Initié à la Terre Creuse – Note n° 80 des Carnets de Recherche de Christian Sastre.

Par Christian Sastre.

80 – Initié à la Terre creuse

 

Pourquoi un tel titre qui laisserait entendre que l’intériorité de la Terre n’a plus de secret pour moi ? En fait, je raconterai comment j’ai effectivement eu des contacts avec des « entités » qui m’ont projeté dans le vaste espace au centre de la Terre. Mais j’y reviendrai plus tard.

 

La Terre creuse, sujet occulté

Les arguments tendant à établir que la Terre est creuse sont maintenant évidents. Ils se découvrent à foison sur ce vaste réseau qu’est Internet qui, sans néanmoins prendre la relève des livres, complète et approfondit cette théorie.

Toutefois, deux catégories principales d’oppositions motivent le black-out officiel. La première est le refus par les scientifiques de prendre en compte ces arguments dans leurs recherches évitant ainsi de les analyser objectivement. La seconde est le rejet par les gouvernements de reconnaître officiellement la réalité de la Terre creuse. Ce sont pourtant deux motifs qui semblent bien devoir être considérés comme des preuves de la réalité de la Terre creuse. Sur les raisons profondes de ces interdits, un livre serait nécessaire pour les énumérer.

Quand, en 1989, j’ai publié mon ouvrage sur la terre creuse, (1) j’étais loin de supposer que presque vingt ans après, le sujet resterait autant tabou dans les médias, sinon plus. En effet, la science ayant beaucoup progressé, l’envoi des satellites s’étant multiplié, il paraît improbable que personne dans les hautes sphères scientifiques et politiques n’ait constaté les immenses cavités aux pôles Nord et Sud, qui s’ouvrent vers l’intérieur de la Terre. *

 

 

Alors, je me pose des questions. Pourquoi ces interdictions de divulguer officiellement quoi que ce soit ? Pourquoi ne dévoilent-on pas les photographies prises par satellites révélant les ouvertures des pôles ? Pourquoi ne publie-t-on pas les résultats des expéditions polaires intra-terrestres ? Sommes-nous donc encore considérés comme des enfants auxquels l’on a défendu d’approcher ses mains des flammes de peur de se brûler ?

Si j’en suis venu à me pencher de nouveau sur l’énigme de la Terre creuse, c’est surtout parce ce que je considère ce genre de connaissance comme essentiellement évolutive. Elle contribuerait à une profonde et sereine prise de conscience planétaire des Hommes.

Depuis que j’ai commencé à m’intéresser à la théorie de la Terre creuse, ce devait être vers 1987, rares étaient les livres qui osaient aborder le sujet. Entre-temps, la toile Internet a considérablement participé à sa diffusion. Bien que les recherches s’amplifient tous azimuts, il s’avérera difficile de la faire admettre par l’intelligentsia  scientifique et politique. Ces deux facettes sont trop intiment imbriquées et dépendantes.

Il résulte de ce constat que, même si j’apportais de nouvelles preuves à la réalité de la Terre creuse, je ne pense pas que les œillères institutionnelles tomberaient. Un large regard sur les médias démontre l’évidence d’un black-out quasi mondial.

Peut-être qu’un soubresaut causé par une impulsion extérieure secouera suffisamment les cerveaux jusqu’à les désembuer ! Lorsque cela arrivera – et je suis certain que ce n’est pas mon simple désir – le carcan des tabous s’effritera et la réalité, trop longtemps souterraine et cachée, se manifestera au grand jour. Ce que je pense devoir dire, sinon affirmer, est que nous ne serons pas totalement livrés à nous-mêmes. Depuis longtemps, l’humanité est aidée, guidée. Toutefois, rappelons que rien ne lui est imposé.

 

Bref retour sur mon ouvrage

Mon ouvrage précité sur la Terre creuse, écrit sous mon pseudonyme, contient tout ce qu’il m’était utile à l’époque afin d’étayer l’idée selon laquelle un immense espace occupe réellement l’intérieur de la Terre. Et cela, en totale opposition avec ce que démontre la scolastique scientifico-politique. Ce n’est pas un livre épais : quatre-vingt-dix pages. Mais je m’en contentais, préférant la synthèse aux trop longs développements.

Bien sûr, pendant les premières années suivant la parution de mon livre, des lecteurs m’ont écrit. Mon plaisir fut évident à correspondre avec maints d’entre eux. J’ai entretenu une relation suivie avec des chercheurs compétents tant en astrophysique qu’en recherches parallèles à celles de la science officielle. Certains ont des sites Internet suffisamment étoffés pour éclairer celui qui s’y intéresse un tant soit peu.

D’après un astrophysicien, (2) qui avait lu mon livre avec intérêt, dans les grandes lignes nos recherches, scientifiques pour lui, mystiques pour moi, convergeaient. Un point de divergence résistait. Nous vivons sur la Terre et sommes par conséquent retenus, attirés par l’écorce extérieure de la Terre. Je supposais dans mon livre que tout ce qui pourrait se trouver dans l’espace intra-terrestre devait être attiré par la croûte terrestre intérieure. Voir mon croquis l’illustrant. (3)

Or, en application du théorème de Gauss, ce scientifique conclut : « Il en résulte nécessairement que tout objet situé à l’intérieur de la Terre creuse n’est soumis à aucune force ; il flotte donc et ne peut se maintenir sur le sol de la Terre creuse. »

Plusieurs expériences mystiques ont modifié mes réflexions sur la taille des Intra-terrestres. J’avais supposé que la force centrifuge qui les plaquait contre le sol intérieur, leur octroyait une taille plus petite que la nôtre. A l’époque, mon raisonnement était trop spéculatif. En effet, depuis, j’ai observé que les Intra-terrestres sont de grande taille. J’oubliais en fait de prendre en compte l’attraction tant du soleil central que des planétoïdes qui gravitent autour.
L’action de la force centrifuge terrestre tendrait à faire grandir les êtres de l’extérieur de la Terre et à rendre plus petits ceux qui vivent à l’intérieur de la Terre

Un site Internet particulièrement « farfouilleur infatigable », qui éveille sur nombre de sujets hors des sentiers battus, est « ARTivision » (4) dont le webmester est Fred Idylle. Nous entretenons une franche relation de chercheurs.

Je ne peux manquer de transcrire ici la réponse que je lui ai faite au sujet de son étonnement pour avoir « osé parler d’une information taboue en haut lieu concernant la théorie de la Terre creuse. »

C’était en octobre 2004. « Je crois devoir atténuer, ou tout au moins préciser vos assertions. Tout d’abord, mon livre est paru sans pression d’occulter telle ou telle information. Ensuite, je constate que vous poursuivez votre mission de vulgarisation de ce que vous appelez fort justement « la théorie de la Terre creuse ». Enfin, en reprenant ce que j’écrivais à la page 35 à la suite d’une bien étrange histoire qui m’a été rapportée « si l’accès de la terre creuse reste relativement libre, la divulgation de cette vérité, avec preuves à l’appui, ne semble pas encore devoir faire l’objet de l’autorisation des Gardiens. »

Les preuves à l’appui dont il est question ne sont pas du tout des faits colportés ou des reprises d’articles relatifs à la Terre creuse, mais bien des témoignages rapportés par des personnes qui y sont allées.

L’histoire que j’ai transcrite (au conditionnel) à cette même page 35, a de quoi faire frémir. Les personnes de cette expédition, qui désiraient publier leurs preuves, ont subi de terribles et étranges accidents, car elles auraient ramené des photos et des descriptions de ce qu’elles ont observé à l’intérieur de la Terre.

Ce sont ces preuves de visu in situ qui semblent bien être interdites par l’intelligentsia géopolitique contemporaine. Ce qu’il ne faut pas également omettre est que cette interdiction est fermement imposée par les intra-terrestres eux-mêmes. En effet, la conscience des êtres humains n’est pas encore suffisamment pure ou évoluée pour intégrer dans leur objectivité quotidienne la puissance spirituelle d’une telle lumière.

C’est la raison pour laquelle de véritables mystiques, comme Mme Blavatsky (1831-1891) fondatrice de la théosophie, n’en a rapporté que des bribes qu’elle avait mémorisées, et comme Saint-Yves d’Alveydre (1842-1909) qui, dans un éclair de conscience, estimant avoir trop dévoilé sur le Roi de Monde qui réside en Agartha (donc dans la Terre creuse), prit peur et ordonna à son éditeur de détruire tous les exemplaires de son ouvrage Mission de l’Inde. Heureusement, quelques-uns en réchappèrent.

Il résulte de ma petite intervention que, aussi longtemps que vous ne rapporterez pas de preuves que vous-même êtes allé chercher sur place, à l’intérieur de la Terre, je pense que les hautes instances de la Planète (qui ont pourtant des yeux et des oreilles partout) vous laisseront continuer d’éveiller les Hommes à d’autres réalités. »

Je continue à penser que mon observation est encore d’actualité.

Il me revient en mémoire une autre étude que j’avais faite voilà bien longtemps. C’était quand je cherchais à comprendre la chronologie des Grands Patriarches de la Bible. Celui qui se penche en toute objectivité sur les Écritures saintes, découvre parfois des anomalies aussi déroutantes qu’étranges. En voici une que j’ai analysée dans mon livre L’ascension vers la lumière. (5) Je la reprends ici car ce n’est que bien plus tard que je l’ai reliée à la Terre creuse :

« Le grand Patriarche Noé fut également un personnage fort troublant lors de sa naissance. La femme de Lamech met au monde un étrange enfant qui ne manque pas de surprendre ses parents. En effet, Noé ne ressemble nullement à son père ; il semble même différent de la race des Hommes. Ses yeux, à peine ouverts, inondent de lumière toute la maison, ils jettent des rayons comme le soleil.

D’où provient cette extraordinaire lumière intérieure que Noé rayonne ? Un tel être vient-il d’un autre univers ? Est-il un ange descendu sur la Terre pour aider les Hommes ?

Dans le récit des visions d’Énoch (6), on y apprend que le père de Noé demande à son propre père, Mathusalem, d’aller voir l’aïeul de Noé, Énoch, pour demander des explications sur ce prestigieux enfant.

Arrêtons-nous un moment sur les ascendants de Noé. On reste confondu et perplexe sur la durée de l’existence de nos ancêtres bibliques que rapporte le narrateur de la Genèse. (7)

Énoch vécut 365 ans et eut un fils à 65 ans, Mathusalem, qui vécut 969 ans. Celui-ci eut un fils à 187 ans, Lamech, qui vécut 777 ans. Et ce dernier eut son fils Noé à 182 ans qui vécut 950 ans.

En établissant le graphique des durées qui se sont écoulées depuis la naissance d’Énoch jusqu’à celle de son arrière-petit-fils Noé, on s’aperçoit que Énoch aurait eu 434 ans alors qu’il a disparu 69 ans auparavant.

Le graphique permet facilement de constater que, lorsque Noé vînt au monde, son arrière-grand-père Énoch devait être mort depuis 69 ans. Aussi, on ne comprend pas très bien comment Mathusalem a fait pour aller lui demander des explications sachant qu’il était parti depuis si longtemps.

Lé réponse à ce dilemme figure dans le Livre d’Énoch précité. Lamech s’adresse à Mathusalem en ces termes : « Et maintenant, ô mon père, je te supplie d’aller trouver Énoch, mon aïeul et de lui demander l’explication, car il fait sa demeure avec les anges. » (8)

 

Ceux qui sont passionnés d’extra-terrestres y découvriront un argument en leur faveur.

Une autre solution, tout aussi probable, consiste à voir en Énoch un Gardien de la Tradition primordiale universelle. Son temps d’initiateur a duré 365 ans, réels ou symboliques. Une fois sa mission terminée, il continue de vivre en un endroit éloigné, connu seulement de son propre fils Mathusalem.

D’ailleurs, Énoch lui-même le confirme au verset suivant lorsqu’il dit que « après avoir ouï les paroles de son fils, Mathusalem vînt me trouver aux extrémités de la Terre, car il savait que j’y étais, et il m’appela. » (9)

Noé vit-il actuellement, tout comme Énoch, dans la perpétuelle lumière des Maîtres réalisés ? »

Il est évident que la Terre n’a pas d’extrémités, puisque c’est une sphère ; sauf si l’on considère cette notion comme un lieu peu accessible pour le commun des mortels. En fait, et c’est mon opinion depuis quelque temps, je crois devoir maintenant interpréter que les grands Patriarches, toutes religions confondues, vivent certainement leur éternité à l’intérieur de la Terre.

C’est ma façon d’approuver une notion qui tend à se répandre, notion selon laquelle des Maîtres réalisés vivent dans une dimension plus pure accessible depuis l’Agartha.

 

Suite de mon dernier chapitre ?

Jusqu’à aujourd’hui, je considérais le thème de la Terre creuse comme une affaire classée. Je veux dire que je n’éprouvais plus la nécessité d’approfondir inconsidérément une thèse que j’avais admise une bonne fois pour toute. Mes connaissances et mes déductions sur ce que beaucoup considèrent encore comme une théorie, n’avaient nul besoin d’être ressassées ni retournées en tous sens.

Toutefois, mon ouvrage se concluait par un chapitre titré « L’Agartha à portée psychique« . Il terminait ma quête sur une promesse, celle de parvenir un jour à me projeter à l’intérieur de la terre.

Étant donné que ce Carnet constitue le prolongement de mon livre, maintenant épuisé, sans doute est-il nécessaire de transcrire l’essentiel de ce chapitre. Ainsi, le lecteur comprendra mieux la raison pour laquelle je reprends ce thème, mais soutenu par plus de spiritualité. Voici d’ailleurs ce qui m’avait été murmuré sur la possibilité de voyager à l’intérieur de la Terre.

« Tu as réfléchi sur un sujet qui soulève de nombreuses controverses. Je voudrais donc te confirmer, d’une part, tes lectures, d’autre part, que tu as eu raison d’accepter d’écrire sur la Terre creuse assimilée à l’Agartha.

L’Homme parvient à la phase clé de son existence planétaire. Actuellement émergent diverses prises de conscience qui se rapportent à la surpopulation du globe, à la pollution sous toutes ses formes, au mal qui ne cesse de ronger la vie tel un cancer. En avoir conscience est bien ; mettre en action les forces opposées efficaces est mieux.

Sans considérer le mal comme une nécessité, il faut que cette souffrance tant physique que morale de l’humanité et de la Planète nourricière, soit considérablement atténuée. Je ne dis pas disparaître car la Terre est située dans un contexte du Cosmos où le mal doit nécessairement exister aux fins d’expériences douloureuses et d’équilibre mystique, mais je dis que ce mal prend des proportions considérables.

Les étoiles chavireront un jour, la surface de la Terre sera labourée par le cultivateur divin. Le seul refuge sera l’intérieur de la Terre parce qu’en ce lieu règne la Paix. Seuls ceux qui auront trouvé la paix en eux-mêmes s’autoriseront à vivre dans ce climat perpétuel de paix inhérente à l’intériorité terrestre, à l’abri de tout événement perturbateur cosmique…

Il est bon que tu saches aussi que tu peux visiter l’intérieur de la Terre en toute conscience avec ton corps psychique ou ce qui est plus communément appelé ton corps astral. Tu peux te projeter en visualisant le passage situé, par exemple, au pôle Nord et y pénétrer. Lorsque tu auras réalisé plusieurs fois ce trajet, tu acquerras la faculté d’y aller en traversant directement l’épaisseur de l’écorce terrestre et de connaître la région intérieure située immédiatement sous tes pieds.

– Qui verrai-je à l’intérieur de la Terre ?

– Des êtres d’une profonde sagesse et d’une grande bonté qui t’instruiront sur l’Agartha. » (10)

Certes, j’ai mis du temps pour accepter cette possibilité. Intellectuellement, j’étais prêt, mais pas spirituellement.

 

Au gré d’expériences édifiantes

Depuis quelques années, j’effectue des ballades en forêt. Parfois ce n’est qu’une simple promenade, parfois c’est une véritable marche. Elles sont néanmoins riches d’expériences étonnantes au contact de la nature. Je reconnais que les arbres m’ont été d’un grand secours pour fortifier mes liens avec des entités d’autres plans de conscience.

La possibilité que les arbres puissent s’assimiler à des antennes de conscience pour des entités soit angéliques, soit extra-terrestres, n’est certes pas à rejeter. Grâce à mes expériences « arbophiles », j’ai compris que le règne végétal prolongeait son égrégore de vitalité dans des sphères supérieures de conscience.

S’il est permis d’admettre une telle possibilité, pourquoi ne pas l’étendre à des êtres intelligents qui vivraient à l’intérieur de la Terre ? Cette idée ne résulte pas de mes réflexions, mais elle m’a été susurrée.

« Alors que je méditais dans mon fauteuil sur l’assistance extraordinaire qu’apportent les arbres aux êtres humains engagés dans la spiritualité, une idée originale, à laquelle je n’avais jamais pensé, me traversa l’esprit ; comme un éclair. La voici, sobrement plantée dans mon esprit : « Les arbres sont des antennes pour les intra-terrestres. » Bien que cela m’ait été révélé sans autres commentaires, sa densité d’impact dans ma conscience fut telle que je l’ai acceptée.

Cette évidence m’a tout d’abord stupéfié. Cependant, et après réflexion, pourquoi pas ? Les arbres font l’objet de tant d’événements étranges, voire inexplicables ! Mes expériences arbophiles me familiarisant avec leurs énergies, je commence à être de moins en moins surpris par leurs interactions avec les différents plans de conscience auxquels l’Homme participe.  » (11)

Ayant écrit sur la Terre creuse et sur des contacts avec des Intra-terrestres, le fait qu’ils nous observent d’une façon ou d’une autre peut se comprendre dans la mesure où ils sont aussi concernés par nos comportements vis-à-vis de la Planète qui est aussi la leur.

Une précision toutefois sur ce que transmettent les arbres aux Intra-terrestres.

« Un arbre-antenne n’a pas pour vocation d’entendre ou de voir. Par contre, il est choisi pour sa capacité à emmagasiner, dans une sorte de mémoire éthérique ou aurique, le niveau d’évolution atteint par l’humanité. Chaque conscience des êtres humains rayonne une vibration spécifique qui indique, pour qui sait la différencier, leur ouverture spirituelle. Il s’avère donc possible de discerner l’expression spirituelle tant individuelle que collective.

Peu importe leur espèce, certains arbres concentrent plus efficacement que d’autres l’énergie vitale des Hommes. Il s’ensuit que les êtres très évolués qui vivent à l’intérieur de la Terre, focalisent mieux la sensibilité de tels arbres. La plupart sont des arbres-maîtres, mais il peut s’en trouver dans toutes les espèces végétales et dans tous les milieux géographiques. » (12)

Les Intra-terrestres se mettent en résonance avec les arbres. C’est ainsi qu’ils prennent conscience du niveau d’évolution atteint par l’humanité ; et cela en prévision de leur future apparition parmi nous, les humains de surface.

Cependant, il leur arrive de transmettre des messages directement à une personne prête à œuvrer pour l’évolution de l’humanité. Il est possible, mais ce n’est que mon interprétation, que la vitalité de l’arbre facilite la transmission de leur message.

Lors d’un contact avec un arbre, j’ai bénéficié d’une expérience extraordinaire. Je me suis senti descendre le long de son tronc, puis m’enfoncer dans les entrailles de la Terre, pour déboucher finalement dans un espace immense et sans limite. Au-dessus de ma tête, un soleil dispensait une douce lumière. En fait, j’avais conscience de me trouver à l’intérieur de la Terre. C’est la confirmation, indéniable pour moi, que la terre est creuse.

Je ne peux considérer cette expérience comme une illusion ou à un débordement de mon imagination. En effet, c’est lorsque mon principe conscient (13) a glissé le long de l’arbre, que j’ai éprouvé la sensation de traverser une grande épaisseur de terre ; j’avais l’impression qu’une force m’attirait vers le bas. Certes, cela s’est effectué rapidement, mais les ressentis ont persisté. Et quelle émotion lorsque la clarté du vaste espace harmonieusement ensoleillé m’a fait prendre conscience du lieu où je me trouvais !
Une autre fois, encore grâce à un arbre, je me sens projeté dans l’espace intérieur d’une lumineuse clarté. Là m’attendaient cinq Intra-terrestres. Beaucoup plus grands que moi, debout dans leur robe blanche, je ne pouvais m’empêcher de les comparer à des anges. J’avoue qu’il ne me reste que des images floues de cette entrevue. Néanmoins, j’ai nettement gardé le sentiment qu’ils m’ont parlé. L’idée qui persiste, et dont des bribes émergent parfois de mon subconscient, est que j’ai reçu un enseignement. C’est tout ce je peux en dire.
C’est vers cette époque que j’ai eu l’idée de dessiner un symbole représentant la terre creuse. Comme il me rappelle mes contacts intra-terrestres, je l’ai dessiné sur le pommeau de mon bâton de marche.

 Symbole sur mon bâton de marche (dessin de Christian Sastre)

Selon ma propre compréhension de ce symbole, le motif devrait se suffire à lui-même, tant il me paraît explicite. En fait, ce n’est qu’une stylisation de la terre creuse. Le double cercle représente le sol extérieur et celui intérieur de la croûte terrestre. Y figurent aussi les ouvertures des pôles Nord et Sud. Au centre, la lumière blanche est le soleil qui rayonne à la fois par les pôles et au travers de l’écorce terrestre.

 

Dimension spirituelle de l’intériorité terrestre

Abordons maintenant l’approche mystique de la Terre creuse. Quoique le thème même, qui déborde largement toute étude scientifique qui pourrait être réalisée pour la confirmer ou l’infirmer, est déjà un sujet quasiment sacré. Et s’il ne l’est pas, il devrait être considéré comme tel. Car celui qui désire vraiment comprendre l’Agartha (14) et, éventuellement, y être accepté au point d’avoir la permission de s’y projeter, doit nécessairement avoir purifié ses actes, ses paroles et ses pensées.

Cette démarche, plutôt spirituelle, qui n’est, hélas ! pas le lot de tout le monde, expliquerait-elle que l’Homme ne soit pas méritant au point d’objectiver à brève échéance l’idée de la Terre creuse ?

Pourquoi considérer l’intérieur de la Terre comme un sujet sacré ? Parce que l’espace y est d’une telle pureté qu’il baigne dans une atmosphère différente, plus épurée que la nôtre de la surface de la Terre. Peut-être faudrait-il préciser que c’est cette pureté qui constitue une dimension dont la fréquence de lumière est très élevée.

En fait, la pureté de la conscience est le moyen le plus sûr de s’élever aux dimensions supérieures de la création. Être en paix avec soi-même et avec tout ce qui compose son environnement, est déjà un grand pas vers cette claire conscience requise.

Je n’aborde pas dans ce Carnet la spécificité de la vie intra-terrestre. Des auteurs, doués d’une plus fine sensibilité que la mienne, transmettent des messages de Maîtres de sagesse ou Maîtres ascensionnés que, personnellement, je qualifie d’Êtres de lumière. Par conséquent, ne vous attendez pas à lire la description des paysages d’une nature éternellement ensoleillée, ni la structure des agglomérations, ni la société des Intra-terrestres. Je me contente de vous expliquer comment se préparer à assimiler le fait que la Terre est réellement creuse. Peut-être l’intégrerez-vous comme une possibilité ou comme une évidence ! Cela vous préparera – je vous le souhaite – à vous y projeter consciemment, autrement qu’en rêve de votre subconscient.

C’est cette dimension résultant de la pureté conscientielle des Intra-terrestres et celle de l’espace intérieure, qui les oblige à s’adapter à notre espace lorsqu’ils qu’ils désirent se rendre compte de notre progrès scientifique. Il est probable qu’ils maîtrisent la technique de modification vibratoire de leur corps et de leurs appareils afin d’apparaître dans notre espace. Cela pourrait expliquer certaines des apparitions et disparitions spatiales soudaines de leurs véhicules d’expédition que sont les Ovnis. L’alchimie technologique permet de passer d’une dimension à l’autre, que ce soit d’une supérieure à une inférieure ou inversement.

Mais cela reste encore hors de la portée de nos scientifiques, puisqu’ils restent fermés à toute acceptation objective de l’espace intérieur terrestre.

Si l’Homme était meilleur au sens spirituel, il aurait plus facilement accès à l’intériorité terrestre. Il développerait des capacités nouvelles qui lui faciliteraient soit son déplacement physique par le passage des pôles, soit sa projection astrale pour atteindre directement sous ses pieds l’intérieur de la Terre. Ainsi, par cette dernière méthode, l’Homme aurait la possibilité de consulter, en toute conscience, la beauté irradiant l’espace intérieure de la Terre. Je reconnais que cette technique, plus psychique, donc plus difficile à assimiler en vue d’une utilisation courante, implique une discipline personnelle tout empreinte de pureté. Pourtant, celui qui désire s’inviter dans l’espace intérieur de la Terre, doit se préparer dans le recueillement, dans la sérénité, dans l’amour. Et surtout, il doit rejeter tous les défauts du matérialisme, par exemple : la possession, le désir, la curiosité, la critique, etc.

Bien sûr, un tel voyageur astral ne pourrait rien emporter. Mais cela est-il vraiment essentiel ? N’est-il pas symptomatique que, actuellement, des jeux vidéo semblent préparer l’Homme au maniement de l’esprit sans contact matériel ? Il est ainsi plongé dans un monde spatial virtuel avec, comme seule récompense, celle de s’être projeté dans un monde différent. Hélas ! bien que l’essence de ce monde artificiel soit loin de baigner dans la pureté, je pense que la raison évolutive, qui dépasse le simple progrès technique de ce genre de jeux, est de se familiariser avec l’activité psychique. Car il faut se rappeler que, dans la création, rien n’est inutile, rien n’est le fait du hasard.

Ainsi celui qui se rendrait dans l’espace intérieur de la Terre, avec son corps astral animé de pureté, vivrait la réalité. Les relations avec les Intra-terrestres seraient très enrichissantes, sans rapport avec notre imaginaire habituel.

Seules des missions envisagées par nécessité permettraient d’effectuer un voyage par l’un des pôles.

Trop nombreux sont les individus qui s’attachent et se raccrochent à la technique, à l’artificiel. Les habitudes sont longues à disparaître. Il faut croire que l’humanité n’est pas prête à accéder à une autre dimension plus éthérée ou, ce qui pourrait se comprendre, refuse, inconsciemment sans doute, les facultés de l’esprit.

Dans les rêves, l’esprit voyage souvent dans d’autres dimensions, mais peu d’Hommes en ont vraiment conscience. Ils sont trop souvent associés à des réactions psychologiques. Mais là, nous abordons une autre facette de l’intériorité, bien qu’elle ait quelque analogie avec l’intériorité de la Terre creuse.

Pour conclure, en vous engageant dans la pureté spirituelle, vous accédez à des dimensions plus lumineuses, susceptibles de vous harmoniser avec celles de l’intériorité de la Terre creuse.

 


[1]  La Terre creuse est l’Agartha, par Christiama Nimosus, Guy Trédaniel Éditeur, Éditions de la Maisnie, 1989.

[2]  Nous nous sommes perdus de vue depuis plusieurs années, c’est ce qui explique, par respect, mon silence à son égard.

[3]  Cf. La Terre creuse est l’Agartha, page 30.

[4]  Site Internet  http://www.artvision.fr  

[5]  L’ascension vers la lumière, pages 72 et 73, par Christiama Nimosus, Éditions Ediru, 1994.

[6]  Le Livre d’Énoch, apocryphe présenté par Francis Mazière, collection Les portes de l’étrange, Éditions Robert Laffont, 1975.

[7]  Genèse, chapitre 5, verset 24.

[8]  Cf. Le livre d’Énoch, chapitre cv, verset 6.

[9]  Cf. Le livre d’Énoch, chapitre CV, verset 7.

[10]  Cf. La Terre creuse est l’Agartha, pages 83 et 84.

[11]  Voir dans Mes carnets de recherche : 60 L’évidente sagesse des arbres.

[12]  Cf. L’évidente sagesse des arbres. , section : Antennes pour Intra-terrestres ?

[13]  Voir dans Mes carnets de recherche : 65 Du principe conscient.

[14]  Je rappelle que l’idée première de mon ouvrage publié en 1989, était d’associer la notion de Terre creuse à celle de l’Agartha.

Source « Mes Carnets de Recherche » de Christian Sastre ==> https://sites.google.com/site/mescarnetsderecherche/prsentation-1

Pour rentrer en contact avec Christian Sastre ==> Ici

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