Quand La Revue « Science & Vie Junior » nous parlait de la Terre Creuse en Décembre 2000.

Quand La Revue « Science & Vie Junior » nous parlait

de la Terre Creuse en Décembre 2000.

Par Fred Idylle pour ARTvision.

I Introduction.

Cet article est réservé au novice, qui recherchant un n° ancien de Science&Vie Junior tombe par hasard , (Hum…hum), sur notre url.

Au début notre article : http://www.artivision.fr/docs/FlashbacksurRoswell.html, nous avions écrit ceci :

 » Ce jour de Fête Nationale 2011, nous avons voulu mettre la main dans nos dossiers, sur le documemt d’un certain Pierre Lagrange publié dans le Science&Vie Junior n° 135, pages 84 à 89 de Décembre 2000, intitulé « Quand la Terre était creuse«  . Mr Lagrange s’est taillé une solide réputation, de « détracteur«  des histoires d’ovnis, de l’affaire Roswell…etc.., et prend évidemment, dans cet article, le contre-pied de cette histoire de « Terre creuse« . »

Nous n’avons jamais réussi à retrouver ce document dans nos dossiers. Aussi nous en avons commandé un autre, que nous avons reçu rapidement, grâce à Price Minister, le 09/08/2011.

II Genèse de l’affaire.

Voici, donc en pages 84 et 85, le début de cet article :

Comme vous le voyez, l’auteur ironise sur la « profondeur«  de la théorie de la Terre creuse, en y faisant l’historique. Mais ARTivision pense que c’est ce Monsieur qui n’a pas eu la profondeur d’esprit nécessaire pour analyser méticuleusement, les faits clairs et nets, qui confortent la solidité de cette théorie.Nous laisseront tomber, cette affaire d’historique, que chacun peut facilement découvrir sur Internet, pour nous consacrer sur ces faits clairs et nets, que cet auteur a oubliés, sans doute volontairement, de citer.Il écrit d’ailleurs, en haut de la page 86, que le naturaliste français Buffon, aurait dit que « l’intérieur de la Terre pourrait être vide ou rempli d’une manière mille fois plus pesante que l’or« . Nous ne comprenons pas comment Buffon, a pu arriver à énoncer une telle conclusion ayant deux propositions totalement contradictoires. Assurément, ce Buffon n’avait pas en mains, le moyen d’appronfodir ce sujet de haut niveau, et il s’agit donc d’une boutade lancée en l’air, sans conséquences.

Pourtant dans notre article :

, ce même Buffon, fait état de phénomènes très étranges de la région polaire, que ce Monsieur Lagrange, évite soigneusement de citer :

Voici, concernant ce grand naturaliste, de quoi il sagit brièvement (où pourtant chaque petit détail à son importance) :

Son ouvrage « L’histoire naturelle générale et particulière » , en 36 volumes parus de 1749 à 1789, fut l’un des plus retentissants succès de librairie au XVIIIe siècle. Ouvrage décliné en anthologies plus ou moins richement illustrées, pour les grands et pour les petits, il y inclut tout le savoir de l’époque dans le domaine des sciences naturelles. Buffon fut élu le 23 Juin 1753 à l’Académie Française.

Voici donc le portrait de l’auteur et la couverture du livre en question :

  

La digitalisation de l’ouvrage faite par le super site :

, nous permet d »extraire des pages 215 à 220, les paragraphes très intéressants suivants (l’orthographe est d’époque, et les couleurs sont de nous évidemment) :

PREUVES DE LA THEORIE DE LA TERRE.ARTICLE VI.GEOGRAPHIE.

Page 215 et suivantes:

     …..On trouve une grande quantité de ces glaces flottantes (les icebergs) dans la mer du nord, surtout à quelque distance des terres ; elles viennent de la mer de Tartarie dans celle de la nouvelle Zemble & dans les autres endroits de la mer glaciale. J’ai été assuré par des gens dignes de foi, qu’un Capitaine Anglois, nommé Monson, au lieu de chercher un passage entre les terres du nord pour aller à la Chine, avoit dirigé sa route droit au pole & en avoit approché jusqu’à deux degrés ; que dans cette route il avoit trouvé une haute mer sans aucune glace, ce qui prouve que les glaces se forment auprès des terres & jamais en pleine mer ; …

…. en sorte que si on vouloit encore tenter le voyage de la Chine & du Japon par les mers du nord, il faudroit peut-être, pour s’éloigner le plus des terres & des glaces, diriger sa route droit au pole, & chercher les plus hautes mers, où certainement il n’y a que peu ou point de glaces ; car on sait que l’eau salée peut sans se geler devenir beaucoup plus froide que l’eau douce glacée, & par conséquent le froid excessif du pole peut bien rendre l’eau de la mer plus froide que la glace, sans que pour cela la surface de la mer se gèle, d’autant plus qu’à 80 ou 82 degrés, la surface de la mer, quoique mêlée de beaucoup de neige & d’eau douce, n’est glacée qu’auprès des côtes. En recueillant les témoignages des voyageurs sur le passage de l’Europe à la Chine par la mer du nord, il paroît qu’il existe, & que s’il a été si souvent tenté inutilement, c’est parce qu’on a toûjours craint de s’éloigner des terres & de s’approcher du pole, les voyageurs l’ont peut-être regardé comme un écueil…

….     Cependant Guillaume Barents qui avoit échoué, comme bien d’autres, dans son voyage du nord, ne doutoit pas qu’il y eût un passage, & que s’il se fût plus éloigné des terres, il n’eût trouvé une mer libre & sans glaces. Des voyageurs Moscovites envoyés par le Czar pour reconnoître les mers du nord, rapportèrent que la nouvelle Zemble n’est point une isle, mais une terre ferme du continent de la Tartarie, & qu’au nord de la nouvelle Zemble c’est une mer libre & ouverte. Un voyageur Hollandois nous assure que la mer jette de temps en temps sur la côte de Corée & du Japon, des baleines qui ont sur le dos des harpons Anglois & Hollandois. Un autre Hollandois a prétendu avoir été jusque sous le pole, & il assuroit qu’il y faisoit aussi chaud qu’il fait à Amsterdam en été. Un Anglois nommé Goulden, qui avoit fait plus de trente voyages en Groenland, rapporta au Roi Charles II que deux vaisseaux Hollandois avec lesquels il faisoit voile, n’ayant point trouvé de baleines à la côte de l’isle d’Edges, résolurent d’aller plus au nord, & qu’étant de retour au bout de quinze jours, ces Hollandois lui dirent qu’ils avoient été jusqu’au 89me degré de latitude, c’est-à-dire, à un degré du pole, & que là ils n’avoient point trouvé de glaces, mais une mer libre & ouverte, fort profonde & semblable à celle de la baye de Biscaye, & qu’ils lui montrèrent quatre journaux des deux vaisseaux, qui attestoient la même chose & s’accordoient à fort peu de chose près. Enfin il est rapporté dans les Transactions philosophiques que deux Navigateurs qui avoient entrepris de découvrir ce passage, firent une route de 300 lieues à l’orient de la nouvelle Zemble, mais qu’étant de retour la Compagnie des Indes qui avoit intérêt que ce passage ne fût pas découvert, empêcha ces Navigateurs de retourner. Voyez le Recueil des voyages du nord, page 200…

     Fin de citation.

Que dire de plus, sur le fait (comme nous le raconte si bien le comte de Buffon) qu’il existe bien, au delà d’une certaine latitude voisine du Pôle nord, une mer libre de glace inexplicable , et Buffon, nous invite donc paradoxalement en partant de l’Europe et pour rejoindre la Chine et le Japon par le passage nordique tant recherché de foncer droit vers le pôle, pour rejoindre la mer parfaitement navigable qui s’y trouve.

Donc ce Mr Lagrange, n’a pas du tout été bien inspiré, en mettant en avant de manière plutôt dérisoire le comte de Buffon, et avec les moyens qui sont à sa disposition, aurait dû d’abord tout faire pour vérifier ces affaires Monson et Goulden en écrivant, (comme nous l’avons fait), aux autorités responsables des archives maritimes anglaises et hollandaises. Point barre

Notons bien que Buffon , à son niveau à l’epoque n’avait aucun moyen d’expliquer cette affaire de « mer libre de glace«  au Pôle Nord, et il ne fut pas le seul.

En effet, (alors que pour Buffon, on était au XVIIIe), notons aussi un peu plus tard vers le milieu du XIXe, les paroles de l’explorateur polaire réputé, le Dr Kane, dans son remarquable ouvrage « Arctic Explorations« : tome I de 1868, et qui furent tel que :

«  Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d’oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l’élévation du thermomètre dans l’eau, de ne pas être frappé de la probabilité d’un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n’est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? « 

Donc comme vous le voyez, l’explorateur américain Kane, lui même, ignorait, un siècle plus tard, la raison de la mer libre du pôle Nord, à plus forte raison, Buffon.

Venons en au vif du sujet, où Mr Lagrange écrit :

Nous avons déjà présenté en long et en large, les ouvrages de Reed et de Marshall B Garner, dont nous possèdons les originaux, dans notre article :

,et nous avons explicité le fait que contrairement à ce que pensaient les auteurs précédents, le trou polaire n’est pas situé au bout de l’axe de rotation de Terre. Voyez donc le schéma suivant :

Ce schéma, est donc différent tant soit peu de celui présenté en anglais par les auteurs précédents et qui traduit en français nous donne :

Mais nous verrons plus bas, que cette affaire de diamètre de l’ouverture polaire, nous réserve une énorme surprise.

Mais vous connaissez certainement, cette image humoristique et caricaturale :

Il s’en suit, que Peary ou Cook ont pu toucher parfaitement l’environnement situé autour du Pôle Nord , car étant donnée la courbure prononcée qui s’y trouve, et qui était inconnue à l’époque, les appareils de mesure ne pouvaient donner que de fausses informations. En effet, si nous analysons le magnifique schéma du n° 115 d’Avril 1999 de la revue Science&Vie Junior, qui nous indique, comment on peut s’orienter au Pôle en considérant évidemment que la Terre est à peu près une sphère soumise aux rayons obliques du soleil tel que :

Mais il va de soi, que s’il existe une courbure de la Terre vers son intérieur au Pôle, les angles Alpha, Bêta, et Gamma ne correspondront plus à ceux que nous présente, ce schéma et donc que la position déterminée par l’explorateur avec ses appareils et ses calculs en sera automatiquement faussée sur le terrain. Il en résulte que c’est en toute bonne foi, que ces explorateurs ont cru être arrivés au Pôle, alors qu’ils n’étaient, en fait, que sur le bord de concavité polaire que nous évoque grossièrement le schéma suivant d’une pomme ordinaire où l’ouverture serait plus petite et moins centrée :

Mr Lagrange parle aussi, (sans montrer une seule photo), de photos de satellites montrant une énorme crevasse au Pôle Nord. Il en déduit avec assurance que la trou correrespond simplement, à la zone non survollée, donc non couverte , par le satellite.      Voilà, ce que nous pouvons présenter au novice qui n’a jamais rien vu de tout cela :

La première photo aurait été prise le 23 Nov. 1968 par le satellite Essa 7 à la verticale du pôle Nord et été publiée la première fois, en juin 1970 par le magazine « Flying Saucers« . On y voit un gigantesque trou très insolite, bien circulaire, au bord échancré. Pourquoi a-t-on enlevé, sans explication sur la photo, cette partie discoïdale du Pôle Nord ? Un internaute futé pourrait peut-être, nous trouver une réponse orthodoxe acceptable à ce niveau :

La deuxième photo, est un autre document de la NASA, que nous avons personnellement obtenu en 1975, des mains de l’agence USIS qui siégeait à cette époque au sein même de l’Ambassade Américaine, 2 rue Saint-Florentin à 75042 Paris. Ce document serait une photo mosaïque, réalisée par le Dr David S. Johnson du « National environnement Satellite Center », à partir des prises de vue en Avril 1967 du satellite Essa. On constate alors, une fois de plus, que la zone concernant le Pôle Nord, et qui nous intéresse justement, a été encore ici simplement escamotée sans explication, alors que l’on avait tout intérêt à blanchir tout le bassin polaire. On aimerait bien savoir pourquoi ?

La troisième photo multiple

       Le 20 Mai 1972, d’après la revue Ondes Vives n° 75 en Juillet 1972, eu lieu à Paris, salle Marchesseau 26 Rue d’Enghien, une conférence d’un certain Eugénio Siragusa, représentant à l’époque, du Centre d’Etudes et de Fraternité Cosmique, qui se voulait être une association qui recherchait les contacts avec des extraterrestres. Ce monsieur Siragusa, aussi contesté que le célèbre Adamski, semblait cependant être parfaitement renseigné sur les « manœuvres«  de la Nasa. Un spectateur posa à Siragusa la question suivante :

« D’après un livre que j’ai lu: « La Terre Creuse« , les soucoupes volantes pourraient provenir du centre de Terre qui est creux et où vit un peuple très évolué! Qu’en pensez-vous ?

Réponse de Siragusa : Je vous rappelle une chose qui a été prouvée scientifiquement. Au centre de la Terre, il y a un mouvement centripète, tandis qu’à l’extérieur, il y a un mouvement centrifuge. Les E.T. ont la possibilité de pénétrer au centre de la Terre par le Pôle qui présente une large ouverture circulaire . Mais ils ne vivent pas au centre; Ils arrivent de l’extérieur, d’une confédération extra-galactique dont font partie les planètes de notre système solaire et d’autres confédérés qui surveillent notre planète. Les Ovnis peuvent pénétrer au centre de la Terre qui est creuse et qui possède en son intérieur un noyau solaire….Voici une photo prise par un satellite américain. Vous voyez l’ouverture du Pôle Nord qui permet d’accéder au centre de la Terre. Cette photo fait partie d’une série de 29000 clichés pris par le satellite. Je l’ai eue par la NASA. Ces photos ne sont pas diffusées dans le Grand Public…« 

Nous avons retrouvé cette photo de Siragusa, jointe avec deux autres photos du Pôle Nord, présentées page 193 dans le livre de Victorino Del Pozo écrit sur Siragusa et publié par COSMICA BP 31 13190 Allauch 1979. (voir trous polaires n°4)

Mais, nous dit en plus, Siragusa (qui n’avait pas la langue dans sa poche) dans ce livre,  » ces photos démontrent que le Pôle Nord, sous l’effet d’une dilatation de la matière qui est élastique, s’ouvre périodiquement et personne ne s’en rend compte « . Il dit aussi « qu’au centre de la Terre vivent des êtres de deux à cinq mètres de hauteur au teint parfaitement blanc et que leur proportion sont déterminées par l’effet de la force centrifuge contraire à la notre ». (Avouons donc ici que ce ne sont pas des déclarations de ce genre qui font la une, même des journaux à sensation.))

Rappelons aussi que la photo ci-dessus, montrant un trou noir inexplicable, fut présentée par Siragusa dès le 20 Mai 1972, (d’après la revue Ondes Vives n° 75 en Juillet 1972) lors d’une conférence qui eu lieu à Paris, salle Marchesseau 26 Rue d’Enghien.

D’ailleurs certaines sources ésotériques, prétendent que la Terre, serait un organisme vivant qui inspire par le Pôle Nord et expire par le Pôle Sud, et dont que les vortex polaires, s’ouvrent et se ferment en fonction de cette respiration terrestre, ignorée des scientifiques.

Tout cela serait considéré comme une vue très imaginative de l’esprit, s’il n’y avait pas eu cet extraordinaire cliché mosaïque :

Des nuages tourbillonnent autour de l’ouverture. Il est à noter que les clichés ci-dessus ont été pris en période de nuit polaire, et on y voit sans contestation aucune, que le diamètre de l’ouverture, n’est pas le même pour chaque photo.

Mais, concernant ce cliché, reprenons ici, le petit historique que nous fait aussi le Livre Jaune n°6 des Editions Félix :

« Quand la NASA a remplacé en 1977, au bout de dix ans de service, le satellite géostationnaire ATS III par un satellite plus moderne, le GEOS 8, elle a ordonné la destruction des 4 500 clichés faits par ATS III. Les images n’auraient aucune valeur météorologique “prétendait la NASA”. Enfreignant l’ordre de ses supérieurs, le responsable scientifique du département, le Dr. Locke-Stuart, a ramené chez lui plus de mille clichés et il les a soigneusement archivés. Pour quelle raison, donc ? Jan Lamprecht, spécialiste en informatique et originaire d’Afrique du Sud, pense en connaître la raison. Depuis des années il est à la recherche de tous les indices qui pourraient prouver que les planètes sont creuses et qu’elles ont des ouvertures à leurs pôles. Il a mis par la hasard la main sur une photo prise par l’ATS III, qui montre clairement une dépression en forme de tourbillon dans la région du pôle (revoyons ci-dessous, au bout de la flèche rouge, l’ image trou polaire nord que nous avons présenté dans le précédent volet:Byrd.html )

Grâce à ses contacts avec le Goddard Space Flight Center, la station de contrôle des satellites ATS, il a pu se procurer un autre cliché. Cette image, prise de côté, montre qu à l’endroit où se trouve le pôle, il y a en fait un trou dans le globe terrestre. Après des semaines de longues recherches, un initié de la NASA a découvert pour Lamprecht d’autres clichés qui montrent une ouverture au pôle , il a pu démontrer qu’ils ont également été pris par l’ATS III et qu’ils sont soigneusement gardés par Locke-Stuart. Stuart se montre très réservé sur ces clichés “sans valeur”, et il ne les montre pas volontiers. Les images prises par le satellite GEOS 8 ne montrent plus de dépression tourbillonnante aux pôles, ce qui est étrange. Même la courbure de la Terre est complètement arrondie. Sur les anciens clichés d’ATS III, on voyait une nette courbure, qui n’existe pas officiellement. Cette courbure « inexplicable » a un sens, quand on sait que les pôles terrestres sont aplatis, car la Terre se courbe vers l’intérieur, en direction de l’ouverture. Les photos d’ATS III montrent également des dépressions atmosphériques, comme si des masses d’air et des nuages étaient aspirées par l’ouverture des pôles. On ne voit rien de tout cela sur les images récentes de GEOS 8. Richard Hoagland, auteur du best-seller « The Mars Connection« , pense en connaître la raison. Dans une interview de 1977, diffusée dans le Art Bell Show, il disait que les photos étaient censurées avant d’être montrées à l’opinion publique. Toutes les images envoyées par les satellites météorologiques passent dans un grand ordinateur qui corrige les phénomènes qui ne correspondent pas à la doctrine officielle. Après quoi les clichés sont renvoyés dans l’espace vers un autre satellite qui les retransmet à la Terre. C’est seulement à ce stade que les clichés (falsifiés) sont disponibles pour le public. Il n’y a que la NASA qui a accès aux données envoyées par le premier satellite. Il y a des voix qui s’élèvent pour dire qu’en Europe, les photos des satellites sont également truquées, pour cacher l’ouverture des pôles à l’opinion publique…. 

« Fin de citation »

Mais, si dans le livre de R Bernard, nous avions découvert plus haut que l’ouverture polaire avait environ 2300 km de diamètre, nous avons aussi découvert sur le site :

ce schéma :

Nous constatons là, ( les côtes étant en miles), que l’ouverture polaire nord (comme celle du sud d’ailleurs) ne fait plus que 90 miles (145 Km environ) à son niveau le plus centré, ce qui fait une sérieuse différence avec les 2300 km présentés sur le schéma de R. Bernard.

Nous avons alors poussé l’audace à demander à l’entité transcendante Soria, quel était, en fait, le diamètre des ouvertures polaires que divers auteurs présentaient avec des mesures différentes. Et voici la réponse qui nous fut faite et qui nous causa une très grande émotion :

      » Ami de la Terre »

L’ouverture des Pôles utilise la respiration de votre Terre. De ce fait son diamètre évolue au rythme des mouvements.
L’ouverture se dilate et se rétracte constamment. Aussi les deux mesures ne sont pas fausses. La terre dans son ensemble use du mouvement dilatation, rétractation, mais en réalité cette planète s’expense. Dans quelques décénies, son diamètre ne sera plus celui de cet instant.

Au plaisir de l’échange.

       Scientifique Soria.

Que dire de plus devant tant de révélations fantastiques ? Sinon ce que disent souvent les anglosaxons embarrassés : No Comment.

Cependant il nous appartient de rester muet devant le fait que dès 1972 au moins Monsieur Siragusa était au courant de cette affaire inouie de dilatation des ouvertures polaires, dont le sieur Lagrange de parle pas du tout, bien sûr, dans son exposé. Pour en savoir bien plus sur cette affaire, prière de consulter le paragraphe « Des violents séismes en Antarctique…deux fois par jour » , à notre article :

A vous de juger désormais, ces affaires de photos, avec des trous insolites.

Quant à l’affaire de Ray Palmer (écrit curieusement Plamer, ce qui prouve que l’article n’avait pas été vérifié correctement avant sa publication), et l’évocation par Mr Lagrange, du Magazine « Flying Saucer«  de ce Ray Palmer, il se trouve que nous avons pu obtenir le magazine en question de Déc. 59 , et nous avons déjà publié, un article de 86 pages sur le sujet :

Mais ce Monsieur Lagrange, qui n’en parle pas du tout, ne pouvait pas ignorer, une des nombreuses aventures très étranges de l’amiral Byrd , le plus titrée à l’époque, des USA. Pour mieux comprendre ce qui va suivre, il est nécessaire de présenter à nouveau ici, la copie du journal, que nous avait déjà envoyé l’ami Sébastien,, du Canada, et que vous trouverez, en détail, dans nos très importants articles :

Voici deux coupures du journal de 1933 en quetion :

  

Notre traduction grosso modo de ce passage, donnait alors :

 » Il ajouta qu’il espérait faire 10 fois aussi bien que son vol effectué lors de son précédent vol en Antarctique, quand il partit de sa base au Pôle Sud et qu’il y retourna.

« Je suis sur le point de tenter cette fois, de voler au-dela du pôle « . Byrd dit «  car là se trouve une zone non répertoriée. Je crois que, aussi longtemps qu’il existera un aussi vaste territoire inconnu de l’homme sur la face du globe, nous allons devoir l’explorer. Nous allons vivre dans une époque de glace, et chercher un nouveau continent et dans le même temps nous mettre au service de 10 à 12 branches de la Science.« 

Byrd qui a volé au dessus du pôle, 4 ans auparavant, donc en 1929, dit qu’il était plein d’espoir en compagnie de ses amis explorateurs de fournir à la science quelques uns des liens manquants dans le déroulement des faits. « 

Fin de citation.

Il nous faut maintenant analyser soigneusement, le passage en question, tout en sachant que Byrd était un militaire, et donc qu’il était astreint à une obligation de réserve absolue, surtout en ce qui concerne, ce qui ne pouvait être considéré que comme un Secret d’Etat de la plus haute importance qui soit.

La question qui se pose ici, et qu’il faut creuser encore est : «  Comment peut-il exister en Antarctique, un vaste territoire, surtout « inconnu« , alors que chacun s’attend à n’y trouver, à perte de vue, que des étendues glacées et neigeuses très caractérisées ?  » .

Il y a aussi l’expression « au-delà du Pôle«  qui fait penser à une contrée bien à part et qui n’aurait pas les mêmes particularités que celles que l’on trouve autour du Pôle…

Donc, on note qu’en 1929 (Voir Byrdinaccessible.html) et 1933 , Byrd avait déjà survolé la région autour de ce mystérieux Pôle Sud, et savait parfaitement à quoi s’en tenir.

Mais, ce Mr Lagrange préfère, on sans doute, éviter de parler de cela…à moins qu’il n’en ait jamais entendu parler…et c’est alors plus grave, pour un si tenace détracteur.

Mais, le plus dur à encaisser, pour Mr Lagrange, sera notre réponse à cet entrefilet qu’il présente avec une assurance notoire, sous l’égide d’un physicien Jean-Marc Levy Leblond, qui parait-il interroge souvent ses élèves sur une démonsrtration visant à exprimer le fait que la théorie de la Terre creuse est fausse. (Désormais, il devrait poser la question en sens inverse pour voir) :

Et voici sa prétendue réponse scientifique :

Nous n’allons pas ici mettre le novice très mal à l’aise en faisant étalage de données et variables physiques concernant par exemple :

FT = Force à la surface extérieure de la Terre (en Newtons)
G = Constante Graviationnelle Officielle (en Newtons-mètres²/kg²)
MT = Masse officielle de la Terre (en kilogrammes)
m = masse sur laquelle s’applique la force calculée (en kilogrammes)
RT = Rayon de la Sphère ou du volume sphérique contenant la masse de la Terre (en mètres)
etc… et pour cela , nous vous renvoyons alors, au site réservé à cet effet :

Concernant la phrase clef : « Quant au soleil central, sûr, il manquera de place…etc.. », cette assurance de Mr Lagrange et consorts, est mise clairement en accusation, par les travaux du chercheur Karl-Heinz Engels, dont un résumé, déjà très hors normes, est exposé sur le site :

A vous donc de juger tout cela, documents à l’appui.

Par contre, en ce qui concerne la substance du Soleil central, évoquée à la fin de l’entrefilet ci-dessus, ARTivision, peut déjà, ésotériquement parlant, dire que si la Terre est un organisme vivant, il en est à plus forte raison, du Soleil intérieur. En effet, voici une missive que nous avons reçue, le 01/03/01, de notre ami Lionel …... Ses questions subtiles suivantes, se rapportent à juste titre, au Soleil central, évoqué dans l’ouvrage de R. Bernard « La Terre creuse« .

  «  -Tout d’abord, et concernant l’idée d’un soleil central. Certes, pourquoi pas, mais dans ce cas certains éléments de la démonstration ne tiennent pas debout. En voilà quelques-uns.
–  S’il existe un soleil central, cela veut dire (et compte-tenu de la géographie d’ensemble) qu’il fait jour tout le temps, que la nuit n’ existe pas, ni les saisons, etc.
(puisque la terre est autour de ce soleil). Or, de nombreuses expériences scientifiques ont démontré que pour que la vie puisse s’épanouir sur terre, il est nécessaire que la nuit (et donc le repos qui en découle) existe.

     De même, dans ce livre on nous explique que le climat est sub-tropical. Comment pourrait-il être sub-tropical alors que ce soi-disant soleil central est au centre (comme son nom l’indique) et que par conséquent il s’agit plus d’un climat  équatorial que sub-tropical (c’est un cours élémentaire de géographie ; le soleil étant forcément à la verticale de chaque point de cette terre centrale, il va de soit que l’intensité lumineuse et le rayonnement  correspondent à ceux que nous connaissons à l’équateur). Je pourrais  vous énumérer d’autres incohérences …..« 

Et voici notre réponse en date du 2/03/01 :
      » Je n’ai aucun moyen de savoir si ce soleil intérieur est structuré comme celui que nous connaissons à l’extérieur et si ses radiations ont les mêmes effets que le notre. Le concept que certains appellent « La Nature«  et que d’autres, par«  l’architecte de l’univers« , et d’autres encore par bien d’autres noms , nous surprendra toujours. Des êtres vivants réussissent à évoluer dans des conditions les plus épouvantables et certains même comme les lucioles par exemple sont capables de fabriquer de la lumière froide avec des cellules que nous n’avons pas réussi encore à faire se reproduire isolément en grand nombre car cela remplacerait avantageusement nos moyens nocturnes d’éclairage ( Voir aussi plus bas l’affaire du Poisson-phare).

Donc seuls les privilégiés comme Olaf Jansen qui ont pénétré dans ce Monde intérieur pourraient nous analyser ce phénomène et tenter de le décrire et encore faudrait-il qu’ils soient des scientifiques munis d’appareils adéquates et non de simples pêcheurs comme Olaf Jansen et son père , qui n’avaient pas les connaissances requises pour cela.

Voici cependant certains passages du  » Smoky God « , très difficiles à comprendre, (encore faudrait-il que des spécialistes de la langue anglaise vérifient et rectifient ma modeste traduction d’un texte qui utilise des phrases ampoulées de l’époque, et texte qui tourne autour de 1828 ) et passages qui essayent de traduire sommairement l’inexplicable phénomène de l’alternance des nuits et de jours dans ce monde intérieur :

«  Pendant ce temps nous avons perdu de vue les rayons du soleil, mais nous avons trouvé une émanation intérieure provenant du soleil morne-rouge qui avait déjà attiré notre attention, rayonnant maintenant une lumière blanche apparemment issue d’un amas de nuages loin devant nous. Il diffusait une lumière plus intense, je dois l’avouer, que deux pleines lunes dans la nuit la plus claire. Dans douze heures ce nuage de blancheur allait disparaître de la vue comme s’il s’était éclipsé et les douze heures suivantes allaient correspondre à notre nuit. Nous avons appris assez tôt que ces gens étranges étaient les adorateurs de ce grand nuage de nuit. Il était le « Dieu qui fume du Monde Intérieur« .

… Le grand nuage lumineux ou la boule de feu-rouge sombre- ardent-rouge le matin et le soir et pendant le jour dégageant une belle lumière blanche, le « Dieu qui fume« , – est apparemment suspendu au centre du grand vide « dans » la terre et demeure en cette place selon la loi immuable de gravitation, ou une force atmosphérique centrifuge, selon le cas. Je me réfère au pouvoir connu centrifuge ou centripète qui agit dans toutes les directions.

La base de ce nuage électrique ou de cet astre central, le siège des Dieux, est sombre et non-transparente, excepté pour de petites ouvertures innombrables, apparemment au fond du grand support ou l’autel de la Déité, sur laquelle repose le « Dieu Fumeux » et les feux brillant par la plupart de ces ouvertures scintillent la nuit dans toute leur splendeur et semblent être des étoiles, aussi naturelles comme les étoiles nous avons vu briller quand dans notre maison à Stockholm, sauf qu’elles apparaissent plus grandes.

Le « Dieu qui fume » donc, avec chaque révolution quotidienne de la terre, semble aborder à l’est et descendre à l’ouest comme fait aussi notre soleil sur la surface externe. En réalité, les gens « du dedans » croient que le « Dieu qui fume » est le trône de leur Jéhovah et qu’il est stationnaire. L’effet de nuit et le jour est, donc, produit par la rotation quotidienne de la terre. « 

Bref tout cela n’est pas bien clair, N’est ce pas ? Donc je ne suis pas qualifié pour en dire plus à ce sujet et je vous souhaite d’avoir le courage de chercher à en savoir plus  »

Fin de missive.

Prolongement révélateur en date du 26/02/02 dans notre artcle Byrdalice html..

A la recherche d’une certaine  information spatiale  dans nos archives, nous sommes tombés en arrêt ce 26/02/02 devant un encadré remarquable du n°  187 de la revue NOSTRA en date du 5 Nov 1975, que nous vous transcrivons ci-dessous intégralement :

( TEL-AVIV )

LES SECRETS DU POISSON-PHARE

Son nom scientifique est  » photoblepharon palpebratus« . Mais les plongeurs qui peuvent admirer cet étonnant spécimen de la faune océane l’appellent plus simplement , « le poisson-phare« . Il est long de sept centimètres environ et ses eaux de prédilection sont celles du golfe d’Elath, en lsraël. Non content d’émettre une très forte lumière, il présente la particularité d’en diriger le faisceau à son gré, comme s’il s’agissait d’un projecteur.
On a surtout insisté, jusqu’ici, sur son aspect féerique. Mais les époux Morin, professeurs de l’Université de Los Angeles, sont allés plus avant dans les investigations et voici ce qu’ils nous révèlent â son sujet.
– Le « phare » est un organe en forme de haricot placé juste sous les yeux et porteur de bactéries luminescentes. Le poisson l’utilise pour se procurer sa nourriture. Parfois, de véritables bancs se forment, pour balayer le fond de la mer d’une nappe de lumière extrêmement brillante où apparaissent les petits crustacés convoités.
– Le même phare est un moyen de défense. Le poisson éblouit et aveugle ses adversaires, lesquels s’enfuient, au comble de la terreur.
Certains pêcheurs ont capturé des poissons-phares et les ont placés en aquarium. Il leur devenait possible de lire le journal, en pleine nuit, rien qu’en se tenant à un mètre de la vitre protectrice.

Fin de l’entrefilet encadré.

Que dire de plus devant cette ingéniosité de la Nature à créer toujours, de quoi nous émerveiller chaque fois un peu plus et n’est-il pas imaginable de croire que, si elle a été capable de réaliser un tel phénomène, il ne lui serait pas, selon nous, plus difficile, d’en créer un autre, en la matière d’un soleil placé au centre de la Terre, dans le cas, ( Et il reste aux scientifiques à le démontrer) que cette dernière serait creuse? Qu’en pensez-vous ?

III Conclusion.

Une fois de plus, nous avons démontré que, cette affaire de Terre creuse, est beaucoup plus fantastique que l’on ne saurait l’imaginer, et Mr Lagrange, n’avait vraiment pas en main, à l’époque, les éléments significatifs, pour mieux juger. En effet, on sait que pour ARTivision, la cerise sur le gâteau, est venue de l’image obtenue du satellite de Saturne nommé Titan (5150km) ( plus gros que Pluton ( 2280km ) et même que Mercure (4960 km) ) filmé en fin Juin 04, par la sonde américaine Cassini Huygens lancée le 15 Octobre 1997 de Cap Canaveral Air Force Station, en Floride :

Comme vous l’avez sûrement remarqué, ce qui surprend grandement sur ces les premières photos de Titan, c’est le point extrêmement lumineux que l’on aperçoit au bas de la planète, et, vu sa grosseur, ce point correspond en fait, à un disque superbement lumineux gigantesque.

Isolons alors le globe de couleur bleue et agrandissons le, quelque peu :

Pas besoin de dire que c’est cet œil surprenant de Titan , extrêmement brillant , qui nous interpelle ci-dessus et où l’on voit nettement juste en-dessous une sorte réverbération sur les couches de l’atmosphère de la planète prouvant que cette luminosité vient de l’intérieur . (voir le bout de la flèche rouge).

Il faut aussi remarquer surtout que c’est parce que la sonde Cassini Huygens avait été mise au point par plusieurs nations, dont l’Allemagne, la France, l’Italie…, que ces pays et d’autres, ont eu un accès direct en temps réel aux informations de la sonde. Donc la NASA a été prise de court et n’a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux qui est apparu au Pôle sud de Titan.

On pourrait alors se demander, si, au Pôle Nord de Titan, il existe aussi un tel disque lumineux ? Hélas nous sommes d’abord tombés sur cette image du pôle nord de cet astre, où subsiste une ombre notoire très génante, comme si l’on tenait à cacher quelque chose :

Mais, le 14 Janvier 2010, super hasard, est venu une fois de plus à notre secours, car en pénétrant occasionnellement, dans le site :

, à la rubrique concernant Titan ( faire bouger l’ascenseur à côté de GO jusqu’à Titan) et alors on y découvre dans le tableau n°1 de 12 clichés, cette extraordinaire image :


, avec comme explication en dessous : Reflection of Sunlight off Titan Lake.

Mais, en droite ligne de cette incroyable affaire, présentons aussi ici, le super entrefilet, de la revue bien connue de notre ami Roch Sauquere « TOP SECRET » n° 47, publié en Février 2010. Et pour les puristes, qui aiment partir des sources, voici d’abord la photo de couverture de cette revue :

Puis voici l’image de cet entrefilet :

Et voici maintenant le texte important de cet entrefilet (Les couleurs sont de nous bien sûr):

TITAN.

Un point lumineux récurrent.

La NASA a dévoilé, samedi 18 Décembre 2009, une incroyable photographie de Titan. On y découvre une forte lueur jaune qui serait selon l’agence le reflet du soleil sur un lac de méthane.

Ce « reflet spectaculaire«  au pôle nord a été photographié par la mission Cassini depuis l’hémisphère nord de cette lune.

Curieusement, par le passé, la NASA, nous a déjà montré plusieurs photos de Titan montrant déjà la même lumière au pôle Sud. Une première fois la NASA avait parlé de nuages et une autre fois de « tempête tropicale« … Nous vous parlions déjà de cette anomalie dans les news de TOP SECRET N°20, N°30, et aussi dans le Hors Série N°1 page 55-56. Sur certaines images la lumière semblait même jaillir de la planète. Alors ?

Après nous avoir parlé de nuages de méthane, ou de tempête tropicale, et maintenant de lac de méthane, la question que nous avons envie de poser à la NASA, c’est comment expliquer qu’il y ait toujours ce même « reflet« , très brillant, à la même place et d’un même diamètre ? Cette lumière n’est-elle pas plutôt issue de l’intérieur de Titan ? Ce qui nous ramène une nouvelle fois à l’hypothèse des « Planètes creuses« 


     Fin de l’entrefilet.

Pas mal du tout, n’est ce pas, cette explication officielle, pour ce disque polaire nord si brillant…, surtout si l’on sait que le Soleil est très loin de là, et que sa lumière devrait arriver à bout de souffle à cet endroit, d’après les dires des savants officiels.

En ce ce qui concerne cette affaire incroyable de Terre creuse, vu la complexité du sujet , cher nouvel internaute , nous n’avons pu ici, vous en donner que quelques bribes, et nous vous invitons à explorer progressivement, les articles ci-dessous indiqués, qui ont été dispersés sur tout le site, depuis près de 13 ans , et nous vous souhaitons bon courage pour la découverte de tout cela :

http://www.artivision.fr/docs/Byrd.html
http://www.artivision.fr/docs/Byrdsuite.html
http://www.artivision.fr/docs/Byrdsuiteplus.html
http://www.artivision.fr/docs/Byrdalice.html
http://www.artivision.fr/docs/Byrdalicesuite.html
http://www.artivision.fr/docs/merlibre.html
http://www.artivision.fr/docs/merlibresuite.html
http://www.artivision.fr/docs/audelaGrandNord.html
http://www.artivision.fr/docs/terreSannikov.html
€. http://www.artivision.fr/docs/ouverturespolaires.html
http://www.artivision.fr/docs/SmokyGod.html
http://www.artivision.fr/docs/ByrdMercurio.html
http://www.artivision.fr/docs/imagepolesud.html
http://www.artivision.fr/docs/rencontrecertaintype.html
http://www.artivision.fr/docs/JulesVerneouverturespolaires.html
http://www.artivision.fr/docs/incroyjournalByrd.html
http://www.artivision.fr/docs/Thalasso.html
http://www.artivision.fr/docs/affaireWilkins.html
http://www.artivision.fr/docs/affaireGiannini.html
http://www.artivision.fr/docs/connaitrelevrai.html
http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteauPrinceAlbertII.html
http://www.artivision.fr/docs/mammouth.html
http://www.artivision.fr/docs/Siragusaepopee.html
http://www.artivision.fr/docs/Agartha.html
http://www.artivision.fr/docs/Hyperboree.html
http://www.artivision.fr/docs/Rampa.html
http://www.artivision.fr/docs/Recherchemerlibre.html
http://www.artivision.fr/docs/Observationsboreales.html
http://www.artivision.fr/docs/Histoirereptilienne.html
http://www.artivision.fr/docs/Buffon.html
http://www.artivision.fr/docs/Nostramystere.html ( article sorti le24/02/08)
http://www.artivision.fr/docs/Greenarticle1926.html(article sorti le 24/10/08)
http://www.artivision.fr/docs/RaymondBernardouvrageTC.html( article sorti le10/04/09)
http://www.artivision.fr/docs/mystifications.html ( article sorti le 07/06/09 )
http://www.artivision.fr/docs/PravdaTC.html article sorti le 31/07/09 )
http://www.artivision.fr/docs/MormonsTC.html( article mis en ligne le 06/11/09)
http://www.artivision.fr/docs/RetourIsis.html ( article mis en ligne le 24/02/10)
http://www.artivision.fr/docs/CanNatNewspaper.html ( article mis en ligne le 06/04/10)
http://www.artivision.fr/docs/Mecanics.html( article mis en ligne le 26/05/10)
http://www.artivision.fr/docs/canards.html ( article mis en ligne le 20/06/10)
http://www.artivision.fr/docs/AntarcticaRDigest.html ( article mis en ligne le 19/07/10)
http://www.artivision.fr/docs/PenseurPole.html( article mis en ligne le 17/09/10)
http://www.artivision.fr/docs/VocableTerreinconnue.html( article mis en ligne,  le 10/10/10)
http://www.artivision.fr/docs/ByrdDeseret.html (mis en ligne le 16/10/10)
http://www.artivision.fr/docs/KarelCapek.html (mis en ligne le 07/06/2011)

 

Mais, il y a aussi la page, que nous avons mise en couleurs, et qui fut traduite de l’anglais, placée à :
Rappelons aussi que les informations qui sont dévoilées dans la liste précédente, ont été à l’origine des recherches approfondies du site ARTivision concernant les ouvertures polaires que Jules Verne connaissait parfaitement (dès au moins 1866 lors de la sortie de son livre « Voyages et aventures du capitaine Hatteras«  Tome II ) , alors que nous nous avons appris cela qu’en 1972, lorsqu’une très aimable amie de la Métropole, a eu la géniale idée de nous envoyer le livre « La Terre creuse«  de Raymond Bernard ( pratiquement introuvable en librairie actuellement), mais dont la digitalisation existe sur le Web. Mais c’est le livre qu’il faut posséder bien sûr et non pas sa copie internet, qui n’est sans doute pas encore légale.

       Affaire à suivre.

IV Prolongement révélateur surprenant, en date du 24/08/2011.

Rappelez-vous que dans notre article:

, nous avions ecrit ceci de très important :

Début de citation :
 » Janvier 1956:  » Le 13 Janvier, des membres de l’expédition des Etats-Unis ont accompli un vol de 4300 km à partir de la base de McMurdo Sound, située à 640 km à l’ouest du pole Sud et pénétré dans une terre sur une distance de 3700 km au-delà du pôle« .Message radio en provenance de l’expédition antarctique de Byrd, confirmé par la presse américaine du 5 février 1956.
Mars 1956 : »La présente expédition a ouvert un nouveau et vaste territoire « . Vice-amiral Byrd le 13 Mars 1956 à son retour du Pôle Sud. »

Notons avec soin le terme « Au-delà «  et non « au-dessus«  utilisé par l’amiral Byrd. Si Byrd avait volé au-dessus des pôles Nord et Sud, en direction des immensités glacées qui s’étendent d’après la géographie classique de l’autre côté du pôle, il serait incompréhensible que cet amiral ait qualifié ce territoire en 1947, de « Grand Inconnu« . Il n’aurait pas non plus, aucune raison d’utiliser l’expression étrange prononcée, parait-il, avant sa mort: «  ce continent enchanté dans le ciel, terre de l’éternel mystère!« .

Il nous faut alors bien sûr, retrouver absolument, les journaux américains ou autres, qui ont publié à l’époque ces incroyables citations, concernant l’amiral Byrd. Merci d’avance à tout chercheur enthousiasmé par cette tâche.« 

Fin de citation.

Nous n’avons pas eu encore la chance de tomber sur un journal ou une revue mentionnant cette affaire du 5 Février 1956.

Mais, Super Hasard, est venu tout de même à notre secours, le 22/08/2011. Jugez vous-mêmes :

En jonglant sur Google, au sujet du magazine américain LIFE, nous sommes alors tombés sur l’url :

Puis, il restait à aller voir à l’intérieur de ce n° de LIFE du 25 Mars 1957 :

Et voici, ce que l’on y trouve en page 47 :

Pour que les puristes, ne s’arrachent pas les yeux pour lire le texte en anglais de l’image, le voici en plus clair :

A HERO OF AIR AND ANTARCTIC
Admiral Byrd, who staked U.S. claims on a continent, dies at 68

    Even before he set foot on Antarctica, Rear Admiral Richard Evelyn Byrd was a popular legend – and remained one until his death last week at 68. In 1926 he and Floyd Bennett made the first flight over the North Pole. In 1927, with a crew of three, he flew the Atlantic nonstop, just I0 days after Lindbergh.
But it was the next year that Byrd went to that part of the world that was never to loose its hold on him, when he led the first of five expedition to Antarctica. First to fly over the South Pole, he recongnized the Antarctica potential resources and importance. He directed rnapping of nearly half of the continent and, more than any other man, staked out U.S. claims there. Last year he returned for the last time to that he called « that enchanted continent in the sky, land of everlasting mystery. »

Et voici notre modeste traduction :

Un héros de l’Air et de l’Antarctique.
l’Admiral Byrd, qui a revendiqué les droits des Etats-unis sur un continent, décède à 68 ans.

    Même avant qu’il ait mis le pied sur l’Antarctique, le contre-amiral Richard Evelyn Byrd était une légende populaire – et il en est resté une, jusqu’à sa mort la semaine passée à 68 ans. En 1926, avec Floyd Bennett, il fait le premier vol au dessus du Pôle Nord. En 1927, avec un équipage de trois personnes, il a effectué un vol sans escale au dessus del’Atlantique, juste 10 jours après Lindbergh.
Mais ce fut, l’année suivante que Byrd s’est rendu dans cette partie du monde, qu’il n’a jamais abandonnée, quand il conduissit la première de ses cinq expéditions en Antarctique. Premier à survoler le Pôle Sud, il mis en évidence les ressources potentielles de l’Antarctique, et son importance. Il a dirigé la cartographie de près de la moitié du continent, et, plus que tout autre homme, il a revendiqué les droits des Etats unis sur ce continent. L’année dernière, il est retourné pour la dernière fois, à ce qu’il appelait « ce continent enchanté dans le ciel, terre de l’éternel mystère!« .
.

Fin de la traduction.

Nous lisons alors que Byrd « a revendiqué des droits américains sur l’Antarctique« . En effet ce LIFE est de Mars 1957, et d’après le site :

, le traité sur l’Antarctique , fut signé deux ans plus tard le 1er Décembre 1959, et est entré en vigueur le 23 juin 1961. Il réglementa les relations entre les États signataires qui furent l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, les États-Unis, la France, le Japon, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et l’URSS (repris par la Russie). Cependant n’importe quel membre des Nations unies ou autre État invité par la totalité des signataires peut s’y joindre. De fait, plusieurs États ont adhéré au traité depuis sa signature.

C’est lors de l’Année géophysique internationale, période allant du 1er juillet 1957 au 31 décembre 1958,que, 12 pays intéressés par l’Antarctique réalisèrent un maximum d’observations géophysiques en installant 40 bases sur le continent et 20 bases sur les îles antarctiques et subantarctiques. Il apparut très vite nécessaire de créer un cadre réglementaire concernant le continent et les recherches qui s’y déroulaient…

Donc à l’époque Byrd ne s’est pas privé de réclamer les avantages territoriaux ou autres, que lui offraient ses nombreuses expéditions…Et il faut aussi savoir que dès le 19 Janvier 1924 la Grande-Bretagne s’était permise d’annexer d’immenses territoires de l’Antarctique sans demander rien à personne. Nous avons colorié en vert, les territoires en question dans le document qui suit :

Tiré des excellents« Grands dossiers de l’illustration : La conquête des pôles«  – Nov. 1969.
Mais il y a avait , sous-entendu l’immense territoire des vortex polaires, découverts par Byrd et consorts, au-delà, du Pôle Nord et du Pôle Sud, et territoire qu’il ne pouvait révéler publiquement, à cause du fait, que cela est devenu pour son gouvernement, Ultra Top Secret, et l’est toujours.C’est d’ailleurs, nous le pensons assurément, la seule façon de comprendre cette phrase très énigmatique, que nous délivre le LIFE en question, (sans hélas nous en préciser la provenance) :

« ce continent enchanté dans le ciel, terre de l’éternel mystère!« 

Reprenons alors pour le novice ou le profane, qui ignore cette explication, la note n° 8 de notre article clef :

     » (Note 8 du Webmaster. Ce mystère s’explique parfaitement, si l’on sait que Byrd en pénétrant à l’intérieur de la Terre, par l’ouverture polaire, voyait dans le ciel le paysage qui lui était diamétralement opposé. Voir l’image ci-desous où Byrd dans son avion voyait parfaitement dans le ciel un continent suspendu au-dessus de sa tête).

Fin de citation.  »

Merci donc à Super Hasard, de nous avoir aiguillé, une fois de plus, dans une bonne direction…

V Autre prolongement significatif : Quand un dictionnaire Larousse, nous parle de Byrd. (Paragraphe en date du 26/08/2011).

Voici une aventure qui nous est arrivée en 2001, et que certains internautes ont déjà lu sur notre site :

Le 01/02/2001 à 16h heures de Guadeloupe en recherchant un objet particulier dans la chambre de notre fils, nous avons trouvé au fond d’un tiroir l’ouvrage intitulé «  Contes et légendes des cités disparues «  de Laurence Camiglieri publié chez Nathan en Avril 1979. En voulant replacer cet ouvrage dans notre bibliothèque, à côté d’ouvrages de même format, nous y avons découvert un « dictionnaire des explorations«  de 1967 publié chez Larousse édité d’après le copyright d’Augié, Hollier etc.. de 1966 et dictionnaire que nous avions complètement oublié dans le petit coin où il se trouvait.

  

Nous nous sommes vite précipités pour lire ce que l’on y disait de l’amiral Byrd. Pages 52 à 54, on y parle de toutes ses expéditions scientifiques classiques sans faire aucunement allusion à ses voyages au-delà des pôles. Mais voici une partie de ce que nous y trouvons sur les pages 53 et 54 :

Nous avons déjà en long et large parlé sur notre site, de cette formidable expédétion Highjump, véritable armada militaire, pour aller soit-disant conquérir de zones vierges immenses, glacée et neigeuses, où le thermometre oscille souvent autour du -50 ° Celsius.

Mais restons encore candide, et voyons ce que l’on nous en dit sur la page :

     «  L’Opération Highjump (OpHjp), officiellement intitulée The United States Navy Antarctic Developments Program, 1946-47, ce qui peut se traduire en français par Programme naval des États-Unis de développement en Antarctique, 1946-47, était une opération américaine organisée par l’amiral Richard Byrd en Antarctique sous le commandement de Richard Cruzen. Elle fut lancée le 26 août 1946 et dura jusqu’en 1947. Cet impressionnant déploiement de forces fit appel à 5 000 hommes, 13 navires et 26 avions.

La tâche principale.

L’objectif principal de cette opération était l’exploration de l’Antarctique. Cependant, d’autres projets furent menés parallèlement à cela, notamment :

Faire quelques tests et des expériences sur le matériel et sur la psychologie des soldats sous conditions glaciales.
Créer quelques bases pour établir la souveraineté des États-Unis.
En général, explorer la région.
Faire des cartes géographiques de cette région.

Tous ces objectifs avaient leur importance, mais la raison la plus importante restait d’établir la souveraineté des États Unis ; en effet, à cette époque, la Guerre froide en était à ses débuts, et le traité sur l’Antarctique n’existait pas encore.

L’opération.

L’opération elle-même connut quelques incidents :

Le 30 décembre 1946, l’avion « George I » entra en collision avec une montagne lors d’un vol de patrouille, alors qu’il photographiait la région. On retrouva les survivants 2 semaines plus tard, mais 3 des 9 occupants de l’appareil étaient déjà décédés (Wendell K. Hendersin, Fredrick W. Williams et Ensign Maxwell A. Lopez).

Le sous-marin USS Sennet a entra en collision avec un grand bloc de glace lors d’une exploration, et dut repartir vers la Nouvelle-Zélande.

Le 15 janvier 1947 le groupe central arriva à la baie des Baleines. On y fonda la base de « Little America IV », qui existe encore aujourd’hui. On y bâtit également une piste d’atterrissage pour avions. Pendant cette procédure, le soldat Vance N. Woodall trouva la mort accidentellement, en déchargeant du matériel d’un bateau.

La fin de l’opération

Tous les évènements désastreux ont joué un rôle, c’est pourquoi l’amiral Richard E. Byrd, le responsable de cette opération, décida d’interrompre cette exploration. Une grande partie des photographies de cette région était sans valeur, car dans cette région les boussoles étaient inutilisables, ce qui rendait impossible la localisation des clichés. Ainsi, de nos jours, cette région reste la plus inconnue du monde : seule la côte est clairement délimitée sur les cartes, les terres intérieures restant inexplorées.

Théorie du complot

L’opération Highjump est parfois associée avec quelques théories de complot, suggérant que la motivation n´était pas scientifique, mais militaire. Cela repose sur le fait que plus de 50 % des bateaux, qui ont participé à cette opération, étaient des bateaux militaires et que cette région fut revendiquée par l’Allemagne nazie le 19 janvier 1939 suite à une expédition qui y fut envoyée. Les Nazis ont d’abord demandé à M. Byrd de conduire cette opération en Nouvelle-Souabe, mais il a refusé. Cette théorie de complot est soutenue par une interview de M. Byrd, directement après cette opération. « 

Cette opération High Jump fut donc une formidable armada, et on s’étonne franchement qu’elle fut (pour ceux qui savent lire entre les lignes des rapports officiels), un fiasco retentissant.

Si vous tapez d’ailleurs sur Google, « opération Highjump« , vous obtenez plus de 740 000 réponses. C’est dire que ce ne fut pas une affaire banale. Vous retrouverez dans ces réponses, probablement nos articles très ciblés placés à :

A vous de juger cette incroyable aventure, documents en mains.

Mais vous avez découvert aussi, nous l’espérons, à la fin du texte de l’image précédente ceci :

 » Mentionnons, enfin, l’étrange découverte, par 104° E., d’une  » Oasis de lacs temporaires peuplés d’algues et d’animaux inférieurs … » « .

Notez bien les mots « Oasis de lacs temporaires« , et surtout les « trois points de suspension«  à la fin de la phrase. Ils valent, sans doute, leur pesant d’or.

Évidemment, les oasis temporaires disparaissent utilement, après un certain temps, pour que l’on n’ait pas à en parler plus tard. Et puis on s’étonne que l’on ait tronqué les coordonnées de cette oasis, car il y manque la latitude.

     A vous encore donc de juger tout cela …

Merci encore à « Super Hasard«  qui nous a fait découvrir cette information, in situ, dès 2001, et qui nous donne la preuve, édifiée par des spécialistes de dictionnaires, que Byrd a bien eu une aventure insolite, dans une « pseudo oasis« , (les guillemets justifient bien ce mot pseudo qui bien sûr, correspond à ce que selon nous, penseraient ces spécialistes du dictionnaire au sujet de cette oasis). Affaire à suivre

Notre article, placé à :

explicite selon nous, plus avant, cette notion surprenante, d’oasis polaires.

VI Quand le Maître transcendant, SaLuSa, nous parle de la Terre creuse. (Paragraphe en date du 19/09/2011).

Le 17 Septembre 2011, nous avons eu le privilège de recevoir de notre ami Alain du Proche Orient la missive super intéressante suivante :

—– Original Message —–

From: Alain
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Saturday, September 17, 2011 9:16 AM
Subject: Où il est question de la Terre Intérieure.

Bonjour Fred…

Comme je viens de terminer la traduction de ce passage du message de SaLuSa, je vous en envoie le contenu, qui vous intéressera…

Très amicalement,

Alain.

SaLuSa 16 Septembre 2011.

Notre mission est reliée à vous depuis très longtemps. Nous avons suivi vos progrès même en remontant aux civilisations antérieures, dont vous connaissez les plus récentes : l’Atlantide et la Lémurie. Nous avons toujours eu une certaine influence sur votre évolution, mais seulement dans la mesure où nous étions autorisés à le faire. Le facteur du libre arbitre a joué un rôle important dans vos expériences, et nous ne voudrions pas interférer avec ce que vous avez créé à cette fin. Des conseils sont autorisés et l’assistance à la Terre Mère a été plus directe ces derniers temps. Le Créateur a décrété que l’Ascension viendrait couronner votre cycle de la dualité, et nous aurons l’honneur et la responsabilité de vous voir au cours de sa réalisation.

Nous vous rappelons que contrairement à votre cycle précédent, dans celui-ci, il nous fut accordé l’autorité d’intervenir d’une certaine manière. Sinon, les forces des ténèbres auraient maintenant détruit la Terre et toute vie sur elle. Cette fois vous vous trouvez à la conclusion de vos expériences dans la dualité, et c’est pourquoi vous allez bientôt rencontrer vos ancêtres de la Terre Intérieure. En ce qui concerne votre niveau de conscience, vous avez suffisamment progressé pour renouveler votre lien avec eux et ensemble vous apprendrez davantage sur vos antécédents. Ce ne sera pas entièrement nouveau pour vous tous, car des contacts avec eux ont été établis de temps en temps avec ceux qui se sont retrouvés pénétrer dans la Terre Intérieure. Les plus notables d’entre eux furent l’amiral Byrd et le colonel Faye Billie Woodard, dont les expériences sont bien documentées.

Très Chers, la vérité peut parfois sembler beaucoup plus extraordinaire que la fiction, bien que vos écrivains de science-fiction aient été souvent inspirés de vous la révéler. Lorsque vous pensez au programme télévisé de Star Trek, c’est un programme de télévision qui a été, consciemment ou pas, préparé pour notre venue. Dans la Fédération Galactique, il y a de nombreuses civilisations qui sont pour la plupart avec une apparence humaine, mais il y a aussi celles qui sont assez différentes. Une chose qu’elles ont toutes en commun, c’est un niveau de conscience spirituelle qui leur a permis de nous rejoindre. Vous devez donc les rencontrer afin de découvrir le flux de leur énergie d’amour, et toutes vos craintes se dissiperont immédiatement, car seule l’apparence extérieure peut être trompeuse….

La suite se trouve à :

     Fin de citation.

Nous remercions vivement Alain pour son aimable sollicitude envers notre site ARTivision, et il ne nous reste qu’à mettre en exergue en français , les extraordinaires éléments de la vie du le colonel Faye Billie Woodard:

,dont on peut trouver le cursus à :

, et surtout un résumé à :

Fred IDYLLE pour ARTvision ==>
http://www.artivision.fr/docs/TerrecreuseSVJDec2000.html

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