
– Développement de stratégies et de solutions d’économies et d’efficience.
– Réductions des trajets.
– Modulation de la consommation.
– Développement de stratégies et d’organisations alternatives du geste: Permaculture.

Sur le long terme:
– Mise en place de solutions passives.
– Mise en place de stratégies et de solutions renouvelables, eco-conscientes et durables.
– Installation de systèmes indépendants: Poêle a bois, solaire, éolien, géothermie, échangeur thermique etc.
– Développement d’une vie locale et focalisée.

Le développement de ces stratégies autonomistes, toutes guidées par une intention d’indépendance et de résilience envers ces quatre systèmes clef de voute, peut prendre une multitude de formes et de chemins selon votre environnement proche, votre budget, votre implication ou encore votre détermination.

Ce qui compte n’est pas le transfert « papier carbone » d’un modèle ou d’une structure quelconque, mais bien la réalisation que cette force conscientisée et apprivoisée doit fonctionner pour nous même et par nous même, et que le seul dénominateur commun de ce retour a l’essentiel n’est pas forcement l’aspect logistique, mécanique ou utilitaire, mais bien cette notion de liberté qui sommeille en chacun de nous.

Source: Le survivaliste

Vu sur Fawkes News.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s