La Réalité Extra-Terrestre et la Question du Nucléaire.

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Donc, apparemment, des OVNI survolent des sites d’armement nucléaire…

C’est ce qu’ont déclaré en substance 7 officiers à la retraite de l’US Air Force (USAF), lors d’une conférence de presse le 27 septembre 2010 au National Press Club de Washington, retransmise sur CNN.

Dans certains cas rapportés, les OVNI avaient procédé à la désactivation de missiles nucléaires, une opération dont il reste difficile d’affirmer qu’elle fût en soi intentionnelle ou bien le résultat de radiations électromagnétiques émises par ces OVNI et dont l’intensité et la nature reste indéterminée.

Plusieurs anciens officiers de l’USAF ont témoigné durant cette conférence et notamment :

1. Robert Salas, ancien officier USAF de lancement de missiles nucléaires.

2. Dwynne Arneson, USAF Lt. Col. Ret., officier responsable de centre de communication.

3. Robert Jamison, ancien officier USAF de ciblage de missiles nucléaires.

4. Charles Halt, USAF Col. Ret., ancien commandant de base adjoint.

5. Jerome Nelson, ancien officier USAF de lancement de missiles nucléaires.

6. Patrick McDonough, ancien USAF expert géodésique sur site de missiles nucléaires.

7. Bruce Fenstermacher, ancien officier USAF de lancement de missiles nucléaires.

Pour le capitaine Salas, on parle bien ici d’objets volants non-identifiés. « Ces objets ont un fort intérêt pour nos missiles. A titre personnel, je pense qu’ils ne sont pas de la planète Terre » a-t-il déclaré.

Stephen Bassett, directeur exécutif du Paradigm Research Group (PRG) était présent à cette réunion. Il a diffusé le communiqué suivant :

« Désormais, les acteurs de la presse politique doivent aller interroger les porte-paroles du Ministère de la Défense, de l’U.S. Air Force et de la CIA, et s’adresser directement aux secrétaires Robert Gates, Michael Donley et Leon Panetta. Nous verrons si les journalistes politiques basés à Washington DC, ne sont pas inféodés à ce gouvernement ou ne pratiquent pas l’autocensure. »

À ce jour, plus d’une centaine de retraités de l’Armée américaine ont révélé le survol de sites d’armement nucléaire. Ceux-ci sont interprétés comme étant des opérations de surveillance.

Conférence de Presse sur la présence extraterrestre au National Press Club de 2010…

Interview au sujet de la présence d’OVNI près des sites « nucléaires »…

Révélation du Ministre de la Défense Paul Hellyer au sujet des « OVNI’s » et des « Énergies Propres » durant une entrevue (en anglais)

RAPPEL : INTERVIEW D’EDGAR MITCHELL

VOICI QUELQUES PHOTOS DE LA PRÉSENCE OVNI PRÈS DES SITES NUCLÉAIRES…

Orbs survolant une Centrale Nucléaire 
Ces images proviennent d’un bulletin de nouvelles par NDR, un groupe de médias allemand. On aperçoit un OVNI géant en forme de cigare qui survole la centrale nucléaire de Fukushima au Japon.
La vidéo de cet événement:
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2 orbes survolant une centrale nucléaire en Russie
Ovni près de la centrale nucléaire de Limerick en Pennsylvanie
Article Original sur Les Agents Sans Secrets

Informations Complémentaires:

 

« OVNIS et le Nucléaire, une corrélation » sur le Forum Ovni Ufologie

– « Conférence sur la connection Ovnis / Sites nucléaires » sur Ovnis-USA

« ARCHIVES NATIONALES AUSTRALIENNES : OBSERVATIONS D’OVNIS AU-DESSUS DES ZONES D’ESSAIS ATOMIQUES » sur Area51blog

– « Un physicien nucléaire dénonce une vaste dissimulation au sujet des OVNI » sur Ovnis-USA

– « Quand les ovnis survolaient les bases atomiques US- FBI déclassification 1948/50 » sur Ici et Maintenant

« Les OVNIS et le nucléaire » sur EnigmeTV

« Les OVNI s’attaquent aux installations nucléaires » sur le Huffington Post

ET VRAIMENT PLEIN D’AUTRES INFOS A TROUVER;

Le phénomène ovni est réapparu au début des premiers tests de la bombe atomique de l’homme. Coïncidence ou pas ?

Les origines de la bombe :

– 1896 – Henri Becquerel découvre la radioactivité naturelle.
– 1913 – Niels Bohr présente la première théorie qui explique le phénomène : la matière est constituée d’atomes, formés d’électrons tournant autour d’un noyau. Certains de ces atomes ne sont pas stables et se décomposent en émettant des rayonnements.
– 1905 – Albert Einstein publie sa fameuse théorie de la relativité. Pour lui, la matière et l’énergie sont la même chose qui se présente sous forme différente. Il y a donc une équivalence entre matière et énergie, qu’il note E = mc². Cette équation permet d’affirmer qu’une petite quantité de matière peut donc devenir une énorme quantité d’énergie… ceci est le principe de la bombe atomique.
– 1934 – Frédéric et Irène Joliot-Curie s’aperçoivent que l’on peut transformer un élément stable en un autre instable, plus lourd, en le bombardant de particules : c’est la radioactivité artificielle.
– 1938 – Otto Hahn et Fritz Strassman comprennent que le noyau d’uranium, bombardé de neutrons, se casse en deux en libérant deux neutrons et une énergie considérable : l’énergie nucléaire.

– 1939 – Frédéric Joliot comprend que les neutrons libérés, peuvent fracasser à leur tour d’autres atomes d’uranium : c’est une réaction en chaîne. Celle-ci peut donner naissance soit à une grande source d’énergie si elle est contrôlée ( centrale nucléaire), soit à la bombe.
– 1939 – Lancement du « projet Manhattan ».

– 1945 – Le 16 juillet 1945, dans le désert du Nouveau-Mexique sur le site d’Alamogordo (nom de code Trinity) à 196 km au sud d’Albuquerque, les Américains effectuèrent le premier test atomique qui réussit.

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On se rappelle de certains ovnis ayant besoin d ’uranium

Nous avons coutume de songer aux extraterrestres comme des envahisseurs potentiels. Sur quoi se fonde cette idée ? Essentiellement sur deux aspects : l’ignorance de notre influence dans l’univers et nos croyances forgées par le cinéma. La réalité est pourtant très différente. A ces deux raisons s’ajoute une troisième : la peur d’être inférieur.

Il suffit d’analyser la situation présente et de comprendre les lois qui régissent le monde pour prendre conscience de notre propre rôle dans l’apparition des ovnis, c’est-à-dire des extraterrestres. Il importe de distinguer deux périodes historiques : avant et après la Seconde Guerre Mondiale !

Nous n’allons pas discuter ici de l’hypothèse extraterrestre (HET) qui expliquerait les observations de dizaines de milliers de témoins tant elle respecte parfaitement la logique. En effet, l’équation est rigoureusement simple. Des phénomènes aériens et sous-marins inhabituels sont observés par des témoins dont beaucoup sont dignes de foi (pilotes, contrôleurs aériens, scientifiques, commandants de navires, militaires, etc.). Ces phénomènes, parfois sous forme d’objets détectés par des radars, sortent non seulement du cadre des explications « naturelles », mais ils démontrent un comportement intelligent : suivi des véhicules ou des personnes, attitudes évasives, disparitions instantanées et/ou apparitions de créatures dans et hors des vaisseaux, survol de lieux stratégiques, etc. Enfin, les performances de ces objets, attestées par des mesures physiques, sont bien au-delà de celles de nos meilleures technologies.

A la fin de l’année 1953, le très officiel Project Blue Book américain remettait son rapport sur les ovnis ainsi que le Capitaine Ruppelt l’expliqua : « depuis juin 1947, lorsque le premier rapport a été réalisé, l’ATIC a analysé 1593 rapports d’OVNI. Environ 4000 ont été finalement reçus, mais tous sauf 1593 ont été immédiatement rejetés pour l’analyse…en cinq ans et demi quelque chose comme 44 000 observations d’OVNI ont été faites…Les rapports auxquels nous nous sommes intéressés représentèrent 26,94% ou 429 « inexpliqués », de sorte que nous les avons étudiés dans le détail » (ref 1, voir en fin d’article).

Une étude qualitative et quantitative de l’ingénieur Laurent Gonin, collaborateur bénévole du SEPRA, nous éclaire sur la réalité de ces performances et de cette intelligence (ref 2).

Dans un rapport sur les seuls cas radar/visuel il décline les performances mesurées des ovnis :

23% des ovnis ont une vitesse supérieure à mach 3.
18% des ovnis sont stationnaires.
14% des ovnis disparaissent sur place.
5% exécutent des virages aigus (équivalent à plusieurs de dizaines de g).

Et leur comportement intelligent :

24% font des manœuvres aériennes.
19% suivent les avions.
12% fuient les avions.
8% simulent une collision proche.
3% sont en formation.
3% s’engagent dans un combat aérien.

Dès le 28 septembre 1947 (quelques semaines après l’observation historique de Kenneth Arnold), un mémorandum du Général Nathan F. Twining, Chef de l’Air Material Command, établissait avec clarté que pour l’ensemble des observations :

« A – Le phénomène rapporté est quelque chose de réel et non visionnaire ni fictif. B – Ces objets ont approximativement la forme d’un disque (…) Les caractéristiques rapportées, comme la vitesse ascensionnelle élevée, la manoeuvrabilité (particulièrement en tonneau), ainsi que les possibilités d’évasion lorsqu’ils sont détectés par radar, laissent croire que certains de ces objets sont contrôlés manuellement, automatiquement ou à distance »(ref 3).

Ce mémo, référencé TSDIN/HMM/ig/6-4100, montrait dès l’origine que la technologie MHD (MagnétoHydroDynamique) était incompatible (« particulièrement en tonneau ») avec la technologie mise en œuvre dans les ovnis. Du reste, la lettre du Général Schulgen adressée au FBI indiquait le 5 septembre 1947 que « l’Armée de l’Air n’a aucun projet ayant des caractéristiques semblables à celles qui sont attribuées aux disques volants » (ref 4).

Si ces créatures, objets ou phénomènes ne sont pas d’ici, ils sont d’ailleurs ! CQFD. Mais leurs performances sont-elles vraiment incompréhensibles ? Non ! La Science des Extraterrestres, paru aux éditions JMG en France, décrit le nouveau paradigme temporel dans lequel les ovnis sont parfaitement solubles(ref 5).

Le problème est donc double. Comment font-ils ? Que veulent-ils ? Pour répondre à ces deux questions il faut en passer par un examen attentif de l’état de l’art en matière scientifique. Une troisième question s’inscrit en filigrane : qui sont-ils ? Peut-être définirons-nous alors ce qu’est l’Ailleurs. Avant d’y venir, il faut se souvenir que la science contemporaine est loin d’être aboutie. Nous ne sommes qu’aux balbutiements de notre quête. Le numéro spécial du 35ème anniversaire de La Recherche d’octobre 2005 nous convie à découvrir « les plus belles énigmes de la science »(ref 6). Pour la circonstance, trente-cinq énigmes sont sélectionnées et présentées. Une liste exhaustive des questions sans réponses ressemblerait probablement à un bottin.

Couverture du numéro 390 de La Recherche, octobre 2005.

Parmi les plus importants mystères se trouvent ceux qui intéressent l’ufologie ! « A la recherche du temps zéro ? » ; « Qu’est-ce que la vie ? » ; « L’équation ultime pour la physique ? » ; « Comment les neurones fabriquent la conscience ? » ; « Pourquoi l’homme a-t-il si peu de gènes ? ».

Bien qu’emblématique, le choix de ces trente-cinq énigmes est nécessairement arbitraire. Les ufologues comme les parapsychologues auraient pu en suggérer bien d’autres. Ce qu’il faut retenir est qu’avant de se jeter sur les solutions prosaïques pour expliquer les ovnis, certains scientifiques gagneraient à balayer devant leur porte. Cette digression a pour but d’ouvrir l’esprit de tous ceux que le développement qui suit pourrait effrayer.

Nous allons montrer que l’arme atomique mise en œuvre à la fin de la Seconde Guerre Mondiale constitue l’élément fondateur et déclencheur de l’ère soucoupiste. Nous avons, par ignorance, créé les conditions de l’irruption de la galaxie dans l’environnement de notre petite planète bleue. Loin de ne représenter qu’un intérêt scientifique pour nos visiteurs, nous sommes devenus leurs envahisseurs. De là, le spectre étendu de leurs comportements à notre égard.

Un personnage encombrant, un livre gênant.

Commençons par les indices phénoménologiques de la corrélation entre nucléaire et ovnis. L’un des aspects les plus frappants de la casuistique ufologique est le survol, voire la neutralisation de sites nucléaires, civils ou militaires. L’ouvrage de Jean-Jacques Velasco et Nicolas Montigiani, OVNI, l’évidence paru aux éditions Carnot en 2004, est utile à plus d’un titre.

Couverture du livre de J.J Velasco et N. Montigiani.

https://i1.wp.com/www.crashdebug.fr/images/stories/addons/images/Images%20globales/2011/Avril/Ovnis-l--vidence-VELASCO.jpg
Dans l’esprit de beaucoup, ce livre est avant tout l’oeuvre du responsable du SEPRA (Service d’Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux au sein du Centre National d’Etudes Spatiales) plus que du citoyen Velasco. Notons qu’il assurait encore cette fonction au moment de sa parution. Bien que déclarant n’exprimer que ses propres opinions, et non celles de sa prestigieuse tutelle, Jean-Jacques Velasco s’appuie pourtant sur les dossiers du SEPRA accumulés au fil des ans, rapports dont il montre toute l’affection qu’il leur porte en intitulant son deuxième chapitre : « j’ouvre mes dossiers ». Ces archives sont uniques au monde :

– Elles sont élaborées au sein d’un organisme officiel étatique,
– Elles couvrent une période de plusieurs décennies de procès verbaux.

La parution de l’ouvrage fut des plus troublantes. Tout d’abord, Jean-Jacques Velasco fut invité à remettre sa démission du SEPRA au CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) car ses conclusions livresques n’étaient pas du goût de sa hiérarchie. En substance, Velasco déclare que les ovnis sont d’origine extraterrestre et qu’une corrélation nucléaire/ovnis est indubitable. En contrepartie de sa démission, passée curieusement sous silence, le CNES acceptait la mise en œuvre d’un Comité de Pilotage présidée par Yves Sillard pour le successeur du SEPRA, c’est-à-dire le GEIPAN (avec un I).

Yves Sillard (lien vers RR0) fut, entre autres, Directeur Général du CNES. Il a même été à l’origine du GEPAN en 1977, structure qui précéda celle du SEPRA7. Cet homme d’expérience a confirmé les dires de Jean-Jacques Velasco quant à la proportion (13,5 %) des cas d’ovnis inexpliqués, et inexplicables avec les fondamentaux de la science actuelle. N’oublions pas qu’Yves Sillard est un scientifique de haut niveau.

Avant que d’aborder le fond, il n’est pas inutile d’indiquer que les éditions Carnot, éditeur de Velasco et Montigiani, ont déposé le bilan quelques mois après cette publication ! Difficile de faire un commentaire éclairé sur les raisons de cette banqueroute. Il n’en demeure pas moins que cette coïncidence est troublante. Velasco devient donc empêché de parler. Il est d’ailleurs en procès pour récupérer ses droits d’auteur. Le must de la stratégie du CNES fut de lui offrir un poste à la Direction de la Communication. Quoi de plus inhibant pour s’exprimer qu’une hiérarchie en charge de la communication du groupe auquel on appartient ? Par tous moyens appropriés, Jean-Jacques Velasco fut invité au silence.

Que signifie ce déploiement d’obstacles ? Bien des ufologues n’ont vu dans l’ouvrage OVNI, l’évidence qu’une compilation des cas les plus connus. Fort de ces commentaires, c’est avec cette vision tronquée que j’ai moi-même abordé la lecture de son livre. En le refermant, je me suis aperçu que la majorité des ufologues français n’avaient rien compris. Ils étaient passés à côté de l’essentiel. Le rappel des cas solides servaient en réalité un objectif clair : la corrélation nucléaire/ovnis. Ce n’est pas en soi une nouveauté. Beaucoup savaient que des ovnis avaient survolé des sites stratégiques. Mais pourquoi ?

Les français devraient se rappeler que Michel Debré, qui devint plus tard Premier Ministre de la France, avait plaidé au sénat en juillet 54 la fabrication de l’arme atomique, un budget de 100 millions de francs fut affecté au développement de l’arsenal nucléaire en décembre 1954, année de la plus grande vague d’ovnis que ce pays ait connu, en particulier au-dessus de centres militaires névralgiques (Vernon, Coulommiers, Metz, Orange) dans le second semestre 54. Les militaires français n’ont pas la mémoire courte. C’est d’ailleurs eux, qui, les premiers, consignèrent les observations des Mystérieux Objets Célestes (MOC).

Les ovnis ont aussi survolé bien d’autres lieux, essentiellement à la campagne, au milieu de nulle part. Ainsi, dans le bruit ambiant, le signal « nucléaire » n’apparaissait pas clairement. La nouveauté vient de la mise en perspective de trois aspects d’importance dès les premières heures du phénomène ovni tel qu’il est appréhendé aujourd’hui :

– La superposition des courbes d’observations d’ovnis avec celle des essais nucléaires.
– Les mêmes personnes sont à l’origine du déploiement nucléaire et des rapports officiels sur les ovnis.
– Les ovnis sont souvent aperçus au-dessus de sites nucléaires.

Il n’est pas inutile de faire un lien entre l’audit du SEPRA et les commentaires de J.J. Velasco (ref 8). Il indique au début de son septième chapitre : « Une course effrénée de l’industrie de l’armement fera tourner les usines au seul bénéfice des canons – au lieu d’améliorer le sort des populations…». Lorsqu’on sait que 36% des personnalités interrogées dans l’audit du SEPRA sont de près ou de loin des militaires, et qu’ils constituent la plus grande part des interviewés, on ne s’étonnera guère des conséquences décrites plus haut.

On ne s’étonnera pas non plus de la chape de silence qui recouvre le phénomène ovni dans les médias, silence gêné que l’on remplace sans retenue par le bruit hilare des sarcasmes. Saviez-vous que le CNES, centre réputé civil, bénéficiait, en tant que maître d’œuvre délégué, de 15 MF du budget 2000 pour les équipements spatiaux militaires du Ministère de la Défense Nationale, et de 250 MF de budget d’études en amont ? Le budget de l’Union Européenne pour les équipements spatiaux militaires est de 500 millions d’euros par an. La part qui revient à la France représente 2,5% de son propre budget d’équipement militaire. Pour les USA, elle est de 10% ! Compte tenu du budget américain consacré aux équipements militaires dans leur ensemble, nul doute que les progrès techniques atteints outre-Atlantique sont très en avance sur l’Europe.

A ceux qui réclament des preuves, qu’ils commencent par exiger la transparence. Mais trop peu s’émancipent des tours de passe-passe que les montreurs de foire nucléaire exhibent devant leurs yeux. L’ovni n’est jamais sous le gobelet auquel on s’attend. Détourner l’attention est une vieille méthode mais elle marche toujours. On applaudit même devant l’imposture qu’on occulte derrière l’écran de fumée du rationalisme.

Les acteurs du nucléaire deviennent des ufologues.

Velasco indique (c’est nous qui mettons en gras) : « C’est l’aboutissement du programme le plus secret jamais mis en œuvre par l’homme : le Projet Manhattan (…) La mission échoit à une équipe de physiciens placée sous l’autorité du physicien Julius Robert Oppenheimer (parmi ces savants figurent des noms que nous retrouverons, pour certains, étroitement mêlés aux histoires de soucoupes volantes, comme John von Neumann, Robert Sarbacher ou encore Edward Condon) ».

Épluchant des documents officiels déclassifiés aux USA, l’ancien chef du SEPRA précise que la première réunion au sujet des ovnis eut lieu à Los Alamos, haut lieu du nucléaire militaire, le mercredi 16 février 1949 en présence d’Edward Teller, père de la bombe H. Des investigations des survols d’ovnis ont été conduites au sein des bases aériennes militaires à dominante nucléaire (Albuquerque, Los Alamos, Kirtland, Sandia, Alamogardo, Holloman, Pepperell, Malmstrom, Minot, Fairchild, Kingcloe, Wurtsmith, Sawyer, Plattburg, Loring, Pease, etc). Le 2 octobre 1968 un silo de la base de missile Minuteman dans le Dakota du Nord a même été ouvert à l’insu des forces militaires malgré deux heures quinze d’observation (vingt témoins).

L’Institut Batelle lui-même (voir plus bas) avait fait état de ce facteur : « 20% de phénomènes aériens inconnus observés au-dessus du territoire américain le sont au-dessus des régions comportant des sites stratégiques » (ref 10). Velasco cite par exemple les usines atomiques de Hanford, Oak Ridge et Knoxville où des interceptions sont tentées, en vain. Nous savons aujourd’hui que des cas français démontrent le même intérêt nucléaire de la part des extraterrestres. Ainsi, ce fut le cas pour l’observation de cinq témoins oculaires à bord d’un appareil militaire au-dessus de la zone de tests atomiques de Colomb-Béchar dans le désert algérien en décembre 1965.

Pour revenir aux USA, et compte tenu de l’étendue leur territoire, ce ratio de 20% ne relève d’aucune distribution d’aléatoire. Pas plus que n’est hasardeuse la présence des spécialistes du nucléaire dans le traitement du sujet ovni. Bien des experts, dans d’autres disciplines, auraient pu être choisis pour conduire les investigations officielles. Il devient clair désormais que le secret entourant les ovnis fut maintenu par les meilleurs experts du black out, ceux du Projet Manhattan. C’est la raison pour laquelle les dossiers ovnis sont à un niveau supérieur au Top Secret.

Le rationaliste récalcitrant se pare des vertus du rapport Condon du Projet Colorado dont la conclusion est sans conteste un déni du phénomène ovni, et plus encore de l’hypothèse extraterrestre. Ce rapport américain de 1969 marque un point final aux activités d’investigation de la Commission Condon, nom du célèbre physicien Edward Condon, participant actif du Projet Manhattan (élaboration secrète de l’arme nucléaire). Pourtant, le corps du texte de ce rapport indique très clairement qu’un nombre non négligeable de cas est parfaitement inexplicable. Autrement dit, la conclusion de l’investigation était déjà écrite avant que celle-ci n’eût lieu ! Les Docteurs MacDonald, Hynek et Saunders dénoncèrent le manque criant d’objectivité de Condon, devenu de fait porte-parole des institutions d’Etat.

Dans le même ordre d’idée, Velasco fait mention du Project White Stork (« Cigogne Blanche ») dévolu de 1951 à 1953 à l’Institut Batelle, organisme privé de recherche industrielle, dans le cadre du Project Blue Book. Le Lieutenant Edward J. Rupplet, en charge de ce dernier, confia secrètement au Batelle Memorial Institute (Colombus, Ohio) le soin de démontrer qu’une étude statistique sur le caractère exogène des ovnis était réalisable. Selon Velasco, les conclusions Batelle, indiquées dans le Special Report N°14 (classé confidentiel) du rapport Blue Book, et s’appuyant sur près de quatre mille cas s’étalant de 1947 à 1952, établissent que 19,7% des cas sont inexplicables. Soit un taux proche de celui, plus réducteur (13,5%), du SEPRA. Mais l’aspect remarquable de ce rapport est la localisation des ovnis autour de sites militaires et/ou nucléaires ! Notons que sur les douze observations déclarées solides par l’institut Batelle, sept sont de forme ovale ou discoïdale.

La corrélation ovni/nucléaire.

Mais revenons à la corrélation nucléaire/ovnis. Velasco et Montigiani écrivent sur les programmes nucléaires : « …les archives historiques déclassifiées révèlent les prises de position d’hommes responsables de grands programmes scientifiques ou de défense à propos du nucléaire. Toutes font allusion aux ovnis. »

A l’inverse, Jean-Claude Sidoun nous apprend dans son ouvrage (voir plus bas) « qu’en mai 1950, une étude de Lincoln La Paz, spécialiste des météorites, confirma l’analyse de 209 observations réalisées par des témoins de qualité déclinant que des incursions d’engins inconnus s’intéressaient particulièrement à tous les secteurs d’activité nucléaire positionnés aux Etats-Unis » (ref 10).

Les auteurs de ovnis, l’évidence font observer que les essais nucléaires atmosphériques ont débuté en juillet 1945, prenant fin en 1981. Près de 440 mégatonnes de puissance nucléaire ont été volatilisées dans l’atmosphère. En comparaison, les bombes d’Hiroshima et de Nagasaki (300 000 morts) n’avaient une puissance que de 0,015 et 0,021 mégatonnes. La plus grosse explosion fut soviétique : 50 mégatonnes !

La Tsar Bomba préparée pour le test du 31 octobre 1961. A elle seule elle généra 25% des retombées fissiles depuis 1945 !

Les auteurs indiquent que « le nombre total d’explosions dans l’atmosphère s’est élevée à 543 tests aériens » dont les périodes les plus actives furent 54, 58, 61, 62, et 63. Dans les années 61 à 63, précisent-ils, on enregistra jusqu’à une explosion tous les trois jours ! Ils affirment que dès 1958 « ont débuté les essais souterrains (…) pendant quarante années sous l’égide d’abord des deux grandes puissances nucléaires traditionnelles. Les ont rejoint la France, le Royaume-Uni, la Chine, l’Inde et le Pakistan. Aujourd’hui, nous arrivons à un total de 1876 essais souterrains. Le dernier, tiré par l’Inde, a eu lieu en 1998 ».

Soit un total de 2419 explosions nucléaires sur la Terre de 45 à 98 ! 440 mégatonnes pour les essais atmosphériques. Mais combien pour les tests souterrains représentant plus des ¾ de l’ensemble des essais nucléaires ? Peut-être 1 800 mégatonnes cumulées, par extrapolation des données précédentes. Quels effets cette prodigieuse énergie a-t-elle sur l’espace-temps ? Que se passe-t-il vraiment à l’échelle atomique pour nos visiteurs ? Comment considèrent-ils les quelques 7000 ogives nucléaires encore opérationnelles dans le seul arsenal américain, et près de 6000 ogives côté russe ? A supposer que chaque ogive possède une puissance de seulement 20 mégatonnes, nous obtenons 260 000 mégatonnes de destruction potentielle pour seulement deux nations ! Que dire de l’ensemble du globe ? Ce chiffre n’aurait-il pas de quoi effrayer les extraterrestres ? Ont-ils uniquement peur que nous nous détruisions, ou au contraire, que nous soyons une menace pour eux-mêmes ?

Dans OVNI, l’évidence les auteurs montrent un diagramme des plus révélateurs. Pour s’affranchir d’une attaque en règle, Jean-Jacques Velasco précise : « je ne retiens qu’une seule forme de données pour étayer ma démonstration, les cas d’observations aéronautiques d’ovni visuel/radar. Et encore : sur mille quatre cent cas aéronautiques mondiaux, nous n’en conserverons que cent quarante, tirés de la base de Laurent Gonin (…). Ceux qui ont fait l’objet de mesures radar simultanément à l’observation visuelle » (ref 11). Sachant que le rapport N°11 de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) indiquait dès 1977 que, selon un sondage Gallup, 90% des observations ne parvenaient pas à la connaissance des experts, le nombre réel des cas radar / visuel est bien plus grand que les chiffres présentés ci-dessous. La figure suivante montre une corrélation entre OVNI et tests nucléaires.

Velasco retient que « en 1998, la fin des essais nucléaires souterrains marque l’arrêt des cas radar/visuel » (ref 12). Au-delà même de ces cas d’exception visuel/radar, les courbes d’observations d’ovnis chutent brutalement dans les années 2000 en France (voir l’article de l’audit du SEPRA en lien plus haut). Ceci est aussi sous-jacent dans l’ouvrage de Ryan Wood sur la récupération d’OVNI accidentés où l’on découvre que le dernier des 74 crashs d’OVNI allégués eût lieu en 1996 (ref 13). La figure ci-dessous montre la corrélation entre les accidents d’OVNI (environ 70 : meilleures notes de crédibilité de la base de données de Wood) et les tests atomiques (2419). Nous pouvons voir qu’il est possible que les extraterrestres aient anticipé de futures augmentations du nombre d’explosions nucléaires.

Corrélation des accidents d’OVNI allégués avec les tests atomiques dans le monde.

On peut noter que les ETs semble s’être fait surprendre lors des premiers tests atomiques dans les années 40. Puis, à deux reprises, il semble qu’ils se soient éloignés du foyer nucléaire terrestre à mesure que le nombre de tests atomiques augmentait, comme augmentaient les crashs. Enfin, les deux pics des années 90 pourraient s’expliquer par :

– soit un manque de vigilance sur la cessation effective des tests nucléaires de la part des ETs,
– soit des tirs laser direct sur les OVNI de la part des militaires.

Notons que Ryan Wood, dont le père est docteur en physique ayant travaillé sur l’antigravité chez McDonnell Douglas, gère le contenu du site http://www.majesticdocuments.com .

Ces remarques suscitent deux hypothèses. Soit les extraterrestres cessent de nous rendre visite grâce ou à cause de l’inactivité nucléaire militaire, notre activité les aurait donc attiré à nous. Soit, et c’est un aspect capital, c’est cette même activité militaire qui provoquait l’apparition involontaire des ovnis dans nos cieux ! Il y aurait donc une loi physique sous-jacente qui relierait tests nucléaires et observations de PAN (Phénomène aérien Non-identifié). C’est justement l’un des éléments novateurs qu’apporte La Science des Extraterrestres paru en juillet 2005. Cet ouvrage montre que ces deux hypothèses n’en sont qu’une et une seule.

C’est parce que nous les dérangeons qu’ils viennent. Mais ils apparaissent physiquement pour la même raison qui les fait venir. Une explosion atomique est une incursion dans l’espace-temps qu’ils occupent ! Briser le noyau atomique c’est aspirer les très nombreux chronons existant sous le seuil de l’échelle de la chromodynamique (étude des quarks du noyau). Ces chronons nous sont imperceptibles à notre échelle d’écoulement temporel mais constitue le cadre d’existence des extraterrestres évolués. Ils sont du reste devenus des ultraterrestres, n’étant extraterrestres qu’en se matérialisant.

Ainsi, les explosions nucléaires produiraient des matérialisations subites et non désirées de vaisseaux extraterrestres par effets secondaires ! Les effets des explosions nucléaires sont comme les effets d’un vent fort pour un avion à l’atterrissage. Le pilote subit les rabattants et les vents de travers mais ne se crashe pas systématiquement à chaque fois que le vent souffle à destination. Le problème est double :

– la force des rafales de vent.
– l’expérience du pilote.

Il existe une limite de vitesse de vent de travers au-delà de laquelle l’accident est inévitable car l’avion devient incontrôlable. De même, un pilote inexpérimenté pourra sortir de la piste s’il n’a pas suffisamment compensé son appareil en mettant du manche « dans le vent ». Il connaîtra l’accident tandis qu’avec plus d’expérience il se fera secouer sans accroc majeur.

Le pilotage d’OVNI semble plus sensible encore au facteur « humain » (c’est-à-dire « extraterrestre ») que ne l’est le pilotage d’avion. Autrement dit, les ETs ont leur propre courbe d’apprentissage leur permettant de gagner en virtuosité psychique. Les pilotes d’OVNI deviennent plus expérimentés avec le temps. Bien que se matérialisant avec les tests nucléaires (voir la courbe de JJ Velasco), ils gèrent un peu mieux les « vents de travers des tests atomiques ».

Il semble donc que ces effets secondaires soient devenus le maillon faible des extraterrestres et l’argument d’une stratégie nucléaire globale conduite par la superpuissance américaine. Cette dernière semble préparer les conditions de son protectorat contre les extraterrestres à l’échelle mondiale.

SUITE DE L’ARTICLE sur Crashdebug

6 réflexions sur “La Réalité Extra-Terrestre et la Question du Nucléaire.

  1. vous avez omis de dire que pendant cette conférence un officier a dit qu’ils ont actives des missiles avec compte a rebours pour le lancement en URSS et aux USA avec prise de possession du control des lancements,depuis un officier français a reconnu qu’il c’était passe les mêmes choses sur le plateau d’Albion, Georges

  2. Je pense que il n’y a pas une strategie par le usa de protectorat, mais c’est certain que les ETs ont donnée technologie, soit par collaboration, soit per retroingegnerie aux militaire ameriaine, ou russes; le reste non militaire a été donne aux entreprises Bell, Apple, texas, etc pour diffuser ce techonogie monopolisant la domand mondial et dominant l’information mondial. cet Ets sont ils meme « creauture » ou Anges d’Allah le Trés Haut, que l’aura envoye peut etre pour impecher une catastrofe nucleaire ou comme tu dis ils sont derangé par notre perturbation d’essai nucleaire ; sur chaque homme, Allah envoyé nuit e jour déjà des anges, et Je crois que les Ets sont avant le debut du planete terre parmi nous. On voit les nombreuse images de vasseau spatial dans reperta archeologiques ans -1220 de l’hegira. Biblio : hamidullah -Coran-ed.ALBIRUNI ; R . Blachere – Coran; Bonelli – Corano – Hoepli; Bhagavad Gita; Tao to Ching , toutes indication et revelation du meme Signeur des Mondes (Allah, donc il existent plusieur galaxies habitées), qui parlent des anges et « creautures  » d’Allah ,de civilization passés et presente superieures à l’humanité o l’homme en generale , et aux prophetes comme Giobbe, Soliman, Jesus, Mosa, Lao tzo et Muhamed sceau prophetes.

  3. BONJOUR Je sais que les OVNIS existes j’ai vue à 2 reprisses dans le puy de dôme et un à 30 mètres posé sur la route
    une petite routes secondaire a la tombé de la nuit la voiture devant moi était tout feux éteint de mon coté le moteur tournais
    mais le magnétophone était saturé et la cassette a été effacé sur la partie qui était lue ceci en 1970

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