Francis Crick, il a découvert l’ADN en 1953…sous LSD ! L’esprit de l’ADN

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Hancock pose l’hypothèse que l’ADN contient des informations rendues accessibles par les EAC, en particulier via DMT. Ceci rejoint l’hypothèse de l’anthropologue suisse Jeremy Narby, étayée dans son ouvrage The Cosmic Serpent  – DNA and the Origins of Knowledge,  qui soutient que l’ADN possède son « propre esprit » et que l’ayahuasca ouvre une porte sur d’autres réalités donnant accès à cet « esprit de l’ADN ». Narby considère l’ADN comme un artefact de haute biotechnologie dont le code contiendrait des informations à notre attention, mises à disposition par des entités supérieures. Ce sont ces informations qui seraient rendues accessibles aux chamans, abductees et sujets du Dr. Strassman.

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Actuellement, il se trouve que seul 3% de notre ADN fait sens dans le cadre de nos acquis scientifiques, le 97% restant serait de l’« ADN poubelle » (« junk DNA », en anglais), qui contiendrait de l’ADN sans fonction. Selon les scientifiques, « la vaste majorité de notre ADN remplit des fonctions que nous ne comprenons pas ».

C’est ainsi que des sujets auraient acquis des connaissances contenues dans l’ADN par l’intermédiaire d’inductions d’EAC. Par exemple, en 1999, trois biologistes moléculaires occidentaux ont participé à une cérémonie d’ayahuasca sous la direction d’un chaman en Amazonie péruvienne. Deux d’entre eux ont eu des contacts avec des « plantes-enseignantes » se présentant sous la forme d’« entités indépendantes ». Un biologiste américain spécialisé dans le génome humain a prétendu qu’en vision, il a observé un « chromosome vu de la perspective d’une protéine survolant une chaîne d’ADN », appelée « îles de CpG » .

Francis Crick, qui a découvert l’ADN en 1953…sous LSD !

Encore plus surprenant, le prix Nobel Francis Crick, qui a co-découvert l’ADN en 1953, a précisément fait cette découverte en étant sous LSD (qui est une substance triptaminique) quand il aperçut « la forme de double-hélice » qui lui révéla la structure de l’ADN. Est-ce que les informations encodées dans son ADN – mises à disposition grâce à la triptamine – lui ont permis de découvrir la structure de…l’ADN ? On peut légitimement se poser la question !

Etant donné la complexité de l’ADN, Crick écrit dans son ouvrage « Life Itself : The Origin and Nature » qu’il n’y a aucune chance que l’ADN soit apparue « par hasard » sur Terre. Il estime plus probable que la technologie de l’ADN a été intentionnellement dispersée sur Terre par une race extraterrestre (théorie de la panspermie dirigée).

Selon des études récentes, l’« ADN poubelle », dont les scientifiques pensaient qu’elle n’avait aucune fonction précise, contiendrait, en fait, des messages. C’est ce que révèle une étude de l’Université de Boston et de la Harvard Medical School de 1994, qui a appliqué la loi de « Zipf » aux régions non-codées de l’ADN. Selon le professeur Eugene Stanley de l’Université de Boston, l’« ADN poubelle » contient un « langage structuré » qui pourrait contenir une « forme de message ». A l’heure actuelle, les résultats de cette étude n’ont jamais été réfutés.

En 1961, l’anthropologue américain Michael Harner participe à une cérémonie d’ayahuasca en Amazonie. Voici son récit : « des créatures semblables à des dragons m’ont montré comment elles ont crée la vie sur cette planète (…). J’ai appris que ces créatures-dragons étaient présentes dans toutes les formes de vie, y compris dans l’Homme. Elles sont les vraies maîtresses de l’humanité et de la planète entière, m’ont-elles dit. Nous, humains, ne sommes que des réceptacles et les serviteurs de ces créatures. C’est pour cette raison qu’elles peuvent me parler depuis mon être. En rétrospective, je pourrais dire qu’elles sont comme notre ADN, sauf qu’en 1961, j’ignorais tout de l’ADN ».

– Au cours de son enquête, Hancock s’est rendu au Pérou et au Brésil afin de participer à plusieurs cérémonies d’ayahuasca. Au cours de ses différents voyages psychédéliques, il a rencontré plusieurs entités dont voici les descriptions clefs :

« Elles sont petites. Leur faciès brillent comme des néons blancs qui ont la forme approximative d’un cœur, dotés de larges fronts et de mentons pointus. De petites bouches et des yeux complètement noirs et sans pupilles. Elles veulent communiquer (…), cela ressemble à de la télépathie mais cela ne fonctionne pas très bien. Je sens de la frustration de leur part ». Lors d’une autre session, il observe un « Gris » prototypique. Hancock commente : « comme le sujet des Aliens n’a jamais été mon truc, je fus très étonné par cette observation » et remarque qu’il n’a « jamais porté d’intérêt et n’avait qu’une idée très vague du phénomène des abductions ». « J’ai changé d’avis après ces rencontres, facilitées par l’ayahuasca. J’ai même craint que ces entités m’enlèvent dans l’une des soucoupes volantes qui me sont également apparues en vision ».

Dessins de Graham Hancock, immédiatement après son voyage psychédélique

Hancock conclue qu’« on m’a donné à entrevoir, bien que brièvement et sous l’effet de mon propre prisme culturel – des entités qui sont absolument réelles dans une certaine modalité du réel. Ces entités n’ont pas encore fait l’objet d’études par la Science, alors qu’elles existent dans notre environnement. Elles semblent être conscientes de notre existence et montrent un intérêt prononcé à notre espèce, alors qu’elles se situent dans une fréquence vibratoire qui se trouve en dehors de notre perception habituelle et de nos instruments d’observation.

Hancock affirme qu’entre les « Esprits » des chamans du Paléolithique, le « Petit Peuple » de l’époque victorienne et les « Aliens » de notre ère contemporaine, il existe une « matrice cachée avec de fortes similarités structurelles et de connexion ».

Des thèmes récurrents de cette matrice, comme les transformations thériantropiques, la présence continue d’entités elfiques, d’animaux totémiques comme le hibou ou les croisements hybrides sont l’illustration d’une structure existante appartenant à un autre plan de réalité, accessible sous DMT.

Ni une quelconque influence culturelle, ni une quelconque cause neurologique ne peuvent expliquer la récurrence et la cohérence de ces thèmes, d’un siècle à l’autre et d’un individu à l’autre. C’est la conclusion à laquelle parviennent les spécialistes qui se sont penchés sérieusement sur cette énigme. Par exemple, Benny Shannon, professeur de psychologie à l’Université hébraïque de Jérusalem et spécialiste mondiale de l’ayahuasca, écarte catégoriquement l’idée de « centres neurologiques » qui puissent expliquer la récurrence et l’universalité de ces thèmes. Incidemment, signalons que Benny Shannon a observé des « soucoupes volantes » sous ayahuasca à plusieurs reprises.

Les soucoupes volantes ont un rapport avec des etres polymorphes appellés Génies ou Djinn qui veut dire caché invisible a l’oeil nu la prise de substance permet d’ouvrir et de percevoir par le 3e oeil les autres dimensions parallèles qui pullulent de ces extraterrestres pas si extra pour la plupart……(Démons)c pour cette raison que le phénomène ovnis avait déjà était observé  dans l’antiquité.

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Rusty James

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