Les joujoux de Big brother (de Haarp à Echelon).

Les joujoux de big brother (de Haarp à Echelon):

Par Geoff78 et Adzo pour le Forum Planète-Révélations.com.

Première partie : H.A.A.R.P.(pour High Frequency Active Auroral Research Program).

Selon le site web dédié à ce programme , cette installation a pour objectif d’étudier les propriétés de l’ionosphère. Plus particulièrement, elle permet d’étudier comment les perturbations de cette couche de la haute atmosphère par les orages magnétiques affectent les communications radio mondiales, les systèmes de navigation par satellite ainsi que les réseaux de transport d’électricité sur de longues distances.

Avec ces installations, les chercheurs « tentent aussi de produire de petits changements temporaires sur une région limitée, directement au-dessus du site d’investigation, qui, en aucun cas, ne peut être comparable aux phénomènes globaux provoqués par les perturbations solaires. Les instruments, d’une sensibilité extraordinaire, installés à l’observatoire HAARP permettent de faire des corrélations détaillées à partir des effets limités ainsi produits, permettant une meilleure compréhension de la façon dont l’ionosphère répond à une grande variété de phénomènes naturels.»

On ne parle généralement que de l’installation du gouvernement US, en Alaska. il existe cependant d’autre installation faisant le même type d’expérimentation.

https://i1.wp.com/i60.servimg.com/u/f60/14/00/74/96/eiscat10.jpg

HAARP est le 3e site de recherche ionosphérique des États-Unis, les autres étant dans les environs de l’observatoire d’Arecibo à Porto Rico, et proche de Fairbanks en Alaska, la station HIPAS. La station de recherche Européenne EISCAT avec une puissance de 1000 MW (ERP) est située près de Tromsø, en Norvège. Une station similaire se trouve en Russie près de Nijni Novgorod, avec une puissance de 190 MW, il s’agit de la station Sura. La carte (2007), montre les dispositifs en cours d’élaboration.

C’est en 1995 que la polémique arrive, avec le livre Les anges ne jouent pas de cette HAARP. Sur la base des travaux et brets d’Eastlund, d’autres scientifiques, chercheurs, journalistes et militants écologistes se sont engagés dans un véritable jeu de détective avec l’armée américaine afin de déterminer d’autres aspects non avoués par l’Air Force et la Navy du projet « HAARP ». parmi ceux-ci, le Dr Rosalie Bertell, une scientifique de haut niveau qui, naguère, avait été désignée comme expert par l’administration Reagan pour étudier les effets du projet d’armements « Star Wars ». Elle est aujourd’hui consultante poru le Parlement européen sur « Haarp ». Ou encore le Dr Nick Begich, un écologiste convaincu et jeanne manning , une journaliste indépendante qui s’est spécialisée dans les recherches sur les énergies dites « non conventionnelles » qui sont co-auteurs du livre cité plus haut. le fruit de leur enquête a été corroborée par d’autres scientifiques comme le Pr Zielinski, un physicien allement spécialisé dans l’electrodynamique quantique ou le chimiste américain richard Williams.

En 1999, un rapport de la sous-commission sécurité et désarmement du Parlement Européen mentionne l’usage du système HAARP comme un système d’armement modifiant le climat manipulant des énergies gigantesques et pouvant avoir des conséquences terribles ; extraits :

« considérant que la recherche militaire porte actuellement sur la manipulation de l’environnement à des fins militaires, et ce en dépit des conventions existantes; c’est le cas, par exemple du système HAARP basé en Alaska, »

« Considère que le projet HAARP en raison de son impact général sur l’environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d’essais: déplore que le gouvernement des Etats-Unis ait à maintes reprise refusé d’envoyer un représentant pour apporter un témoignagne sur les risques que comporte pour l’environnement et la population du projet HAARP financé actuellement en Alaska, durant l’audition publique ou a l’occasion d’une réunion subséquente de sa commission compétente; »
« Demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement , tant militaire que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres développement d’armes, ce qui pourrait ouvrir la porte a toute forme de manipulation de l’homme ; un tel accord devrait également interdire toute possibilité d’utilisation réelle ou potentielle de tels systemes. »
« HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l’atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet d’envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d’énergie que tout autre émetteur traditionnel. L’énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles ennemis. Le projet améliore la communication avec les sous-marins et permet de manipuler les conditions météorologiques mondiales. Mais l’inverse, perturber les communications, est également possible. En manipulant l’ionosphère, on peut bloquer la communication globale tout en conservant ses propres possibilités de communications. La radiographie de la terre sur une profondeur de plusieurs kilomètres (tomographie terrestre pénétrante) à la fin de découvrir les champs de pétrole et de gaz, mais aussi les équipements militaires sous-terrains, et le radar transhorizon qui identifie des objects à grande distance au-delà de la ligne d’horizon sont d’autres applications du système HAARP. »

« En vertu du traité sur l’Antarctique, l’Antarctique ne peut être utilisée qu’à des fins pacifiques, ce qui signifie que HAARP enfreint le droit international. »

On ne peut plus parler ici d’affabulation, mais de doute réelle de la part du parlement européen, sur les implications possibles d’un tel programme.

Seconde partie : Program ECHELON

Echelon a, quand a lui, défrayé la chronique en 1999 et 2000 : il s’agit d’un système d’écoute anglo-saxon (USA, Angleterre, Nouvelle Zélande, …) mis en place lors de la guerre froide pour intercepter les télécommunications mondiales.

A la fin de la guerre froide, ses concepteurs ont commencé à l’utiliser à des fins d’espionnage industriel contre … leurs alliés.

Le Parlement européen, Commission temporaire sur le système d’interception ECHELON, projet de rapport final (18 mai 2001) indique :

« Le système désigné sous le nom de code « ECHELON », se distingue des autres systèmes de renseignement par le fait qu’il présente deux caractéristiques lui conférant un niveau de qualité tout particulier.

La première qu’il est réputé avoir, c’est la capacité d’exercer une surveillance pour ainsi dire totale. Par l’intermédiaire surtout de stations de réception satellitaire et de satellites–espions, toute communication d’une personne transportée sur n’importe quel support – téléphone, téléscripteur, réseau Internet ou courrier électronique – peut être interceptée aux fins de prendre connaissance de son contenu.

La deuxième, c’est que le système « ECHELON » exerce ses activités à l’échelle planétaire grâce à la coopération de plusieurs États (Royaume-Uni, États-Unis, Canada, Australie et Nouvelle-Zélande)

« Questions sans réponse
Le gouvernement américain n’a pas autorisé les entretiens que les membres de la commission souhaitaient avoir avec le Centre. Deux questions qui suscitent des doutes n’ont donc pu être tirées au clair:

a) la commission dispose de documents qui semblent établir une participation de la
CIA aux activités du Centre,

b) parmi les informations qu’il fournit sur Internet, le Centre indique qu’il rassemble
les ressources de 19 « government agencies » des États-Unis. Par ailleurs, il n’est fait
état que de 14 organismes. Pourquoi les noms de 5 de ceux-ci ne peuvent-ils être rendus publics?

« La plupart du temps, les stations d’interception sont gérées officiellement par des militaires, qui prennent également en charge l’aspect technique de l’interception. Ainsi, dans le cas de la NSA, par exemple, c’est le Naval Security Group (NAVSECGRU) ou l’Air Intelligence Agency des forces aériennes américaines (AIA) qui assure le fonctionnement des stations. Dans les stations britanniques, c’est la Royal Airforce qui gère les installations pour le compte du service de renseignement britannique (GCHQ). Ces dispositions garantissent un contrôle militaire strict de l’installation, tout en permettant de camoufler les activités. »

En août 1988, un article du journaliste britannique Duncan Campbell donne des détails du projet P415 (Echelon) : un système de surveillance électronique global qui vise les communications civiles.
Des travaux menés par un néo-zélandais Nicky Hager (Secret Power, Hager, 1996) fournissent des détails extrêmement précis sur Echelon, notamment un fonctionnement à base de mots-clés.
On y découvre alors beaucoup de centres d’intérêts qui n’ont pas forcément attrait à la sécurité.

Une deuxième liste est révélée en 1998 par Guy Fawkes. Plus de complément sur CE SITE : http://membres.multimania.fr/ronanlg/echelon/echelon2.html

Source : http://hologique.blogspot.com/2009/08/les-joujoux-de-big-brother-de-haarp.html

Stations Haarp :

1) Mu Radar – 1 megawatt facility in Japan (34°51’14.80″N 136° 6’19.45″E).

2) Arecibo Observatory – 2 megawatt facility in Puerto Rico (18°20’38.97″N 66°45’9.77″W).

3) HIPAS – 70 megawatt facility east of Fairbanks, Alaska (64°52’21.18″N 146°50’18.78″W).

4) Sura – 190 megawatt facility in central Russia (56° 7’10.32″N 46° 2’4.41″E).

5) EISCAT – 1 gigawatt facility in Tromsø, Northern Norway (69°35’1.06″N 19°12’57.11″E).

Affiliated Radars : (infos ici : http://people.ece.cornell.edu/wes/world.html )

Arecibo Observtory
Millstone Hill Incoherent Scatter Radar
Millstone Hill Observatory
EISCAT (European Incoherent SCATter Association)
Jicamarca Radio Observatory
CUPRI (Cornell University Portable Radar Interferometer)

Pour les plus scientifiques, le CNRS publiait en juillet 1996 un article complet sur la mise en place de ce programme, et je retenais ceci :

Les recherches autour de EISCAT et ESR sont essentiellement fondamentales. Le radar a été et construit pour étudier l’atmosphère et l’ionosphère polaires. L’étude du couplage magnétosphère – ionosphère – thermosphère avec son système de courants, son champ de convection et la dynamique des neutres est un des objectifs prioritaires. L’échappement des ions de l’ionosphère vers la magnétosphère, le bilan de l’énergie déposée par le champ électrique, par les précipitations dans l’atmosphère terrestre et l’apport au niveau de la Terre que ceci représente est toujours un sujet ouvert. En outre grâce à ESR, on espère découvrir à quoi ressemble la reconnection transitoire entre le champ magnétique interplanétaire et le champ magnétique terrestre, comment est composée l’ionosphère polaire, aussi bien en terme de composition ionique que de températures, ou encore cartographier la circulation ionosphérique globale au dessus de la calotte polaire.
La compréhension de tous ces phénomènes a aussi son importance pratique dans les possibilités de prédiction de l’activité aurorale. Celle-ci – aurores discrètes ou diffuses – perturbe la propagation des ondes électromagnétiques. La prédiction de cette activité est très importante pour les transmissions d’images de télévision dans les régions polaires, pour les communications radio utilisant les fréquences HF et enfin pour des raisons purement militaires telles que la surveillance de la zone polaire.

Est-ce le pétrole que les militaires veulent surveiller dans la zone polaire ? A moins que ce ne soit la disparition des ours blancs ?
En tout cas, la chose est à peine voilée. Tout comme la défense Américaine, les militaires Européens suivent attentivement le programme de recherche EISCAT.
Alors même si je suis loin de partager les opinions des complotistes, je m’inquiète simplement du double langage des autorités qui d’un côté souhaitent mettre en place un programme de surveillance des émissions des ondes électro-magnétiques et de leur influence sur l’être humain dans le cadre du « Grenelle des Ondes », et de l’autre continuent de balancer dans notre atmosphère des ondes dont on ne connait toujours pas les effets sur notre santé.
Rien de bien surprenant en fait.

Depuis 1996, la France, accompagnée de l’Allemagne, la Finlande, le Royaume-Uni, la Norvège, le Japon et la Suède ; poursuivent les mêmes études de la ionosphère et des ses capacités à réfléchir les ondes électromagnétiques.

Source : http://www.rocsfamilystory.net/blog/index.php?post/2009/05/19/EISCAT-petit-frere-de-HAARP


Rapport du cnrs sur le sujet eiscat/haarp
: http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/n26a2.html

ETUDE DE L’IONOSPHÈRE PAR DIFFUSION INCOHERENTE DANS LA PERSPECTIVE DU PROJET EISCAT :
http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/21/98/47/PDF/ajp-jphyscol198041C328.pdf (rapport de 1980).

EISCAT info pdf très très bon (anglais) : http://stinet.dtic.mil/cgi-bin/GetTRDoc?AD=A477112&Location=U2&doc=GetTRDoc.pdf

L’université de Leicester nous dit explicitement qu’ils manipulent la ionosphère
il y a même une page d’introduction au chauffage ionosphérique de Tromso.

European Incoherent SCATter facility
EISCAT – Service d’incohérence et d’éparpillement européen si je traduit bien Shocked

http://ion.le.ac.uk/eiscat/gallery.html
http://66.196.80.202/babelfish/translate_url_content?.intl=fr&lp=en_fr&trurl=http%3a%2f%2fion.le.ac.uk%2feiscat%2fgallery.html

Donc si je comprend bien le titre est implicitement lié au post http://forums.lesinsoumis.org/viewtopic.php?f=77&t=105&st=0&sk=t&sd=a&start=40#p3821
impliquant les manipulations dont nous sommes victimes en passant par la manip au niveau de la RS et ces fameux 8hz et le fonctionnement de notre cerveau

Source : http://forums.lesinsoumis.org/viewtopic.php?f=77&t=913

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Précision de l’utilisateur Adzo:

Il me semble qu’en ce qui concerne les valeurs indiquées ici pour le MU (middle and Upper atmosphere) radar, il ne s’agit que du peak power et non de l’Effective Radiated Power qui doit être beaucoup plus important puisqu’il doit intégrer le gain d’antenne.
Curieusement je n’ai pu trouver nulle part de mention explicite et claire de l’ERP du MU radar.
Mais d’après ce que je crois avoir compris le gain des antennes yagi utilisées ensemble doivent au mieux tourner autour des 18dB, ce qui donnerait approximativement 63 MW ERP.
Je ne sais pas si cette estimation est pertinente, pour savoir il faudrait connaître le gain d’antenne du MU radar pour la fréquence utilisée.

Si dans sa configuration c’est un phased array radar comme les HF Heater qui agissent activement sur l’ionosphère, je ne suis pas sûr qu’il aie les mêmes capacités d’actions.
Sa fréquence est de 46,5 MHz alors que les installations de type HF Heater de tromso, HAARP, HIPAS, SURA sont toutes cantonnées dans leur plage de fréquence entre 2,75 et 10 MHz.
Les Hautes Fréquences radio sont définies comme s’étalant de 3 à 30 MHz, et la fréquence utilisée par le MU radar est au delà de ce spectre, or c’est dans ce spectre seulement que sont absorbées les ondes par la couche D de l’ionosphère.
Cette fréquence plus élevée permet sans doute de sonder ce qu’il se passe au delà de cette couche D, de jour comme de nuit vers les autres couches de l’ionosphère.
Je pense donc qu’à priori il est plus à classer dans les outils d’analyse de l’ionosphère que dans les installations de manipulation de l’ionosphère.
En outre, sa puissance est probablement moindre en comparaison des installations HF Heater de premier plan bien connues.

Pour l’indication donnée ici sur l’installation d’Arecibo également ça me semble bien faible pour être du ERP.
Mais les choses ne sont pas bien claires pour cette installation.
L’ancien HF Heater d’Arecibo situé à distance dans le village d’Islote a été détruit, inondé en 1998 par un ouragan.
Son ERP, je trouve des documents qui l’indiquent à 80 MW, d’autres à 120 MW.
On ne sait pas toujours si les documents qui parlent d’Arecibo désignent bien cet ancien heater ou le transmetteur du radiotéléscope lui même.
Pour ne rien arranger il y a un projet de construction d’un autre hf heater de remplacement sur le site même du radiotélescope, et je ne sais pas si c’est réalisé ou pas.

On entend aussi parler de LOFAR et LOIS (le lofar Suédois). Ces installations sont des récepteurs qui n’ont aucun point commun avec HAARP ou une quelconque perturbation d’équilibre naturel mais concernent seulement la détection de signaux cosmiques. Il ne faut donc pas se cristaliser sur ces programmes là qui ne représentent aucun danger ou manipulation.

Pour ce qui est d’échelon par contre, la menace est d’un tout autre domaine mais il y a maintenant l’équivalent au niveau français, communément nommé Frenchelon, avec une dizaine de stations.

Je rapporte ici un graphique qui récapitule les puissances des différentes principales installations. Comme l’unité en dBW ne signifie rien pour beaucoup de monde, j’ai rajouté les indications de la correspondance en MW.
Les valeurs données semblent être grosso modo bonnes, même si pour HAARP la courbe indique un ERP max de 3 GW alors qu’il est dans les documents de thèses et docs scientifiques de 3,8 GW
Sur le site officiel de HAARP dans sa présentation ils donnent la puissance transmise dans les antennes, et pas l’ERP.
Mais dans une autre partie du site on peut les avoir en fonction des fréquences et du nombre d’antennes utilisées.
En indiquant comme paramètre 9,9 MHz, l’ERP indiqué monte à 5,1GW… c’est assez surprenant…

Ici le site officiel de HAARP où on peut faire calculer la puissance et autres caractéristiques selon les paramètres :
http://www.haarp.alaska.edu/haarp/calciri.html

Quelques mises au point sur l’installation SURA, équivalent russe et ancien des ionospheric heater de type HAARP et EISCAT.

En cherchant toutes les informations disponibles sur internet concernant SURA, j’ai mis à jour ce que je crois être des erreurs ou imprécisions à ce sujet.

L’information très largement diffusée concernant sa puissance ERP (Effective Radiated Power), indique 190 MW, mais en fait cette puissance n’est qu’une valeur moyenne, sa puissance ERP maximale est autour des 300 MW (certaines sources disent 280 d’autres 320).
La puissance ERP augmentant avec la fréquence, cette valeur maximale n’est atteignable qu’avec les plus hautes fréquences à un peu plus de 9 MHz.

Ensuite, on trouve de rares clichés du site lui-même provenant de la page internet du programme concerné.
Et en examinant ces photos, je me suis rendu compte que quelque chose clochait.
Sur plusieurs de ces photos on peut voir les mêmes bâtiments parfois d’un coté du réseau d’antennes et d’autres fois de l’autre coté.
Je n’ai pu en arriver qu’à la seule conclusion que l’habituelle image panoramique et en couleur de SURA visible un peu partout avait son orientation inversée.

Anciennes photos panoramiques :

Agrandir cette image Cliquez ici pour la voir à sa taille originale.

Panorama en couleur dont j’ai inversé l’orientation :

Panorama récent que j’ai constitué à partir de deux photos séparées :
http://img214.imageshack.us/img214/1986/hfheatersurapanoramarce.jpg

https://i2.wp.com/img214.imageshack.us/img214/1986/hfheatersurapanoramarce.jpg

Avec ou sans cette erreur, j’ai pensé que le champs indiqué être celui où se trouve les antennes ne semblait pas correspondre, malgré qu’il soit clairement celui des coordonnées GPS de nombreux documents publics et scientifiques.
Des photos aériennes prises d’avion autour du village de Vasilsursk le confirme, le site ne se trouve pas à cet endroit précis.

Photo de Vasilsursk prise d’avion :

On voit bien que le champs en question ne contient rien, or on devrait au moins apercevoir les bâtiments attenants.

J’ai finalement réussi à trouver un document qui localise le site ailleurs, bel et bien à Vasilsursk mais 5 km au Nord-Est de ce que tout le monde croit être le site.

Le titre du document est : « Investigation of GPS-measured Ionospheric Total Electron Content
Variations Generated by HF-heating at Mid-latitudes »
Les coordonnées qu’il donne sont : phi = 56 .15 N, lambda = 46 .1 E

Image google earth du site estimé :

Et sur les images google de ce lieu est une zone déboisée qui me paraît mieux correspondre au site tel que visible sur les photos.
Les véritables coordonnées si je ne me trompe pas seraient donc en fait 56,146°N 146,107°E.

Photos du site officiel : http://sura.nirfi.sci-nnov.ru/Photogalery/Photogalery.html
Photo de vues d’avion de Vasilsursk : http://www.vasilsursk.ru/flybird.htm (la photo en question : http://www.vasilsursk.ru/images/flybird03.jpg )

Source ==> http://www.planete-revelations.com/t2256-les-joujoux-de-big-brother-de-haarp-a-echelon?highlight=sura

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