Les mystères du nucléaire et des technologies avancées dans les textes anciens Indiens dont la découverte d’une explosion nucléaire datant d’il y a…8 000 ans !

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Julius Robert Oppenheimer est connu comme « Le père de la bombe atomique ». Lors d’une conférence de collège, un élève demanda « Etait ce le test atomique à Alamagordo de la première explosion nucléaire? »

(L’étudiant voulait dire: Y at-il un programme américain avant Alamagordo?)

Oppenheimer a répondu: «Oui, dans les temps modernes».

En inde, une cite vieille de 8000 ans est irradiée comme si elle avait subi une explosion nucléaire. Les radiations sont encore si intenses que la zone est extrêmement dangereuse. Une grosse couche de cendres radioactives recouvrent plus trois miles de surface à Rajasthan, à 10 miles à l’ouest de Jodhpur.
Les scientifiques enquêtent sur le site, ou des bâtiments sont construits. Il a été établi qu’il y avait un très haut pourcentage de cancer et de malformations à la naissance dans cette région en cours de construction.

Les niveaux de radiations enregistrés par les enquêteurs sont si élevés que le gouvernement indien à maintenant ordonné de fermer la région. Les scientifiques ont déterré une ancienne cité contenant des preuves d’une explosion atomique datant entre 8000 et 12000 ans et qui a détruit la plupart des immeubles et probablement 1 demi-million de personnes.
Un des chercheur estime que la bombe nucléaire utilisée devait être de la taille de celles lancées sur le Japon en 1945. Le Mahabharata décrit clairement une explosion catastrophique qui toucha le continent.

 » Un seul projectile chargé avec toute la puissance de l’Univers…. Une colonne incandescente de fumée et de flammes aussi lumineuse que 10000 soleils et s’élevant dans toute sa splendeur…..C’était une arme inconnue, un éclair de fer, un message gigantesque de mort qui réduisit en cendres une race entière. »

 » Les corps étaient si brûlés qu’ils étaient méconnaissables. Leurs cheveux et leurs ongles tombaient, sans cause apparente, et les oiseaux devenaient blancs. »

 » Après quelques heures, tous les aliments furent infectés. Pour échapper à ce feu, les soldats se jetèrent dans la rivière  » 

Kisari Mohan Ganguli, historien, dit que les textes sacrés indiens sont remplis de telles descriptions qui ressemblent à une explosion atomique comme elle fut testée à Hiroshima et Nagasaki. Il dit que les références mentionnent des chariots volants dans le ciel et des armes finales. Une ancienne bataille est décrite dans le Drona Parva, une section du Mahabharata.

« Le passage parle de combats dans lesquels les explosions des armes finales décimaient des armées entières, repoussants des masses de soldats avec leurs coursiers et leurs éléphants comme s’ils étaient des brindilles. « dit Ganguli,

 » A la place de champignon atomique, l’auteur décrit une explosion perpendiculaire avec ses nuages de poussières se soulevant comme des parasols géants en train de s’ouvrir. Il y a des commentaires a propos de la contamination de la nourriture et les cheveux tombants des gens « 

 Francis Taylor, archéologue, dit que des gravures se trouvant dans des temples proches suggèrent qu’ils priaient pour être épargnés de la grande lumière qui venait mettre en ruine la ville.

« C’est si contraignant d’imaginer qu’une civilisation ait eu la technologie nucléaire avant nous. La poussière radioactive crédibilise les enregistrements anciens qui décrivent des guerres atomiques. »

La construction a été arrêtée pendant que les 5 membres de l’équipe effectuaient leur enquête. Le responsable du projet est Lee Hundley, qui fut le premier a enquêter après que le haut niveau de radiation ait été découvert.

Références : Histoire des vimanas par le docteur Srikumar V. Gopalakrishna.
Yantras ou Adaptations Mécaniques dans l’Inde Ancienne par V. Raghavan.
Un hommage à l’Hindouisme de Sushama Londhe

Source : Rusty James

L’Inde, leurs textes anciens, et leurs technologies très avancées.

Il n’y a pas de restes de l’ancienne technologie aérienne Indienne mais des références sur ces machines volantes sont communes dans les anciens textes indiens. Plusieurs épopées épiques anciennes décrivent leur utilisation en temps de guerre.

La plupart de ces écrits sont consolidés par des textes encore plus anciens datant du 4, 5 et 6eme siècle avant JC et préservés par les monarques qui gouvernaient les Indiens a cette époque.

Les scripts prennent bien soin de censurer le fait que tous leurs écrits sont basés sur des sources authentiques. Malheureusement, les documents traduits de ces librairies n’indiquent pas quelles sources des anciennes épopées indiennes sont utilisées. Plus de 95% de ces anciens écrits restent non traduit.

Les épopées anciennes les plus connues, traduites de l’ancien texte Sanskrit, sont la Mahabarata et le Ramayana.

Ces deux épopées décrivent des guerres anciennes dont la férocité a détruit l’ancien monde préhistorique. La guerre entre les combattants se faisait avec de puissants engins aériens, le plus connu est le  » Vimana «  (reproduction d’un vimana retrouvé chez les pré-inca en photo ci-dessous). Aussi bien le Mahabarata que le Ramayana décrivent le Vimana comme étant un appareil aérien en forme de dôme circulaire ou de cigare. Des détails spécifiques pour construire ces appareils sont fournis dans la strophe 230 du Vaimanika Sastra, datant d’environ 400 ans avant JC et traduit en 1875.

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Un des aspects le plus surprenant des épopées indiennes est que ces guerres sont similaires aux techniques des combats aériens modernes. Les textes décrivent des méthodes pour préserver l’essence en volant à différentes altitudes, des atterrissages d’urgence causaient par la menace ennemie, et des dommages provoquaient par les impacts des oiseaux.

D’autres strophes préviennent sur l’importance a éviter, en haute altitude, les tempêtes et comment absorber l’énergie des rayons du soleil pour recharger les appareils volants. Le Vaimanika Sastra dédit 8 chapitres a des diagrammes qui décrivent les trois types d’appareils volants. Il mentionne aussi les 31 parties essentielles de ces véhicules et les 16 matériaux qui les constituent.

Quand ils ne sont pas utilisés, les Vimanas sont gardés a Vimana Griha, lieu qui aurait été un hangar fortifié. Ils étaient alimentés par un liquide jaune blanchâtre et un cœur rempli d’un composant au mercure. Le Vedas, ancien poème Hindou, et qui pourrait être le plus ancien texte indien, décrit les Vimanas comme étant de formes et de tailles variées et dit qu’il y avait beaucoup de formes différentes, cela dépendait de l’utilisation.

L’empereur Indien Ashoka était si convaincu de la réalité de ces anciennes déclarations qu’il créa une « Société secrète de neuf hommes inconnus  » composés de neufs grands scientifiques indiens et qui étaient supposés cataloguer toutes les sciences et superviser le retrait de toute l’information ancienne de la vie publique. Il craignait que les sciences avancées décrites dans les sources indiennes puissent causer une destruction de son empire comme cela c’était passé durant l’ancien empire Rama.

L’empire Rama est décrit dans le Mahabarata et le Ramayana. Ils le décrivent comme une civilisation ayant une technologie supérieure et dans laquelle la caste noble était capable de voyager partout sur Terre et sur la lune et même vers les étoiles. A son apogée, l’empire Rama s’étendait vers le nord de l’inde et le Pakistan, il y a environ 12000 ans.

L’empire possédait 7 grandes capitales appelées les sept cités Rishi. Les nobles voyageaient d’une cité a l’autre par les airs bien qu’un texte Jain, daté du 8eme siècle avant JC, dit que des chariots aériens étaient utilisés pour le transport normal et étaient appelés Pushpaka et pouvaient emmener beaucoup de personnes d’une capitale a une autre. A plus haut de l’empire, il y avait beaucoup de machines volantes traversant les cieux et qui montraient l’éclat jaune de leurs moteurs aux spectateurs nocturnes.

L’empire Rama était menacé par un ennemi utilisant ses propres machines volantes appelées « Vailixi ».Ces envahisseurs avaient une technologie plus grande que les Ramas et étaient appelés les  » Asvins « , un label qui a emmené beaucoup de théoriciens new-age à penser que ces agresseurs mystiques provenaient de l’atlantide.

L’appareil Vailixi avait la plupart du temps la forme d’un cigare, plus rond q’un Vimana, et pouvait voyageait à travers l’eau aussi bien que l’air. Une capacité inconnue des véhicules de l’empire Rama.

Les Ramas ont défendu leur empire avec des armes terribles et possédaient une puissance destructive incroyable. Le Mahabharata décrit le conflit comme suit :

 » Un éclair de fer, un messager gigantesque de la mort, qui réduisait en cendres une race entière de Vrishmis et les Andhakas… les corps étaient si brûlés qu’ils étaient méconnaissables, les cheveux et les ongles tombaient. Les poteries se cassaient sans cause apparente, et les oiseaux devenaient blancs. Après quelques heures, toute la nourriture fut infectée… Pour échapper à ce feu, les soldats se jetaient dans les ruisseaux, afin de se laver eux et leurs équipements… « 

Le Mahabharata

Bien qu’aucune trace physique des Vimanas ou des Vailixis n’aie jamais été trouvée, une preuve d’un conflit utilisant des armes nucléaires existe. Une explosion mystérieuse et de proportion atomique apparaît dans la cité de Mohenjo Daro, dont la rumeur prétend, depuis longtemps, qu’elle serait une des 7 cités de Rishi. De plus, les mythologies Egyptienne et sumérienne parlent elles aussi de ces échanges nucléaires durant la guerre entre les dieux qui conduisaient chacun leur propre chariot flambant.

La bible décrit la dévastation des cités jumelles de Sodome et Gomorrhe de manière identique aux récits babyloniens et parlent de dieux incinérant les cités pour massacrer les opposants

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.En 1990, des excavations chinoises dans les ruines de Lhasa, dans les montagnes du Tibet, ont découvert une petite librairie avec des documents écrits en Sanskrit. Les autorités chinoises ont estimé ses documents assez importants pour les envoyer à l’Université de Chandrigarh afin de les traduire.

Le Dr Ruth Reyna a passé plusieurs semaines a traduire le texte en chinois et en anglais et a ensuite annoncé que les documents contenaient des instructions pour construire des vaisseaux spatiaux interstellaires !

Son annonce a emmené une réponse immédiate de la part des autorités de l’ouest qui avaient traduit les textes. Les linguistes ont réfuté le fait que les documents parlent de voyages interplanétaires mais ils sont d’accord sur le fait qu’ils décrivent des préparations pour une expédition lunaire.

Alexandre le Grand a repoussé aussi loin que possible les Indiens durant sa conquête du monde en 332 avant JC.

Ses historiens ont gardé des enregistrements de l’invasion et des terres qu’ils ont découvert. Bien que plus tard, ces écrits aient été enjolivés pour augmenter la gloire d’Alexandre, les chroniqueurs ont noté qu’a un moment de leur invasion, ils ont été attaqués par des  » boucliers enflammés et volants «  qui ont effrayé la cavalerie et ont forcé Alexandre a regrouper son armée. Par la suite, il a conquis l’Inde sans résistance aérienne.

Adolf Hitler était si impressionné par ses études sur les anciens textes indiens et leurs déclarations sur les armes Vimanas qu’il a envoyé plusieurs expéditions a travers l’inde ,dans les années 30, afin de trouver toute la technologie secrète possible et qui pourrait permettre à l’armée de l’air allemande de dévaster n’importe qu’elle nation contre le partie Nazie.

Heureusement, ses expéditions ont échoué. Si Hitler avait pu construite un engin équivalent aux Vimanas, son armée aurait pu être invincible.

Exemples de textes anciens :

« A une époque, alors que le roi Citaketu voyageait dans l’espace extérieur dans un aéroplane brillant qui lui avait été donné par Lord Vishnu, il vit Lord Siva…. Les flèches réalisées par Lord Siva ressemblaient à des rayons embrasés émanant du globe solaire et recouvraient les trois avions résidentiels qui ne pouvaient alors plus être vu. « (Srimad Bhagasvatam)

« Voici maintenant le Grand chariot de Vata ! La destruction vient avec lui et le tonnerre est son bruit. Les cieux il touche, faisant rougeoyer la lumière (un fier éclat rouge) et fait tourbillonner la poussière sur la terre «  (Rig-Veda – Vata est le nom du vent aryen)

« Un chariot aérien, le Pushpaka, transporte beaucoup de personnes a la capitale d’Ayodhya. Le ciel est plein de machines volantes suspendues, aussi noires que la nuit, mais pleines de lumières avec un halo jaune. «  (Mahavira of Bhavabhuti)

« Le cruel Salva est arrivé monté sur le chariot Saubha qui pouvait aller n’importe ou, et de lui, il a tué beaucoup de jeunes vaillants Vrishni et a méchamment dévasté tous les jardins de la cité.  » (The Mahabharata)

Il y a un témoignage par le héros Krishna qui suggère des armes modernes. Alors qu’il montait dans le ciel pour poursuivre Salva :

 » Il s’accrocha à son Saubha dans le ciel, a une longueur d’avance….Il me jeta des rockets, des missiles, des lances, des pointes, des haches, des javelots, des torches, et sans aucune pause, le ciel, semblait contenir des centaines de soleils, une centaine de lunes… et des myriades d’étoiles. A ce moment, il n’était plus possible de faire la différence entre le jour et la nuit.  » (Bhaktivedanta, Swami Prabhupada, Krsna)

« le véhicule Puspaka qui ressemblait au soleil et appartenait à mon frère avait été apporté par le puissant Rayan, cet excellent et puissant véhicule pouvait aller n’importe ou……il ressemblait à un nuage lumineux dans le ciel « 

  » Et le Roi (Rama) l’a eu, et l’excellent véhicule aux commandes de Ragira, s’est élevé plus haut dans l’atmosphère « . (Ramayana)

« Solide et durable doit être fait le corps du Vimana, comme un grand oiseau volant fait de matière légère. A l’intérieur doit être mis le moteur a mercure avec son appareil métallique chauffant en dessous. Grâce à la puissance latente dans le mercure qui permet le déplacement, un homme assis à l’intérieur peut voyager à grande distance dans le ciel. Les mouvements du Vimana sont tels qu’il peut monter verticalement, descendre verticalement, s’incliner en avant et en arrière. Avec l’aide des machines, l’être humain peut voler dans l’air et finalement revenir sur le sol  »

Inde, de curieuses machines volantes:

Dans la littérature Védique de l’Inde ancienne, nous trouvons des descriptions de machines volantes qui s’appellent généralement les Vimanas. Les Vimanas, dit le texte Védique, sont des vaisseaux qui volent à l’aide « d’ailes d’oiseaux », et sont pilotés d’une façon « mystérieuse ». Ces vaisseaux ne sont généralement pas faits par les êtres humains mais par les dieux(?). Ces machines sont décrites principalement dans les travaux médiévaux et séculaires Sanskrit traitant de l’architecture, des automates, de moteurs utilisés lors de sièges militaires, et d’autres adaptations mécaniques. Ces appareillages sont décrits dans les travaux antiques tels que le Rig Véda, le Mahabharata, le Ramayana, et le Puranas.

Les Vimanas peuvent avoir une contenenance d’un homme à une trentaine. D’après les descriptions, une sorte de tableau de bord semi circulaire permet de manoeuvrer le vaisseau avec la « rapidité de l’éclair ». Parfois utilisés pour des mouvements de troupes, nous les retrouvons aussi sous forme de bombardiers lâchant des bombes dont les explosions ressemblent à nos champignons atomiques… Avec de telles descriptions, comment ne pas penser à nos actuels avions militaires?

Quelquefois, les Vimanas sont décrits comme des cités volantes, ce qui explique le terme « d’avions résidentiels » dans le texte.

D’autres armes sont aussi mentionnées. Dans le passage de la montée des tensions il est dit :

« Le fils de Bharadvaja dit alors au grand guerrier :

-Prends cette arme suprême et irrésistible nommée Brahmasiras que je te donne avec le moyen de la lancer et de la faire revenir à soi. Mais en aucun cas tu ne devras l’employer contre des humains car elle consumerait l’univers si elle était lancée sur quelqu’un qui n’a pas suffisamment de tejas (pouvoirs) ».

Une fois de plus il est étrange de retrouver un tel fourmillement de détails techniques contemporains dans des textes aussi anciens et relatant des périodes encore plus lointaines…

Les guerres nucléaires:

Shiva la guerre et Vichnou la paix... (Francis Blanche et Pierre Dac)

Tous les textes que nous avons déjà étudiés , et les réalités retrouvées sur le terrain , démontrent une conclusion sans appel : Les guerres du Ramayana aux environs de -4300 , du Mahabharata aux environs de -3100 , 1ère et 2ème guerre du Gobi aux environs de -2650 et -2350 , sont des guerres nucléaires. Voir dans ce livre la 3ème partie : Les tokhariens , chapitres 4 et 5

La deuxième guerre du Gobi , racontée par les légendes chinoises , nous dit bien que Yi poursuivit ses agresseurs mais ne put détruire le 10ème vaisseau aérien des atlantes lors de la grande bataille , celle du Gobi

La vallée du Thar , domaine des indo-européens , alliés des tokhariens , aurait très bien pu abriter ce 10ème vaisseau. Il fallait donc détruire cette région aussi … et l’on n’a plus jamais entendu parler de ce 10ème vaisseau, ni de la Sarasvatî non plus. C’est pour cela qu’il ne reste aujourd’hui que la vallée de L’Indus et le désert du Thar. On note d’ailleurs dans ce désert du Thar une radioactivité équivalente à celle du Gobi : un taux 50 fois supérieur à la normale , soit 82 ms/an

La légende chinoise précise que l’empereur céleste Huangdi était furieux contre Yi d’avoir fait tant de dégâts et de destructions sur la terre , la rendant inhabitable. En effet il a poursuivi les atlantes avec ses armes nucléaires jusqu’à Sumer , dévastant ainsi une grande partie de terres auparavant fertiles. Cela a du peser lourd dans la décision des édenistes de repartir vers l’espace et d’abandonner la colonisation de la terre, et Yi a été puni pour cela : il restera sur terre.

Source Wikistrike

Radiations du Thar:

Un article du World Island Review de janvier 1992 parle d’une épaisse couche de cendres radioactives qui recouvre , à 16 km à l’est de Jodhpur , une zone de 5 km². Les archéologues ont découvert dans cette zone les restes d’une ville de la civilisation de la vallée du Thar comportant des traces d’explosion nucléaire survenue il y a plusieurs millénaires. On aurait remarqué dans cette zone une augmentation du nombre d’enfants nés avec des malformations et des cas de cancer. Les niveaux des radiations y serait tellement élevés que les autorités indiennes ont décidé d’interdire la zone

La raison officielle est qu’il s’agit de tenir à l’écart les populations d’une zone militaire. Le désert du Thar a aussi été utilisé par l’armée indienne pour leurs essais nucléaires. Les essais souterrains ont eu lieu à Pokharan , en 1974 et 1998. En 1998 , le Bhabha atomic research center a mené une série de tests pour juger de l’impact de l’explosion sur la qualité de l’eau dans la région. Les tests et analyses ont confirmé que l’eau était potable et non contaminée. Le rapport public ne comportait pas de données chiffrées.

Au Pakistan , tous les relevés officiels de radioactivité du Thar , indiquent des radiations naturelles de 0.5 mSv, soit un peu moins que le tiers de la radioactivité normale qui est de 1.64 mSv, c’est pour eux la preuve que la zone est sans danger. Il n’y a pas eu de contre expertise d’un laboratoire étranger neutre.

Source Destination Terre

Mais , vous l’avez bien compris , il y a des raisons économiques majeures à cela .

Vestiges de guerres nucléaires:

Pour expliquer la présence de ces artefacts, deux hypothèses :
-Soit ils ont été fabriqués par une civilisation avancée, détruite par une catastrophe naturelle ou technologique bien avant notre propre genèse;
-Soit ce sont les vestiges d’une civilisation d’origine extraterrestre, à la technologie très supérieure, qui aurait visité notre planète il y a des millions d’années et y aurait laissé ses traces.
Même dans cette seconde hypothèse, il est peu vraisemblable que des objets aussi courants que des clous, des colliers, des boucles ou des vases aient été amenés à bord de vaisseaux spatiaux et éparpillés en des lieux aussi éloignés.
Car on en a trouvé en Amérique du Nord, du Sud, en Grande-Bretagne et partout en Europe, en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient.
Un certain nombre d’éléments récemment découverts indiquent que des changements cataclysmiques de la croûte terrestre ont pu entraîner la disparition quasi complète de mondes préhistoriques. Les indices géologiques montrent que ces changements, aussi soudains que profonds, pourraient avoir submergé et anéanti d’anciens peuples et leurs cultures.

Parmi ces indices, il en est un qui relève d’une technologie préhistorique de pointe qui aurait détruit son berceau culturel : les traces à jamais silencieuses mais révélatrices, de guerres nucléaires.

De larges zones de verre coulé de couleur verte et des cités vitrifiées sont apparues dans des fouilles archéologiques : à Pierrelatte du Gabon; dans la vallée de l’Euphrate; dans les déserts du Sahara, de Gobi, de Mojave; en Écosse ; dans l’Ancien et le Moyen Empire d’Égypte ; et au centre-sud de la Turquie.

À notre époque, des matériaux de cette nature ne sont connus que sur des sites d’essais nucléaires où le sable a été vitrifié par la chaleur. L’éventualité de guerres nucléaires préhistoriques est un constat très dérangeant pour certains.

Mais d’autre part, des scientifiques ont trouvé des gisements d’uranium qui semblent avoir été minés et exploités dans l’antiquité.

S’il se confirme qu’en des temps reculés des civilisations ont connu l’anéantissement atomique, peut-être y a-t-il urgence à ce que nous comprenions vraiment qui nous sommes avant que nos comportements ne nous fassent revivre les leçons des mondes anciens. Des chaînes câblées telles que History Channel, Discovery ou National Geographic ont apporté les« preuves» que le «verre coulé vert» découvert en divers lieux était dû au passage de météorites.

Je veux bien croire que certaines zones ont été vitrifiées par le souffle chaud de météorites, mais je ne pense pas que l’on puisse attribuer à ce phénomène naturel les quelque vingt-huit étendues de roches pulvérisées et noircies qui couvrent chacune des surfaces de l’ordre de 18000 km2 en Arabie occidentale. Ces pierres aux bords tranchants sont rassemblées comme les vestiges de cités. Les experts ont établi qu’elles n’étaient pas d’origine volcanique, mais semblaient dater d’une époque où l’Arabie était un pays fertile et luxuriant avant d’être soudainement calciné à l’état de désert.

Des déserts vitrifiés:

Nous savons aujourd’hui que le Sahara a été une zone tropicale à la végétation abondante, très pluvieuse et sillonnée de grandes rivières. Les scientifiques ont découvert des zones où des terres jadis cultivées sont aujourd’hui couvertes d’une fine couche de sable. Des chercheurs ont aussi trouvé une énorme réserve d’eau sous le désert. Celle-ci ne peut être que le résultat de pluies abondantes ayant précédé la dévastation par le feu.

Le 25 décembre 2007, un scientifique français effectuant des fouilles dans la région de Khamis Bani Sa’ad dans le district de Tehema, province de Hodeidah, au Yémen, confirma que des pièces archéologiques trouvées sur place dataient de 300 000 ans av. J.-C. Avant la survenue d’un changement radical de climat, les habitants étaient des pêcheurs et avaient domestiqué certains animaux actuellement disparus de cette région, dont une espèce de cheval que l’on ne trouve plus qu’en Asie Centrale.

La Chine maoïste a effectué près du lac de Lob Nor, dans le désert de Gobi, des essais nucléaires qui ont laissé de grandes plaques de sable vitrifié. Mais il y a aussi dans ce désert un certain nombre de traces similaires vieilles de milliers d’années.

En mission avec une équipe en Afrique centrale, Albion W. Hart, un des premiers ingénieurs diplômés du Massachusetts Institute of Technology, cherchant à atteindre une région quasi inaccessible, dut traverser une grande étendue désertique. Stupéfait, il découvrit une vaste zone vitrifiée verte qui couvrait le sable à perte de vue et qu’il fut incapable d’expliquer. Or, dans Rocks and Minerais (n°396, 1972), Margarethe Casson écrit:

« Plus tard dans sa vie, [Hart] traversa la région de White Sands, (côté Nevada), après les premières explosions atomiques et reconnut le même type de fusion de silice que ce qu’il avait vu en Afrique cinquante ans plus tôt».

En 1947, des fouilles effectuées dans la vallée de l’Euphrate, au sud de l’Irak — lieu où certaines traditions situent le Jardin d’Éden et où les anciens habitants de Sumer rencontrèrent l’homme-dieu Ea — mirent au jour une couche de verre vitrifié de couleur verte, [NdT une explication claire et documentée est apportée par Anton Parks dans le tome II des Chroniques du Girkù]. Les archéologues ne purent que relever la ressemblance de cette matière, vieille de plusieurs milliers d’années, avec celle gisant sur le sol désertique de White Sands, au Nouveau-Mexique, après les premiers essais nucléaires des temps modernes.

Enfin, signalons de grandes surfaces circulaires ou polygonales de matière dure ressemblant à du verre opaque dans le désert de Mojave, en Californie.

Source Infos-Paranormal

Sources et Informations Complémentaires:

Le Mahabharata en ligne sur utqueant.org

Le Ramayana en ligne sur Gallica (BNF)

Les Rig-Vedas sur Archive.org

GazetteNucleaire

Info du Monde

« Shiva L’atomique » et « L’arsenal des Dieux » sur Eden Saga

« Les mystères de l’Inde antique: Oeuvres imaginaire ou anciennes technologie humaine ou aliens ? » sur et « L’ère des Vimanas » sur Les Grands Mystère du Monde.

« Vimanas » sur RR0.org

« Le VIMANA Indien » sur Pioum.chez.com

« Les Vimanas, des engins volants dans la préhistoire! » sur Monde Nouveau.fr

« L’ÉNIGME DES ORIGINES DE LA CIVILISATION INDIENNE Un survol du problème « aryen » par Michel Danino » et « LA BHAGAVAD GITA ET LA BOMBE » sur  jaia-bharati.org

ET BEAUCOUP D’AUTRES INFOS SUR LE WEB. BONNE RECHERCHE.

10 réflexions sur “Les mystères du nucléaire et des technologies avancées dans les textes anciens Indiens dont la découverte d’une explosion nucléaire datant d’il y a…8 000 ans !

  1. Ping : Blog | Pearltrees

  2. Bonjour,

    dans votre texte n’y à t-il pas une erreur quand à la localisation du site ? En effet Mohenjo-Daro ce situe au Pakistan et non en Inde non ?

    • Oui au jour d’aujourd’hui, Mohenjo-Daro se situe au Pakistan, mais c’était l’une des plus grandes cités de l’âge de bronze Indien. Les frontières ont changé et les peuples ont migré.

      Merci de l’avoir remarqué, cela pouvait prêté à confusion.

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