Le Projet HAARP et se qu’il cache par Jean-Pierre Petit.

Le Projet HAARP et se qu’il cache.

Par Jean-Pierre Petit.

Installé le 28 août 2002 et mis à jour le 29 et le 1° septembre 2002 (en fin de page)

Mise à jour de mai 2008 :

L’installation Haarp russe (antérieure de dix ans à l’installation américaine). Puissance 190 Mégawatts !

Résumé du dossier composé par Luc Mampaey, ingénieur commercial
attaché de recherche au GRIP (Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la sécurité)
Adresse du GRIP : rue Van Hoorde, 33, B-1030 Bruxelles.

L‘ensemble du dossier (pdf), intitulé « Le programme Haarp, science ou désastre ? » peut être téléchargé : http://www.next-up.org/pdf/rg98-5_haarp.pdf

et http://www.4shared.com/office/vhMGXx_4/Programme_HAARP_-_Science_ou_d.html

haarp_site

Le site de HAARP

Comme me l’écrivait récemment un collègue canadien les concepts de base du projet Haarp (High Frequency Active Auroral Program) et ses différentes applications ne sont pas nouveaux et datent des années… soixante. Mais apparemment une sorte de maturation s’en effectuée (en quarante années). La technologie a progressé et des choses sont maintenant possibles. C’est comme pour le vol hypersonique (voir « les mystères du B2« ). Comme je l’expliquerai dans un livre « OVNI, le voile se déchire » qui sortira en janvier 2003 (pour une simple question de programmation éditoriale) le vol hypersonique est devenu une réalité après des décennies de maturation de diverses technologies principalement fondées sur la MHD. Seuls les Américains et les Russes avaient continué à cravacher dans ces secteurs-là. Pour Haarp c’est la même chose. Nous, le européens, découvrons un nouveau secteur où nous sommes une fois de plus « hors jeu ». Il est vrai que les progrès de la techno-science militaire mettent en jeu à notre époque une stratégie psycho-sociologique nouvelle : la désinformation. Il est impossible de maintenir une chape de secret sur un domaine quel qu’il soit pendant des décennies. Seule une désinformation active permet de tenir les curieux au large et c’est le phénomène le plus étonnant de l’époque contemporaine. C’est pareil dans tous les domaines. Haarp n’est que la partie émergente d’un autre iceberg.

Que faire quand on a la possibilité technique et scientifique de prendre en avance considérable sur le reste du monde en violant au passage de nombreux traités internationaux (mentionnés dans l’étude de Mampaey, et concernant le respect de l’environnement, sous toutes ses formes). Avant tout, le cacher. Cela fait très mauvais effet de passer pour l’impérialiste de service, de montrer qu’on serait capable d’écraser n’importe quel autre pays, n’importe où, n’importe quand. Des lecteurs m’écrivent « mais si les Américains avaient des bombardiers hypersoniques à très long rayon d’action, pourquoi utiliseraient-ils encore leurs vieux B-52 ? ». Pour des tas de raisons. Primo ces B-52 suffisent largement. A l’altitude où ils opéraient les fusées sol-air des Talibans ne pouvaient pas leur faire grand chose. Secondo ils sont capables d’emporter les mêmes équipements de bombardement que les super-engins secrets. Radars à synthèse d’ouverture, bombes programmées. Ils ne sont pas furtifs ? La belle affaire : où sont les radars des Talibans ?

Si les Américains disposent de systèmes leur permettant d’atteindre des installations situées sous des centaines de mètres de roche, comme les refuges d’Al Qaïda ou les usines « secrètes » où Saddam Hussein développe les futures armes de destruction massive du monde arabe, pourquoi ne le font-ils pas ? Parce que cela révèlerait au monde qu’ils savent déjà produire massivement de l’antimatière, tout simplement. Alors les Américains restent profondément modestes. Sous d’antiques B-52 on accroche des maquettes d’hypersoniques qu’une fusée à poudre propulse à Mach 6 ou 7. Et ça ne marche pas…. « On en est qu’aux essais préliminaires », alors qu’Aurora, avion-espion satellisable caracole à Mach douze depuis 1990. Comment ? Réponse en janvier 2003, dans mon livre. Vous ne serez pas déçu.

Dans les minutes d’un colloque récent (juin 2002) les spécialistes de l’ONERA reproduisent un schéma grossier d’Ajax, l’équivalent Russe d’Aurora, piqué dans un Ciel et Espace de décembre 2000 en concluant que « tout cela est au delà des capacités technologiques de l’époque ». Bien sûr, des nôtres. Le cas échéant on désinforme un grand coup. On oriente les curieux vers « l’antigravitation » pour éviter qu’ils ne s’intéressent de trop près à un secteur infiniment plus simple : la MHD. Le Web est bourré de dessins futuristes, construit à coup d’images de synthèse qui sont autant de miroirs au alouette parce que les solutions suggérées ne sont pas fonctionnelles.

Cela me rappelle un lettre que j’avais reçue en 75, émanant d’un ufologue. Ils savait, lui, comment fonctionnaient les ovnis. Je le cite de mémoire :

– A l’intérieur de l’ovni, circulaire, se trouve une table ronde autour de laquelle se trouvent douze adolescents prépubères en état d’extase lévitatique.

L‘oeuf de Colomb, quoi…..

La grosse question est de savoir où en sont les choses de l’autre côté de l’Atlantique, dans les « sanctuaires ». Et l’erreur à éviter serait d’essayer d’évaluer de loin ces avancées en nous fondant sur nos propres connaissances et nos propres possibilités du moment. Car nous, européens sommes en retard, terriblement en retard. Les experts militaires ont bien du mal à se faire à cette idée. Je vais vous donner des exemples de ce scepticisme (j’aime bien la définition que mon ami Rémy Chauvin donne du sceptique : « c’est celui qui ne se doute de rien »). En 76 j’étais revenu de Livermore où le hasard et la chance m’avaient mis en face des premiers lasers de puissance au verre dopé au néodyme. Puissance unitaire : un térawatt. En France et en Europe général aucun spécialiste du laser ne connaissait la signification du mot térawatt et cette puissance (un million de mégawatts) dépassait leurs capacités imaginatives. A l’époque Gérald Yonas, à Sandia, Nouveau Mexique, m’avait brossé à grands traits les prémices de la Guerre des Etoiles. Scepticime complet chez les militaires français. Je me souviens d’un face à face radiophonique avec un général qui se jouait le rôle de le porte-parole des militaires. Sa réaction :

– Comment voulez-vous qu’un laser fasse mouche sur une cible d’un mètre à mille kilomètre ? Ceci représente une précision de pointage d’un microradian.
– Mon général, savez-vous quelle est la précision de pointage du moindre télescope installé à terre ?
– Non….
– Un microradian.

Et ce brave général de poursuivre : « les contre-mesures, vis à vis d’armes laser, sont aisées à imaginer. Par exemple il suffirait de faire tourner les fusées sur elles-mêmes ce qui empêcherait ces lasers d’endommager leurs viroles ».

– Mon général, je crois qu’on ne parle pas des mêmes lasers. Les puissances que vous évoquez sont de quelle nature ?
– Deux mégawatts, la puissance des actuels lasers à CO2.
– Je crois qu’il vous manque un facteur mille….
– Mais, où avez-vous trouvé de telles informations ?
– Sous votre coude droit. Regardez, vous êtes accoudé sur le dernier numéro d’Aviation Week and Space Technology. C’est dans l’éditorial de son rédacteur en chef, Robison.
– Ah… je viens de l’acheter… je n’avais pas encore lu……

Les ingénieurs de l’ONERA « qui clament que les lois de la physique sont les mêmes partout et trouvent les concepts américains farfelus » me font penser à ce général. En fait, la première réaction est :

– On n’a pas de projets de ce genre, donc ça n’existe pas ailleurs, c’est de la science fiction. De plus je ne comprends pas comment ça peut marcher, donc, comme je suis un expert, ça doit être impossible…..

On peut appliquer la même approche à l’analyse du dossier Haarp. Ne faisons pas l’erreur de sous-estimer ce que peuvent faire les autres, tous les autres même si nous sommes incapables de nous mettre dans la course (en matière de vol hypersonique je chiffre le retard des européens à 25 ans, totalement irrattrappables). Ceci étant mes lecteurs connaissent mes opinions (il leur suffit de lire « Les Enfants du Diable », Albin Michel 1995). Je me fous du retard qu’ont les européens en matière de techno-science militaire. Très pragmatiquement, je dirais que nous risquons moins, pour les quelques décennies à venir avec un unique pays, les USA, dominant totalement tous les autres stratégiquement. C’est la compétition qui est dangereuse. Quand l’URSS pouvait encore faire jeu égal avec les yankees nous sommes maintes fois passés à un cheveu de la catastrophe planétaire. Que « JR Ewing » domine la planète est, en comparaison de ce risque majeur, un moindre mal, du moins à très court terme.

Que se passe-t-il en ce moment sur notre bonne vieille Terre ? Un conflit Nord contre Sud s’ébauche, Riches contre Pauvres, lasers de puissance contre gilets explosifs et commandos suicide. Les riches sont aussi égoïstes que les autres êtres humains, manipulateurs, dénués de scrupules comme l’étaient les seigneurs du Moyen-Âge. Alors, de famine en famine, de blocus en blocus, de frustrations en frustrations la Grande Jacquerie Planétaire se prépare. Emettre des jugements de valeur est vain. Le moteur de l’histoire terrestre c’est la connerie avec un grand C. Idéalement ça serait bien que tout le monde soit sinon riche, ou du moins à l’aise, qu’on préserve notre biotope, qu’on partage équitablement les richesses, le savoir et l’énergie, qu’on contrôle la natalité, qu’on maintienne les êtres humains en santé, qu’on leur donne à tous des conditions de vie et de développement décent, qu’on édicte des lois qui préservent les hommes, les femmes et les enfants, qu’on abolisse les divers esclavages. Il y a belle lurette que nous en avons les moyens, économiques, techniques, scientifiques. Cela pourrait se faire si notre planète n’était pas dominée par l’égoïsme le plus primaire, fondé sur des idéologies ou des croyances de tous ordres, et n’était pas le le siège d’un immense gâchis dans tous les domaines, dont ces sommes phénoménales que nous engloutissons dans les projets militaires.

5 octobre 2007 : Je vais modifier un passage, écrit en 2002, suite à une accusation de racisme, formulée par un lecteur utlisant le pseudonume de  » psychogun « , de « canon psychologique ».

Dans mon texte j’avais adopté un ton volontairement provocateur où je qualifiais la natalité  » d’arme pour pays pauvres « . J’avais écrit il y a 35 ans, que j’avais appelé  » la Grande Jacquerie Planétaire « .

Qu’est-ce qu’un jacquerie ? C’est une « révolte paysanne ». A l’époque médiévale, au XIII° siècles, les pauvres étaient des paysans. L’industrie, le prolétariat n’existaient pas. Quand la famine ravageait les pays, que les seigneurs se réfugiaient dans leurs châteaux, il arrivait que des troupes de paysans se révoltent. Quand j’avais écrit cet article, il y a trente cinq ans, l’époque était  » à la croissance « , des pays riches, bien sûr. Un ami économiste aixois avait fait une étude sur  » le développement des pays pauvres  » et concluait, déjà à cette époque :  » ce moten voie de développement est une foutaise. L’écart s’accroît en fait. C’est une foire d’empoigne, c’est tout « .

Et c’est ce qui devient de plus en plus évident. Les jacqueries peuvent prendre des formes diverses. Ce peuvent être des flux migratoires incontrôlés, comme nous n’en avons jamais connus. Si dans ce dossier j’ai évoqué, dès août 2002, il y a cinq ans, des systèmes comme HAARP c’est pour montrer que des nations technologiquement avancées envisagent des solutions extrêmes, qui portent déjà un nom :  » crowd control » : « contrôle des foules ». Vous en avez maintenant un autre échantillons avec les armes directionnelles à micro-ondes, présentées pour tenir à distance des manifestants, en leur infligeant à distance des brûlures. Nous sommes déjà dans  » Soleil Vert « 

Depuis plusieurs années vous connaissez l’existence des « puces  » qui représentent aussi une avancée importante dans le contrôle des masses en marquant les individus, un jour sans doute à leur insu ( comme je l’avais dit : éventuellement à travers une campagne de vaccination, les puces modernes ayant la taille d’un grain de sable ).

Les Etats-Unis n’ont pas l’exclusivité de telles armes. Elles sont aussi à l’études en Russie.

Dès que je signale l’attitude de telle ou telle ethnie, je deviens « raciste ». Si je dis que Nasser s’eest comporté comme un imbécile et que les pays arabes auraient dû de longue date reconnaître l’état d’Israël en tant qu’entité ( sans pour cela valider ses actuelles frontières ) je deviens sioniste. Même chose si je rappelle qu’il existe des films montrant le Grand Mufti de Jérusalem, représentant du peuple Palestinien, rendant visite à Hitler en Allemagne en faisant le salut Nazi, ou en passant en revue des légions de SS-musulmans. On m’accuse d’envoyer alors les lecteurs vers des sites « anti-arabes ». Si j’avais eu le temps, j’aurais prélevé la vidéo en question en la présentant sur mon propre site, hors contexte. Mais si je me rappelle bien j’ai mentionné que je ne faisais quie signaler un fait d’histoire.

J‘ai alors été pris à parti par des … révisionnistes, invoquant Faurisson et Garaudy, les « négatiionnistes ». Cette vieille ganache de Garaudy qui, après avoir été un communiste fervent, donne dans l’intégrisme musuman pur et dur.

Cette planète est un foutoir complet, siège de tous les désordres. Je vais au passage vous raconter une histoire personnelle. Mon père s’appelait Lévy. Pendant la guerre la famille avait caché mon patronyme, mon père étant parti en Espagne. Juive, la famille Lévy ? Non, et c’en est comique. Isabelle la catholique, en Espagne, développa l’inquisition. Les Juifs résidant dans le pays eurent deux choix possibles : la conversion ou l’exil. Mes ancètres choisirent la conversion, en devenant des … grenouilles de bénitier. Eh oui, en Espagne, c’est possible. Il y a des monseigneur David et des Réverend père Cohen. Mon oncle, paix à son âme, servait la messe du dimanche dans les Pyérénnées, dans son village et j’ai été moi-même, dans ma tendre enfance, enfant de choeur….

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Je me rappelle avoir déambulé dan des rues étant bambin, avec l’étoile juive, jaune, cousue sur ma petite veste. Puis des gens mieux informés ont estimé qu’il valait mieux envisager une dissimulation d’identité. Je leur sais gré d’avoir ainsi anticipé sur les évènements.

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Mon patronyme a été si bien caché et mes papiers d’identité si bien falsifiés que je n’en ai connu la nature des années après la guerre, au moment d’un recensement. On peut falsifier pas mal de choses, mais pas modifier les registres de naissance d’une mairie. Dans celle de Choisy-le-Roi, en date du 5 avril 1937 personne n’avais enregistré la naissance d’un Jean-Pierre Petit. Vous pourrez vérifier.

Je découvris avec stupeur que bien qu’ayant été élevé dans une famille bigote, je m’appelais Lévy. Je me suis rendu en Espagne pour y rencontrer ma famille paternelle, qui m’avait joliment laissé tomber pendant toute la guerre. J’y ai trouvé des bourgeois étriqués, et toujours des bigots.

Entre temps j’avais récupéré mon patronyme. Sur le plan scolaire :

Comment, tu ne viens pas au cours d’hébreu ? Toi, un Lévy ! ( la tribu de Lévy est la tribu des prêtres dans la tradition juive ).
– Mais, foutez-moi la paix, je n’entends rien à vos histoires.

A l’époque le sionisme battait son plein. Mon beau-père, Marcel Pelvé de Maison-Celles, m’a proposé son nom. J’ai refusé. Qu’avais à faire d’une particule, moi qui avait grandi dans la rue ? Excédé j’ai fini par aller au Conseil d’Etat. J’ai expliqué ma situation en disant :

– Je voudrais changer de nom. Dupont, ou Durand, ça m’irait très bien.

Le préposé a ri :

– Ecoutez, vous vous êtes appelé Petit pendant 20 années. Vous n’avez qu’à continuer et si vous êtes d’accord nous allons régulariser cela.

Ainsi fut fait. Cela figure dans les « mentions marginales » de mon extrait de naissance.

Mais là commence une autre histoire. En 1961 je me suis rendu aux USA, plus précisément à l’université Princeton, en sortant de Supaéro. J’avais obtenu sans difficulté une bourse pour passer une année là-bas, ayant travaillé à l’Ecole avec le Roumain Coanda. Intéressé par la mécanique des fluides, j’avais été dirigé vers le laboratoire de l’Institut James Forrestal, dirigé par le professeur Bogdanoff ( ça ne s’invente pas ). Là se situe un incident qui mit le laboratoire dans tous ses états, pour bien peu de choses. Le jour de mon arrivée au labo, c’était l’heure du déjeuner. Les bureaux étaient déserts. Je visite les lieux. J’avise un panneau  » restricted area, authorized persons only « . A 23 ans on a tous les culots et toutes les inconsciences. Je pousse la porte en me disant que si je me fais prendre je pourrai toujours arguer de ma méconnaissance de l’anglais. Et là, dans un vaste hall, je tombe sur l’Avrocar, la « soucoupe volante américaine » :

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L’Avrocar, Université de Princeton, James Forrestal Laboratory, 1961

J‘inspecte ce bazar sous toutes ses coutures. Je monte même dedans. J’en arrive vite à la conclusion que c’est un bête engin à effet de sol, très instable. J’avais fait des recherches sur l’effet de sol à l’Ecole et je connaissais assez bien le sujet. Pour les lecteur intéressés, l’Avrocar aspirait l’air par sa partie supérieure centrale et le recranchait selon une fente situé à la base de la buse annulaire cerclant l’engin. Cela donnait ce qu’on appelait un  » annular curtain  » , un rideau de gaz annulaire. Je ne sais quel plaisantin s’était imaginé que ce système pourrait permettre de créer par aspiration induite une dépression sur le disque supérieur. En dix minutes mon diagnostic de mécanicien des fluides était fait : cet engin était une brouette.

Cette remarque ne plut pas du tout au professeur Bogdanoff, qui éructa en disant que j’avais vu une machine ultra-secrète, ce qui n’aurait jamais du se produire.

– Ca, une machine ultra-secrète ? Un engin à effet de sol très instable, plutôt.

Par la suite les faits me donnèrent raison. Ce qui mit Bogdanoff das une rage folle ne fut pas tant le fait de part mon inscrétion, le fait que j’aie éventée un « black program », mais plutôt le fait qu’un jeune ingénieur français lui ait expliqué, au tableau noir, que son truc ne marcherait jamais.

Bref, avant même d’entrer en fonction dans le labo, j’étais viré.

Plusieurs chose convergèrent. La veille j’avais été invité à une party par des étudiants blancs, des Texans. J’avais eu l’idée d’y amener mon voisin de chambre, un noir qui faisait une thèse de doctorat sur le plain chant au moyen-âge français. On s’était fait refouler immédiatelent avec la phrases :

– Désolés, on accepte pas les nègres !

Je n’avais plus qu’à quitter l’université, ce que j’ai fait après avoir vendu ma règle à calcul, cinq dollars, pour prendre un bus pour New-York. Il se trouve qu’à l’époque j’avais encore un vieux passeport au nom de Lévy. J’ai eu l’idée de m’en servir pour trouver du travail à Brooklyn, dans le quartier juif. J’ai travaillé comme manutentionnaire, puis comptable dans un magasin, jusqu’à ce que j’aie pu réunir de quoi rentrer, par bateau, comme à l’aller. Mais au passage mon « identité » m’a fait naviguer dans le milieu juif new-yorkais, comme le héros de  » La Vérité si je mens « . J’ai été reçu dans la famille de mon employeur. Chez ces gens il y avait deux cuisines, l’une pour les nourritures à base de lait et l’autre pour celles à base de viande (  » tu ne cuiras pas le nourrisson dans le lait de sa mère « , c’est dans la Torah ). A quelque jours de mon départ pour la France j’ai raconté à la jeune fille de la maison le caractère quelque peu simgulier de mon identité.

– Heureusement que la famille ne l’a pas su. Toi, un goy ! Ils t’auraient aussitôt jeté dehors !

Dans mon site, vous pourrez lire une longue transcription de la Bible, en bande dessinée. J’ai éprouvé le besoin de comprendre pourquoi des peuples s’entretuaient depuis des millénaires. Je crois avoir apporté quelques éléments de réponse. Dans l’exposé des grands traits des Actes et de Epitres, du nouveau Testament, on trouvera de quoi mener toutes les guerres de religion de la Terre. Il est dommage que l’analyse du Coran soit trop dangereuse à mener.

La vérité est que le sectarisme est partout, dans tous les sens. Le racisme existe sous toutes les couleurs de peau. Les Européens seraient surpris de découvrir le profond racisme des Chinois vis à vis des noirs d’Afrique, dans des pays où ils mènent une colonisation économique discrète et efficace. Avant, on analysait tout en terme de luttes des classes. Aujourd’hui s’ajoutent des montées de tensions entre vastes groupes humains, sous différents dénominateurs communs, ou la religion joue un rôle très actif. Que ferais-je si j’étais pauvre ? Si j’étais noir, arabe ? Chinois ? Est-ce que je ne ferais pas comme tant d’autres, en fuyant ma terre natale pour gagner des zones plus prospères. Aurais-je simplement … le choix ?

Scientifique, j’essaye d’informer sur des points qui relèvent de mes compétences. Je montre l’incompétence et le servilité de la presse, j’incite les gens à s’informer par eux–mêmes et avant tout de se forger leur propre jugement, de cesser de laisser les autres penser à leur place. A travers l’association Savoir sans Frontière je distribue des bribes de savoir, ce qui me donne l’impression d’être un peu utileé, à une échelle minsucule, faute d’aide institutionnelle ( il faudra que je réessaye ducôté de l’UNESCO ). .

Réussirons-nous à nous gérer, à limiter les cupidités et leur corollaire, le gâchis ( en dépenses d’armement ), la destruction de l’environnement. La tâche semble insurmontable dans un monde de plus en plus paranoïaque. J’ai bien peur que notre histoire planétaire ne soit en train de s’emballer, de déraper.

Nous vivons les temps de tous les dangers et e plus grand danger d’entre tous c’est le désespoir.

Le projet Haarppasse par des solutions de haute technicité. Vous y découvriez des concepts nouveaux, dont celui d’une « guerre invisible ». Pour en savoir plus, référez vous au rapport du GRIP, signé par Luc Mampaey.

Au lieu de débuter par des généralités sur l’atmosphère terrestre, son ionosphère, la capacité qu’ont les ondes électromagnétique de se réfléchir sur ses différentes couches ou d’être absorbées par elle nous prendrons le problème délibérément à l’envers. Nous avons des sous-marins nucléaires perdus aux quatre coins de la planète et nous voudrions communiquer avec eux. Pas de chance, les ondes radio passent très difficilement à travers l’eau de mer. Seules les très basses fréquences permettent d’atteindre ces fichus sous-marins en plongée.

Votre voisin vous emmerde. Il aime bien, tard dans la nuit, écouter du rock. Vous constatez que vous n’entendez pas la mélodie, seule « les basses » qui vous martèlent la cervelle. Normal. Les hautes fréquences sont absorbées par votre mur, seules les basses fréquences passent.

Pour communiquer avec des sous-marins en plongée il faut donc émettre en très basse fréquence. Aux USA il existe des centres opérationnels situé dansd le Michigan et le Wisconsin et qui, émettant des VLF (very low frequencies) permettent de communiquer avec des sous-marins en plongé. Pour émettre il faut une antenne qui n’est qu’un objet conducteur de l’électricité où se baladent des charges électriques. L’antenne, c’est le « résonateur terminal ». Il lui faut pouvoir « résonner » pour la fréquence considérée. Qui dit fréquence dit longueur d’onde. Les antennes correspondant aux très basses fréquences sont aussi associées à des longueurs d’onde très importantes. Donc elles doivent être très grandes. Mais il y a des limites à tout. C’est alors que les ingénieurs militaires se sont dits « est-ce que nous ne pourrions pas utiliser l’ionosphère terrestre comme antenne ? ». Ils ont opté pour des couches atmosphériques situées à 275 km où la température ambiante est de 1400°. Haarp est un émetteur d’ondes électromagnétiques qui vise le ciel, qui va donc « secouer » les électrons libres peuplant la couche ionosphérique. Ce faisant il va leur transmettre de l’énergie. La température électronique va pouvoir être élevée de 20 %.

Haarp utilisé pour communiquer avec des sous-marins

Haarp est présenté comme un émetteur d’une puissance relativement modeste, incapable par exemple d’ioniser l’air en haute altitude donc de rivaliser avec le Soleil, qui s’en charge (il s’agit d’une « photo-ionisation »). Les régions où Haarp chauffe le gaz d’électrons, qui constituent un plasma vont subir une altération macroscopique. Ces régions vont se dilater. En modulant cette injection de puissance HF (Haarp est conçu pour fonctionner selon des fréquences à allant de 2,5 à 7 MHZ) on va provoquer des fluctuations de grande ampleur dans l’ionopshère et la transformer en … antenne pour longueurs d’ondes très importantes, donc fréquences très basses (de 40 hertz à un millième d’Hertz ! ). La portée d’une telle émission se chiffre d’emblée en milliers de kilomètres. Nota bene : des fréquences de l’ordre de 30 Hertz permettent à la fois la communication avec des sous-marins en plongée et la tomographie du sol terrestre. Voilà donc une première motivation pour impulser un projet comme Haarp, qui est de taille : communiquer avec les sous-marins en plongée et détecter les refuges souterrains de l’ennemi. C’est aussi la raison pour laquelle ce projet est implanté au fins fonds de l’Alaska et entièrement contrôlé par les militaires. Bien sûr, on présente cela comme un « projet essentiellement scientifique », une façon d’approfondir nos connaissances sur l’ionosphère, mais c’est une vaste foutaise. Page 69 de son rapport Luc Mampaey écrit : «  De toute manière les sous-marins ne se bousculent pas et, là où ils sont, on ne voit pas quel impact pourrait avoir sur notre santé les ondes qui leur sont destinées « . Je crois qu’il commet là une erreur car le vivant est particulièrement sensible aux hautes fréquences modulées en très basse fréquence car les molécules ultra-longues comme l’ADN et l’ARN qu’il contient décodent ces basses fréquences et résonnent. Il y a des décennies qu’on sait que l’ADN est 400 fois plus absorbant que l’eau pour de tels effecteurs. Ainsi les ondes utilisées pour communiquer si innocemment avec les sous-marins en plongée pourraient avoir un impact absolument imprévisible et incontrôlable sur tous les êtres vivants, qu’ils vivent dans la mer, en surface ou au dessus, ou… n’importe où. Les conséquences ? Des mutations génétiques imprévues concernant éventuellement des virus. Pas mal de gens croient que le rétrovirus du Sida aurait été créé lors d’une manipulation génétique fondée sur ce genre de technique. D’autres suggèrent que ces maladies affectant le système d’orientation des cétacés, qui les fait s’échouer par troupeaux entiers sur les côtes pourrait être une conséquences de ces intéressantes expériences de physique.

24 février 2008 : JORN, le HAARP Autralien. Lien

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JORN, le HAARP asutralien


Un a parte : Mercredi 25 septembre 2002, 12h09 : Information transmise par Christophe Giudicci :
LAS PALMAS (Espagne) (AFP) – L’organisation écologiste Greenpeace a accusé l’Otan d’être responsable de la mort de seize baleines échouées
sur les côtes de l’archipel espagnol des Canaries, mais le ministère espagnol de la Défense a assuré qu’il n’était pas prouvé que ces cétacés aient été victimes de manoeuvres navales en cours. Greenpeace considère que la mort des seize baleines échouées est due à des « manoeuvres de l’Otan » organisées au large des Canaries et a demandé au gouvernement espagnol l’ouverture d’une enquête à ce sujet, a indiqué mercredi l’association dans un communiqué publié à Las Palmas (Canaries). « Le lien entre la mort des baleines et les manoeuvres de l’Otan est assez clair », a affirmé un porte-parole de Greenpeace, Sebastian Losada, à l’AFP. « Il est inacceptable que le gouvernement espagnol autorise ce type de manoeuvres dans ces eaux, un des lieux au monde où la concentration de
cétacés est la plus forte », a-t-il poursuivi. Les cétacés retrouvés morts sur la côte ouest des îles atlantiques de Fuerteventura et Lanzarote souffraient d’hémorragie au niveau des oreilles et de la bouche, selon le communiqué de Greenpeace. « Les dégâts causés par la pollution acoustique produite par le sonar à
haute fréquence qui est employé au cours de ces exercices (militaires) est bien connu », a précisé Greenpeace. Le gouvernement régional des Canaries n’a confirmé la mort que de douze baleines à bec de Cuvier, espèce proche des dauphins, et a demandé l’arrêt immédiat des opérations militaires, a-t-on appris de source gouvernementale. « Il n’est pas démontré que la mort des cétacés ait été causée par ces
manœuvres », a pour sa part affirmé à l’AFP un porte-parole du ministère espagnol de la Défense. « Il ne s’agit pas de manœuvres de l’Otan proprement dites. Les
manœuvresNeo Tapon 2002 sont organisées par l’Espagne, qui a invité onze autres pays ainsi que la flottille permanente de l’Otan en Atlantique. Les opérations ont commencé le 17 septembre » dans le détroit de Gibraltar et prendront fin jeudi au large des Canaries, a-t-il précisé. Une trentaine de navires de guerre, six sous-marins, des forces de l’armée de l’air étaient invités à participer aux opérations. En 1989, lors de manœuvres militaires du même type en face de l’île de Fuerteventura, 24 cétacés avaient été retrouvés morts, a annoncé la société espagnole des cétacés (SEC).


La seconde application de cette fabrication de très basses fréquences par ionosphère interposée est le scannage des sols (selon des fréquences de quelques dizaines d’Hertz). Comme d’habitude ceci pourrait avoir des retombées positives (recherches de ressources naturelles). Mais le but majeur est de déterminer la position des installations souterraines de « l’ennemi ». Encore une fois on rappellera les effets tératogènes de telles ondes. La liste des maux que l’on pourrait engendrer avec elles est quasi infinie. Nous avons évoqué des mutations. Mais ces ondes pourraient aussi agir sur les encéphales humains et animaux, modifier des comportements de manière totalement imprévisible. Cela fait un quart de siècle qu’on sait qu’en plaçant la tête dans l’axe du guide d’onde d’un radar dont la porteuse est modulée selon un fréquence se situant dans l’audible on entend nettement la modulation, ce qui n’est excellent ni pour la santé, ni pour le système auditif. Je tiens ce fait du professeur Thourel, aujourd’hui retraité, qui dirigeait en 1976 le DERMO de Toulouse (Département d’Etude et de Recherche sur les Micro-ondes) travaillant principalement pour les militaires. Agir sur les êtres humains avec de la HF modulée ne relève donc nullement de la Science Fiction. Dans le mémoire de Mampaey vous trouverez une liste plus exhastive des diverses applications militaires de ces « armes à micro-ondes » qui constituent une panoplie impressionnante.

Page 51 de son rapport Luc Mampaey évoque un brevet concernant un artificial atmospheric mirror (AM) mettant en jeu deux pinceaux de HF. Tel qu’il est censé fonctionner actuellement, le système Haarp est en dessous du seuil de puissance permettant d’ioniser l’air, d’un facteur 2. Il est évident qu’on n’en restera pas là. Les installation Haarp sont alimentées par des groupes électrogènes, visibles sur le cliché ci-dessus (total 3,6 MW). C’est normal dans l’optique des communications avec les sous-marins. Il faut faire pulser l’ionosphère à de très basses fréquences et suffisamment longtemps pour que le message passe. Donc il faut un fonctionnement qu’on peut assimiler à du continu. En impulsionnel on pourrait d’ores et déjà mettre en jeu des puissances bien plus importantes, se situant d’emblée au niveau du térawatt. Là, on ionise très fortement. La couche d’air ionisé peut alors se comporter comme un miroir, vis à vis d’un nouveau tir d’ondes électromagnétique. On obtient ce qu’on appelle « une arme à énergie dirigée ». Et c’est là que nous allons donner une information non présente dans l’étude de Maupaey. On sait depuis longtemps créer un miroir constitué de gaz ionisé de forme quelconque. Pour ce faire il suffit d’utiliser deux sources :

Arme à micro-ondes utilisant un mirroir artificiel constitué de gaz ionisé

La première a une fréquence N1, la seconde une fréquence N2. Dans tout milieu gazeux il existe une fréquence optimale Ni pour créer l’ionisation, qui dépend de sa densité. Envoyons dans l’air deux pinceaux de HF, très directifs, ayant des fréquences N1 et N2 supérieures à Ni et débrouillons-nous pour qu’à l’endroit où nous ferons se croiser ces faisceaux la différence (N1 – N2) soit précisément égale à Ni . Dans ce volume, limité, où les deux faisceaux se croisent, l’air va se trouver fortement ionisé. Ensuite nous effectuons un balayage spatial faisant que cette zone de croisement explore une surface. Celle-ci pourra être plane ou concave. Avec une telle technique il est parfaitement possible de créer en haute altitude un miroir de très grande surface constitué de gaz ionisé, sir lequel pourra se réfléchir un pinceau de micro-ondes émis à partir du sol. Tout cela étant en impulsionnel, cela ne laissera aucune trace. Le milieu pourra se désioniser très rapidement. La signature du phénomène pourra être si fugace que celui-ci ne pourra pas, à la limite, être mis en évidence, ou assez difficilement.

Voilà ce qui est suspendu au dessus de nos têtes, sous couvert d’études scientifiques qui ne sont que des … alibis.

Mise à jour en date du 29 août.

Mon ami canadien Norman Mohlant m’a signalé un certain nombre de choses. Dans mon dossier j’ai expliqué comment en agissant sur la haute atmosphère avec des micro-ondes on pouvait transformer celle-ci en antenne émettant des très basses fréquences permettant de communiquer avec des sous-marins en plongée. Norman me signale que ceci avait déjà été testé à l’aube des années soixante-dix par la marine se sa Gracieuse Majesté, à Scapa Flow. La fréquence ionisante étant voisine de 60 MHZ. Ce système avait permis l’envoi de messages en Morse qui s’étaient avérés détectables en n’importe quel point de la planète, y compris sous plusieurs dizaines de mètres d’eau, en mer du Nord. Mentionné selon lui dans un article de Pat Hawker, dans « Wireless World » en date de 1970. En plus de trente années on peut faire du chemin.

Par ailleurs on me communique un mail de Betty Daly-King qui signale qu’une installation de type Haarp a été mise en place en … Australie, à Pine Gap où un puits de mille mètres de profondeur aurait été construit, peut être pour réaliser une explosion nucléaire souterraine et alimenter le système à micro-ondes par un générateur électrique (à compression de flux) dont l’énergie primaire serait celle d’une bombe A de faible puissance. La puissance du dispositif défierait alors l’imagination et n’aurait plus rien à voir avec les 36 mégawatts des groupes électrogènes installés en Alaska. Enfin l’île de Diego Garcia, sanctuaire 100 % Américain, situé au sud ouest de l’Inde, dans l’océan Indien et évidemment impossible à inspecter serait un autre maillon du dispositif planétaire HAARP.

Récemment (23 sept 2002) un lecteur m’a fait parvenir des séquences animées (Gif animés de 300 K chaque) qui montrent des phénomènes étranges observés à l’aide de satellites météo civils. On y constate des assombrissements rapides et momentanés de très vastes superficies, aux USA, sans qu’il y ait de formations nuageuses. Cecio traduit une modification de l’albedo locale (pouvoir réfléchissant de l’atmopshère). Voir ce dossier &&&

L‘interfax News Agency de son côté se fait l’écho de débats ayant eu lieu en août 2002 à la Duma (Assemblée) Russe. Ses membres ont exprimé leur vive inquiétude vis à vis du développement de ce nouveau type d’arme en évoquant « un saut qualitatif considérable en matière d’armements ». Le rapporteur à la Douma a précisé que les Etats-Unis avaient prévu d’installer trois sites de ce type. Celui d’Alsaka devrait être pleinement opérationnel en 2003. Le second serait implanté au Groënland et le troisième en Norvège. Le communiqué évoque les différentes façons d’exploiter ces installations à des fins militaires :

– Perturber les communication radio
– Dérégler les installations de contrôle des avions et des missiles.
– Mettre à distance HS des installations électriques civiles.
– Provoquer des incendies dans des installations industrielles.
– Agir de façon néfaste sur l’état mental de vastes groupes humains.

Les rapporteur à la Douma a immédiatement demandé que des tels projets soient immédiatement stoppés, appel qui a été contresigné par 90 députés et transmis à l’ONU, à différents organismes internationaux, ainsi qu’aux parlements et aux leaders des pays adhérant à l’ONU.

Ajout en date du 30 août 2002 :

André-Jacques Holbecq me fait suite un article de Sergey Yugov , paru dans la Parvda du 27 aout. Je reproduis d’abord le texte en anglais :

PENTAGON TO TEST NEW BOMB ON IRAQ

A bomb has not been completed, but the USA is eager to test it

The Pentagon is going to test a new bomb in Iraq. This is a radiological bomb, the so-called E-bomb. The new weapon will allow disable electronic systems and power supply systems. The E-bomb can be used to strike chemical and biological objects, avoiding human victims. Needless to mention anything about the Americans “art” of striking certain objects.

The radiological bomb was developed at a secret base in the southwest of England. The bomb creates high-frequency radio waves, which work like an electromagnetic impulse of an A-bomb blast. This wave is capable of penetrating underground bunkers, where Saddam is allegedly hiding his chemical and biological weapons. The radio impulse will easily penetrate ventilation and cable systems. The bomb puts such systems out of operation, and it will not be possible to efficiently use weapons that are stored in these bunkers.

Washington continues to push in this direction.. The development of the new bomb has not been completed yet, but the US Defense Department intends to purchase and use it already, and to test it, of course.

The Daily Telegraph wrote that the civil population will be safe and sound. The bomb can have a very limited range. It can be delivered on a missile, a “smart bomb,” or on unmanned planes. When a bomb approaches its target, its condensers receive discharges, sending a powerful wave of energy. It will be possible to disable an entire infrastructure, disturbing television and radio broadcasts.

The mentioned newspaper did not dwell much on the subject of the new British weapon. The Daily Telegraph emphasized the fact that Iraq and its regime is a monster. The author of that article was definitely doing a job that someone ordered him to do. It was in particular written that Iraq might possess tons of poisons and many weapons of of mass destruction. There were 100 bolutism-infected bombs produced in Iraq before the Gulf War, as well as 50 anthrax bombs. The author of the article also wrote that Iraq possesses chemical substances that can kill a human in about 15 minutes. The list goes on with mustard gas and psychotropic substances. All of these things cause horrible pain to the human body. The victim suffers from nausea, terrible headaches, and suffocation. The article in the Daily Telegraph gives a detailed description of each disease and all of its symptoms. This « article » looks as if it was written for a medical journal.

Voici ensuite sa traduction, suivie de mes commentaires.

LE PENTAGONE S’APPRETE A TESTER UNE NOUVELLE BOMBE EN IRAK.

Les USA sont impatients de tester cet engin. Cette bombe est qualifiée de « radiologique » et surnommée E-bombe (par « radiologique » il faudrait à mon avis entendre que la bombe agirait à l’aide d’un rayonnement et le fait que la lettre E figure que ce rayonnement puisse être de nature « électrique » ou « électromagnétique », bref que cet engin soit une déclinaison des armes « EMP », electromagnetic pulse). Cette nouvelle arme devrait être capable de mettre hors service des systèmes électroniques ou des générateurs de puissance (bref, tout ce qui est électrique ou électromagnétique). Cette « E-bomb » pourrait être utilisée pour s’en prendre à des armements de type chimique ou bactériologique, en évitant de créer des victimes humaines. Inutile de rappeler l’art qui’on les Américains de frapper certaines cibles. ( comme on le verra ces opérations viseraient à frapper des installations souterraines irakiennes. Dans ce cas là on voit mal comment les Américains se soucieraient des « dommages collatéraux ». En effet si certains techniciens ou ouvriers présents dans ces installations pouvaient être victimes de ces actions on serait en droit de leur demander « monvieux, qu’est-ce que vous foutiez là ? ». A propos de telles frappes, leur mise en oeuvre est totalement réaliste. Les américains sont parfaitement capable de diger des « bombes intelligentes » vers tous les orifices des installations de Saddam, voire des drones, capables de prénétrer par des orifices de taille d’un vasistas).

Cette bombe « radiologique » (à effet de rayonnement) aurait été testée dans une base secrète située dans le sud de l’Angleterre (ceci nous ramène au dossier des Crop Circles). La bombe crée des ondes radio en haute fréquence qui fonctionnent comme l’impulsion électromagnétique qui accompagne l’explosion d’une bombe A. L’onde est capable de pénétrer sous terre dans des bunkers souterrains (cela pourrait signifier que les américains et les Anglais auraient su exploiter la conversion de cette énergie en basse fréquence, inférieure à quelques dizaines d’hertz). L’impulsion radio (électromagnétique) peut aisément suivre les canaux de ventilation et les câbles (il est peu probable que les ingénieurs de Saddam aient prévu un blindage électromagnétique complet entourant leurs installations). Cette bombe mettra hors d’usage toutes les armes qui pourraient être entreposées dans ces bunkers.

Washington continue de pousser dans cette direction. Le développement de cette nouvelle arme ne serait pas totalement achevé mais le département de la Défense américains envisagerait son développement et le fait de la tester en conditions réelles (il y a gros à penser que l’arme est opérationnelle depuis belles lurette, de même que beaucoup d’autres dont nous ignorons encore l’existence).

Le Daily Telegraph écrit quant à lui que les populations civiles n’auraient rien à craindre de telles actions (on n’en dira pas aurant des techniciens qui seront dans les bunkers de Saddam). Cette bombe pourrait avoir un rayon d’action très limité. Quand la bombe arrive à proximité ses condensateurs créent une violente décharge qui entraîne l’émission d’une onde contenant une quantité importante d’énergie (cette source d’énergie primaire correspondrait-elle à des « condensateurs ». C’est possible au sens où actuellement sont menées des recherches où de nouveaux condensateurs stockeraient l’énergie « en volume » et non plus « en surface », avec une densité puissance sur poids sans aucune commune mesure avec celle de condensateurs classiques, où celle-ci reste faible. On sait que des armes à micro-ondes emportées par des missiles Tomawhak auraient été essayés lors de la guerre du Golfe. Là, l’énergie aurait été fournie par une explosif chimique, système classique du montage « à compression de champ ». Il n’est pas exclu que cette énergie primaire puisse être fournie par une mini-charge à antimatière, émanant d’un cristal dopé. Mais, à vrai dire, si les galeries des bunkers de Saddam présentaient après de telles attaques une radioactivité induite résiduelle, qui viendrait s’en plaindre ? Ceci serait du « à des effets secondaires de ces armes radiologiques ». A moins que ça soit « touche pas à mon bunker « ). Grâce à cela il serait possible de mettre HS un centre complet, ce qui aurait également pour effret de perturber les communications par radio et télévision (je me souviens au passage de mes premiers essais d’usage de micro-ondes dans un appartement d’Aix-en-Provence, en 1980, liés à mes travaux de MHD, expériences menées dans une chambre de bonne de 12 mètres carrés. A chaque fois je perturbais les réceptions de télévision dans l’ensemble du quartier. Personne ne se douta jamais que j’étais à l’origine du phénomène, d’autant plus que chaque matin je m’empressais de dire aux gens du quartier « vous avez vu, qu’est-ce qui est arrivé avec la télévision, hier ? J’avais des parasites plein mon écran ! ». Une des retombées des actions américaines pourrait- être de priver Saddam de toute possibilité d’expression médiatique).

Le journal mentionné n’a guère insisté à propos de cette nouvelle arme dont les Anglais se seraient au passage trouvés dotés (il ne faut guère s’étonner que l’Angleterre se trouve mêlée à ce type de projet. Comme rappelé par mon ami Normal Mohlant, les Anglais, dès 1970, ont joué un rôle de pionniers dans ce domaine. N’oublions pas non plus qu’ils furent également des pionniers dans le domaine du radar, pendant la seconde guerre mondiale). Le Daily telegraph a insisté sur le caractère monstrueux du régime de Bagdad. Apparemment l’auteur de l’article disant ce qu’on lui avait dit de dire. Il était en particulier dit que l’Irak possédait des tonnes de produits hautement toxiques ainsi que de nombreuses armes de destruction massive. Cent bombes à la toxine bolutinique et 50 bombes à anthrax furent produites avant la guerre du Golfe. L’auteur dit également que l’Irak possèderait des armes chimiques capable de tuer un être humain en 15 minutes. La liste mentionnée passe par le gaz moutarde ainsi que par différentes substances psychotropes, toutes ces choses étant capable de causer à l’être humain des dommages abominables. Les victimes ressentiraient alors des nausées, des maux de tête terribles et étoufferaient. L’article du Daily Telegraph donne la liste de ces différents effets et donne l’impression d’avoir été composé pour une revue de médecine. (Il semble en effet que les inspecteurs qui parcoururent le pays après la déroute du dictateur trouvèrent ces bombes. On sait que Saddam Hussein fit usage d’armes chimiques très efficaces lors de bombardements contre des villages Kurdes. L’article prépare en quelque sorte l’opnion à ce type d’intervention américaine contre l’Irak. Nous sommes personnellement convaincus que cette intervention est motivée étant donnée la personnalité totalement paranoïaque de l’individu. La guerre du Golfe était censée avoir mis à zéro le potentiel technico-scientifique de l’Irak. Le blocus pétrolier devait le priver de toutes ressources. Dans les faits on sait que Saddam s’est toujours débrouillé pour écouler assez de pétrole en douce, en utilisant des complicités diverses et variées, pour pouvoir continuer à financer la mise au point d’armements de destructions massive destinés aux pays arabes. Il n’y a pas que le nucléaire. La panoplie est vaste. Il n’est pas impossible non plus que l’Arabie Saoudite, championne toutes catégories en matière de double jeu, lui ait assuré un finacement complémentaire. Dans les faits la seule victime de l’embargo frappant l’Irak a été sa population civile, dont Saddam n’a cure. Cet état de fait lui a permis de montrer dans quel triste état les mesures prises contre son pays avaient réduit cette population. Le bourrage de crâne en Irak est tel que beaucoup de gens dans le pays au lieu de réclamer, ce qui était demandé par l’ONU, que Saddam ouvre ses centres de recherche militaire à des inspecteurs internationaux, tournent en fait leur ressentiment contre le responsable absolue : les Etats-Unis, le « Grand Satan » pour les Iraniens. On sait que la guerre du Golfe a été en fait provoquée par les Etats-Unis parce que Saddam était à quelques années de pouvoir déboucher sur une bombe A opérationnelle. On fit croire au dictateur que s’il envahissait la partie frontalière du Koweit qu’il revendiquait de longue date, personne ne bougerait face à ces « réglements de compte entre Arabes » et il fut assez bête pour le croire. On connaît la suite. Pourquoi arrêta-t-on le général Schwarzskof sur la route de Bagdad ? Sans doute parce que les Américains, piètres politiques, n’avaient prévu aucune politique de rechange en Irak, pays qui aurait pu dans ces condition devenir une proie pour les intégristes Chiites Iraniens. Ceci étant, la situation n’a pas bien évolué et l’embargo s’est révélé inefficace. On peut imaginer les pressions secrètes qui doivent actuellement s’exercer sur les chancelleries européennes au cas où ces pays se mettraient aux côtés des USA dans ce qu’on pourrait qualifier « d’opération de police ». Les menaces de vagues d’attentats doivent pleuvoir. Décidément, le Moyen-Orient est la poudrière de la planète).

Le lecteur trouvera toutes les explications possibles dans un dossier consacré à ces  » E-bombs « .

Autres informations dans le dossier consacré aux « Non-Lethal Weapons« , au « armes non-mortelles ».


A tout hasard cette nouvelle de fin septembre 2002, que m’a fait suivre Esculape :
     SANTIAGO, 23 sept (AFP) – Une coupure d’électricité, à l’origine encore indéterminée, a sérieusement affecté lundi près de la moitié du Chili, entraînant une situation chaotique à Santiago et dans plusieurs villes du pays.

    « Nous ne savons pas encore ce qui l’a provoquée, nous enquêtons pour savoir s’il s’agit de défaillances techniques ou de facteurs externes » au réseau de production et d’acheminement de l’électricité, a déclaré à la presse la secrétaire de la Commission Nationale de l’Energie, Vivian Blanlot.

    La coupure d’électricité a commencé en fin de matinée, paralysant à moitié l’activité sur quelque 2.000 km de territoire chilien, de la région de Taltal, au nord, à Puerto Montt, au sud.

   Trois heures après la défaillance du système énergétique, l’électricité n’était rétablie que de façon partielle et sporadique dans quelques quartiers de la capitale et une partie des 20 villes de province affectées, dont les grands centres urbains de Valparaiso-Vina del Mar, à 110 km à l’ouest de Santiago, et de Concepcion-Talcahuano, à 500 km au sud de la capitale.

   Les régions privées d’électricité abritent plus de sept des quinze millions de Chiliens.

Il faut se souvenir des coupures de courant qui ont été, dans le passé, imputées au phénomène OVNI. Celui-ci aurait-il « bon dos » ? On est dans l’indécidable, mais quand on voit ce qui est en train d’émerger avec cette histoire de crop circles (qui ont commencé en 1981 !), quand on réalise que cela fait peut être des décennies que les militaires jouent avec notre ionosphère, expérimentent des gadgets électromagnétiques, on ne saurait tirer de conclusions définitives en raisonnant, comme disait jadis maître Panglosse, « des effets et des causes ». Citons au passage un des phrases du maître, dont on a l’impression qu’elle sert de fil conducteur à l’histoire humaine :

Ce sont les petits malheurs particuliers qui font le grand bien général,
de sorte que plus il y a de petits malheurs particuliers et
meilleures sont les choses dans le meilleur des mondes possibles.


4 mai 2004 : Signalé par un lecteur, M. Rudolf Wehrung, deux articles sur le lien http://perso.wanadoo.fr/lemiroir/psytech.htm sur les possibilités de stimulation électrique du cerveau


4 février 2005 : Haarp crée pour la première fois une aurore boréale visible à l’oeil nu. Lien http://www.jp-petit.org/Divers/Arme_meteorologique/aurore_boreale_artificielle.htm


8 septembre 2005, transmis par Pierre Gravel, du Québec .

Le Département de la Défense US accorde des crédits pour accroître la puissance de HAARP :

Source : http://www.dod.gov/contracts/2004/ct20040419.html ( dod = Departement of Défense )

Contrat pour la NAVY

BAE Systems Advanced Technologies Inc., Washington, D.C., is being awarded a $35,351,790 firm-fixed-fee delivery order under previously awarded indefinite-delivery/indefinite quantity contract (N00014-02-D-0479) to manufacture high frequency transmitters for installation in the High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP) Gakoma Facility phased array antenna system. The transmitters will be tested for proper performance in accordance with contract specifications and shipped to the HAARP facility. Work will be performed in Dallas, Texas (72.4 percent) and Washington, D.C. (27.6 percent) and, is expected to be completed in June 2007. Contract funds will not expire at the end of the current fiscal year. The Office of Naval Research, Washington, D.C., is the contracting activity.

Traduction :

Contrat pour la NAVY

La société BAE ( Systèmes pour Technologies Avancées ), située à Washington D.C. s’est vue attribuer un contrat ferme de 35.351.790 dollars ( 35 millions de dollars ), taxes comprises, dans le cadre des des contrats hors limitation d’attribution et de de volume ( N00014-02-D-0479 ) pour construire des transmetteurs haute fréquence dans la cadre du projet de rechercher HAARP, de recherche d’activation aurorale par hautes fréquences, situé à Gakoma, et opérant grâce à un système d’antennes émettrices. Les transmetteurs feront l’objet d’essais pour vérifier si leurs performances sont bien en accord avec les termes du contrat. Le travail sera effectué à 72 % à Dallas, Texas, et à 28 % à Washington et il est prévu que tout sera achevé en juin 2007. Les fonds liés au contrat ne seront pas résiliés en fin de l’année fiscale. Le Bureau des Recherches Navales, Washington S.C. est la structure chargée de gérer ce contrat.


: Un article intéressant sur l’action sur le cerveau

6 octobre 2005

Source : : http://members.aol.com/ccapt2001/HAARP.htm

En incitant les lecteurs à se reporter à ce lien, je reproduis ce texte, extrait du chapitre 22 du livre :

 » Les anges ne jouent pas de cette Haarp « 

Edition:
Louise Courteau, éditrice inc.
481, Chemin du Lac St-Louis Est
St-Zénon, Québec, Canada
J0K 3N0

ISBN:2-89239-249-7

Auteurs : Jeanne Manning, journaliste et Dr Nick Begich, homme politique de l’Alaska. Ed. Louise Courteau, Juin 2003, 400 pages, qui me paraît très important.

Chapitre 22 Pousse-t-on le cerveau à disjoncter ?

Les nouvelles technologies offrent des possibilités incroyables pour améliorer l’apprentissage, la mémoire et modifier le comportement humain. Ces outils high-tech futuristes sont disponibles aujourd’hui et commencent à envahir le marché.

Michael Hutchison, un écrivain très en vue dans le domaine des recherches sur le cerveau, a permis aux profanes de se familiariser avec ce sujet.

Selon Hutchison, le cerveau fonctionne dans une bande de fréquences dominantes relativement étroite. Les fréquences dominantes des ondes cérébrales indiquent le type d’activité dans le cerveau. Il y a quatre groupes principaux de fréquences d’ondes cérébrales, qui sont associées à la plupart des activités mentales.

– Le premier groupe, les ondes bêta (de 13à 35 Hertz ou pulsations par seconde) est associé aux activités normales, c’est à dire aux activités familières, pendant lesquelles l’attention de la personne est tournée vers l’extérieur. Les valeurs supérieures de cette bande de fréquences sont associées au stress ou à des états d’agitation, qui peuvent altérer la pensée et affaiblir les capacités de raisonnement.

– Le deuxième groupe, les ondes alpha (de 8 à 12 Hertz) indiquent un état de relaxation. Les fréquences alpha permettent d’apprendre facilement et de bien se concentrer mentalement.

– Le troisième groupe, les ondes thêta (de 4 à 7 Hertz) se rapporte aux images mentales (imagination , rêve éveillé) , à l’accès à la mémoire et à la concentration mentale interne. Cet état se retrouve souvent chez les jeunes enfants, lors de modifications artificielles du comportement et dans les états de sommeil et de rêve.

– Le dernier groupe, les ondes delta, ultra lentes (de 0,5 à 3 Hertz) se retrouvent chez une personne profondément endormie. En règle générale, la fréquence dominante des ondes cérébrales sera au plus bas (en terme de pulsations par seconde) dans un état de relaxation et au plus haut lorsque la personne est très active ou agitée.223

– Une stimulation extérieure au cerveau, avec des signaux électromagnétiques , peut entraîner le cerveau ou le bloquer en phase avec un générateur de signaux externes. Une stimulation extérieure peut conduire ou pousser des ondes cérébrales dominantes dans de nouvelles bandes de fréquences. En d’autres termes, le programmateur de signaux externes ou générateur d’impulsions peut imposer son propre rythme au cerveau d’une personne : les fréquences normales sont alors altérées artificiellement et les ondes cérébrales s’adaptent à la nouvelle bande de fréquences.

La chimie cérébrale subit à son tour des changements, ce qui modifie le fonctionnement cérébral : les pensées, les émotions et la condition physique en sont altérées. Le comportement humain est fonction de sa programmation. La manipulation mentale peut-être soit bénéfique, soit maléfique pour l’individu qui en est l’objet.

Les différentes fréquences, en combinaison avec des formes d’ondes spécifiques, déclenchent des réactions chimiques très particulières dans le cerveau. La libération de ces neurochimiques entraîne des réactions spécifiques dans le cerveau, qui se traduisent par des sentiments de peur, de désirs, de dépression, d’amour, etc. L’éventail complet des réactions émotionnelles et intellectuelles est le résultat de combinaisons neurochimiques très spécifiques des neurotransmetteurs, qui sont sécrétés lors d’impulsions électriques de fréquences spécifiques. Des mélanges précis de ces sécrétions cérébrales peuvent induire des états mentaux très particuliers, comme la peur du noir, ou une concentration intense [224]. Les travaux dans ce domaine avancent à une vitesse fulgurante et on découvre régulièrement de nouvelles choses. Plus nous en saurons sur ces fréquences cérébrales spécifiques, plus nous avancerons dans notre compréhension de l’organisme humain et de son bon fonctionnement. Des radiations de fréquences hertziennes, qui se comportent comme un conducteur sans fil de fréquences extrêmement basses (ELF), peuvent être utilisées pour télécommander les ondes cérébrales. C’est ce que le HAARP pourrait faire dans certaines de ses applications. Toutefois, on ne parle pas des effets secondaires de ce procédé sur l’homme dans les documents de HAARP, mais ils sont mentionnés dans ceux du gouvernement, que nous avons épluchés avant d’écrire ce livre.

M. Light, un chercheur et directeur de Biomedical Instruments, Inc. , un organisme qui commercialise des appareils électro-médicaux utilisés pour le contrôle ou la manipulation de l’activité cérébrale, est souvent cité dans le dernier livre de Hutchison [225]. Le niveau de puissance électrique nécessaire pour effectuer une mesure de contrôle de l’activité cérébrale est très faible (de l’ordre de 5 à 200 microampères) ce qui est des milliers de fois plus faible que la puissance nécessaire pour allumer une ampoule de 60 watts. Il s’agit ici de besoins en énergie très très faibles. L’astuce pour influencer l’activité cérébrale se trouve dans la juste combinaison de la fréquence, du degré de puissance et de la forme d’onde. Ce qui a été réalisé dans ce domaine, au cours des vingt dernières années et, plus particulièrement au cours de ces toutes dernières années, représente un énorme pas en avant.

Les recherches, menées sur le plan international, ont montré que le cerveau peut facilement être excité ou amené à changer d’état de conscience, sous l’influence de champs électromagnétiques externes. Ces nouveaux outils ont fourni de nouveaux moyens aux scientifiques comme aux profanes. Ces moyens sont des appareils électriques de stimulation crânienne, des systèmes sonores, des systèmes à impulsion lumineuse et tout un ensemble varié d’appareils pour l’entraînement du cerveau et le feedback. Les avancées technologiques ont été intégrées dans des systèmes spéciaux de contrôle et de commande, qui permettent aux gens d’apprendre à contrôler et à modifier leur propre activité cérébrale et à obtenir des résultats bénéfiques. Dans les documents, on parle, entre autres, de relaxation, de la maîtrise de la douleur, d’apprentissage accéléré et d’amélioration de la mémoire [226], [227], [228].

Les travaux les plus récents de Hutchison donnent les meilleures descriptions que l’on puisse trouver sur ces techniques destinées à influencer le cerveau. Son dernier livre Mega Brain Power (« Megabrain ») propose au lecteur une mise à jour sur les évolutions dans ce domaine; les développements vont tellement vite, que les applications de cette science galopante n’arrivent plus à suivre. Partant de là, il publie, depuis quelques années, une Newsletter, un bulletin d’informations sur les découvertes les plus récentes. Des publications récentes 229 parlent de technologies capables, entre autres, de guérir des dysfonctionnements du système nerveux, de corriger un déficit de la concentration et les dysfonctionnements dus à l’hyperactivité chez les enfants, de résoudre des problèmes de dépendances aux drogues et à l’alcool. Ce type d’électro-médecine devient un des domaines de recherche médicale les plus passionnants.

Ces dernières années, les scientifiques ont développé des applications médicales et psychologiques et ils ont obtenus des résultats très encourageants. Certains de ces résultats ont éveillé l’intérêt de l’armée de l’air, ainsi que vous le verrez au chapitre suivant. Malheureusement, la recherche militaire continue de considérer ces technologies comme des systèmes d’armement, au lieu d’outils pouvant servir à l’évolution de l’homme.

Un des inventeurs les plus doués d’Amérique, le Dr Patrick Flanagan, prédisait déjà en 1962 une évolution dans la médecine : Je crois qu’un jour l’ensemble des pratiques médicales sera transformé par l’électronique. Les gens auront des traitements électroniques et non plus médicamenteux [230].

Remarque personnelle : ceci n’est pas sans évoquer  » La machine de Prioré « 

A l’époque, le Dr Flanagan venait d’être reconnu comme l’inventeur de ce qui est toujours l’outil le plus pointu au monde pour influer sur l’activité cérébrale par stimulation électromagnétique et pouvant aussi fonctionner comme interface entre l’homme et l’ordinateur, le Neurophone.

Flanagan a dit, lors d’une récente interview, que HAARP pouvait être non seulement le « réchauffeur ionosphérique » le plus puissant au monde, mais aussi l’appareil le plus puissant jamais conçu pour la manipulation du cerveau. Selon les documents, lorsque HAARP sera pleinement opérationnel, il sera en mesure d’envoyer des ondes ELF et VLF utilisant de nombreuses formes d’ondes à des niveaux d’énergie suffisants pour influer sur le fonctionnement cérébral de l’ensemble de la population d’une région.

Les planificateurs de HAARP n’ont jamais mentionné les recherches de Flanagan, bien que l’Armée de l’air et la Marine aient travaillé dans ce domaine depuis le début des années 60 . Mais comme ils appliquent le cloisonnement et le principe du strict minimum, dont nous avons déjà parlé dans ce livre, il est fort probable que la plupart, sinon tous ceux qui sont impliqués dans la construction et la programmation du projet HAARP dans cette première phase, ne savent rien des possibilités d’utilisation dans le domaine neuroélectrique.

Le Dr Robert O. Becker fit une expérience au début des années 60 avec les ELF (fréquences extrêmement basses) en utilisant un courant continu (CC) pour transporter le signal ELF. En d’autres termes, le signal ELF circulait comme un passager dans un bus : il conservait ses propres caractéristiques, tout en étant porté vers sa destination spécifique. Le Dr Becker a testé ce concept sur des hommes, en utilisant un signal ELF de 1-10Hertz (cycles ou impulsions par seconde). Il en résulta que certaines de ces personnes-cobayes accusèrent une perte de capacité de leur conscience. Les faibles ondes ELF seules ne montraient aucun effet et le CC seul avait un effet très faible. Au dessus de 10Hertz et en association avec le CC, les effets retombaient progressivement jusqu’à atteindre le niveau atteint par le CC seul 231 . Ceci prouve qu’avec des ondes ELF (ces fréquences ont de grandes affinités avec les ondes cérébrales humaines) on peut faire des manipulations externes des processus cérébraux et obtenir de très bons résultats.

LE NEUROPHONE DE FLANAGAN

En 1958, le Dr Patrick Flanagan, alors âgé de 14 ans, inventa le Neurophone, qui lui valu d’être reconnu comme un des plus brillants inventeurs de notre temps. Le Neurophone peut convertir les sons (comme la parole et la musique) en impulsions électriques, qui peuvent être transférées directement dans le cerveau, en passant par n’importe quel point sur le corps, mais sans passer par les oreilles et les autres mécanismes liés à l’ouïe. L’Office des brevets a refusé de délivrer un brevet pour cet appareil pendant plus de six ans, le temps de discuter en détail de cette technologie pointue. Finalement, les fonctionnaires déclarèrent que le Neurophone ne marcherait jamais et refusèrent le brevet. Patrick et son avocat se rendirent à Washington D.C. avec un appareil, afin de le montrer à l’examinateur de l’Office des brevets. L’examinateur a déclaré que si cet appareil pouvait rendre l’ouïe à un employé qui souffrait de surdité nerveuse, il rouvrirait les dossiers et accorderait le brevet. L’appareil fonctionna, l’employé entendit et … chose promise, chose due, le brevet fut accordé.

Plus tard, le Dr Flanagan travailla à l’université Tufts, ou il entreprit d’autres travaux de recherche et de développement avec son Neurophone. En tant que scientifique chercheur pour Tufts, il travailla à un système de communication entre l’homme et le dauphin, pour la Marine. Ces travaux aboutirent au développement d’un système sonore holographique en 3D, qui permettait de diriger le son dans n’importe quelle direction d’une pièce mais l’auditeur aura toujours l’impression que le son lui est destiné.

Des recherches complémentaires, permirent la mise au point d’un Neurophone numérique très perfectionné, pour lequel il demanda un brevet. L’Agence américaine pour la sécurité de la Défense (Defense Intelligence Agency) le plaça immédiatement sous le sceau du secret, au nom de la sécurité nationale et il fut interdit au Dr Flanagan de mener d’autres recherches et même de parler de cette technologie, pendant 4 ans.

Lorsque l’injonction de garder le secret fut enfin levée, vingt ans après que le premier Neurophone eut été inventé, le Dr Flanagan fut en mesure de faire construire le Mark XI et le Thinkman Model 50, en nombre limité. Ils furent utilisés comme outils pour l’apprentissage, car ils pouvaient « télécharger » des informations enregistrées dans la mémoire à long terme.

A partir de là, le Dr Flanagan continua d’expérimenter de nouveaux concepts et des schémas avancés, en vue d’améliorer encore la technologie du neurophone. Cet appareil serait l’interface absolue entre le cerveau et l’ordinateur et il est question de le remettre en vente. L’idée de pouvoir transférer, dans la mémoire à long terme, une profusion d’informations correctement formatées, entraînerait une révolution dans le monde de l’éducation ( ! … ) . Les modèles éducatifs existants deviendraient, de ce fait, obsolètes. L’éducation ne concernerait plus l’accumulation de données, mais mettrait l’accent sur l’apprentissage des stratégies et l’exploitation des ressources mentales. Cette transformation offrirait de grandes possibilités de créativité et de développement personnel, grâce à la maîtrise des potentiels intellectuels.

Le Neurophone est l’un des appareils pouvant influer sur le cerveau par stimulation électromagnétique, les plus puissants qui aient jamais été développés. En inventant le Neurophone, le Dr Flanagan avait des dizaines d’années d’avance sur son temps. Ces dernières années, il a continué à perfectionner le Neurophone, en testant de nouveaux modes de transmission. Et, considérant l’intérêt qu’avait montré l’Agence de la Sécurité de la Défense pour le premier Neurophone numérique, il est fort probable qu’eux aussi aient cherché à l’améliorer. Lors de nos entretiens sur le projet HAARP avec les Dr Patrick et Gael Crystal Flanagan en 1994, il s’est avéré que ce transmetteur radio et réchauffeur ionosphérique pouvait être utilisé comme un Neurophone sans fil. Cette utilisation offre d’énormes possibilités d’utilisations offensives [232].

BIOFEEDBACK CEREBRAL

Le biofeedback cérébral en temps réel est un autre domaine de la recherche sur le cerveau, qui commence à offrir de belles opportunités à beaucoup de gens. Ce domaine concerne les nouvelles techniques de prise de contrôle sur le cerveau. Ce sont des technologies électroniques interactives, qui permettent aujourd’hui d’observer les ondes cérébrales en temps réel. La personne qui utilise ces outils, peut voir les tracés de ses propres ondes cérébrales sur l’écran d’un ordinateur pendant qu’elle pense ou agit.

Aujourd’hui, il existe plusieurs systèmes sur le marché, mais un des plus pointus est construit aux Etats-Unis par l’American Biotech Corporation. Avec ces systèmes, une personne peut apprendre à manipuler son cerveau de manière très perfectionnée. Il a été possible, entre autres, d’atteindre des états de méditation très profonde (des états de conscience habituellement atteints après des années d’entraînement), une augmentation du taux de récupération des dysfonctionnements cérébraux, causés par une attaque d’apoplexie ou un accident et des améliorations chez les enfants souffrant de troubles de l’attention et d’autres dysfonctionnements.

Ces nouvelles technologies de feedback (rétroaction) servent à aider les gens dans de multiples situations. Plusieurs chercheurs ont prouvé l’efficacité du biofeedback cérébral, en réussissant à mettre fin à des états de dépendances aux drogues et à l’alcool. Ces outils et ces technologies ont été utilisées dans le but de guérir un bon nombre de désordres mentaux, en apprenant à la personne comment créer, à volonté, de nouvelles structures cérébrales à l’intérieur d’elles même, pour modifier son niveau de conscience. Les scientifiques se sont aperçus que les gens étaient capables d’apprendre à reproduire, à volonté, un certain nombre d’états mentaux spécifiques, en l’espace de 30 à 60 jours et sans se servir continuellement de ces machines. La machine ne sert que de lien entre deux niveaux d’autocontrôle mental. Les techniques, qui utilisent les modems informatiques, peuvent s’expliquer ainsi : il s’agit d’un système d’apprentissage pour contrôler sa pensée à son propre rythme, pour arriver à des résultats bien spécifiques. Un petit enfant qui apprend à maîtriser ses jambes pour ramper, puis pour marcher, puis pour courir, est un exemple parfait. Nous, les adultes, en sommes toujours au stade de l’enfant qui rampe, dans notre contrôle mental. Ces technologies nous offrent l’opportunité d’un meilleur contrôle de soi, grâce à un meilleur contrôle de notre cerveau. Il ne faudrait pas sous-estimer la valeur de cette technologie.

Changer sa manière de penser, en décidant personnellement des changements, n’est pas malsain. Mais il est fâcheux de constater que les gouvernements s’intéressent à ces technologies, non pour des utilisations individuelles bénéfiques, mais afin d’améliorer leur contrôle sur des populations qu’ils estiment dangereuses. Ces technologies promettent beaucoup, mais le potentiel qu’on en abuse est bien là et il est très important. Comme ces technologies existent actuellement, tous les travaux dans ce domaine devraient être publiés. Ceci garantirait la préservation d’un droit fondamental de l’homme, à savoir le droit de penser librement.

Les travaux réalisés dans ce domaine auront des répercussions profondes sur chacun d’entre nous. La publication des informations, jalousement gardées par les agences gouvernementales au nom de la sécurité nationale, permettrait d’accélérer la compréhension de ces technologies et leur portée. Si les instances de l’état publiaient les résultats de leurs recherches, nous pourrions avancer à pas de géant dans l’un des domaines les plus importants du développement humain. Si le cerveau humain pouvait être utilisé de manière plus performante, il est probable que nous pourrions résoudre des problèmes complexes dans le monde et ainsi améliorer la qualité de vie de beaucoup de gens.

Ce chapitre sert d’introduction à certains concepts que nous avons étudiés. Quand à nos lecteurs, ils sont invités à poursuivre leurs propres recherches et ainsi devenir de nouveaux compilateurs. Ce chapitre apporte de plus amples informations sur les fréquences et les formes d’ondes de l’énergie, susceptibles d’améliorer le potentiel humain au lieu de le détruire. L’utilisation et le développement de ce type de technologies ne devraient pas être imposés aux gens par l’Armée à travers ses manipulations de l’atmosphère ou par d’autres moyens externes. Les gens devraient pouvoir choisir personnellement ces innovations technologiques, s’ils le décident.

Dans le chapitre suivant, nous étudierons le niveau de connaissances que l’Armée a de ces technologies et comment elle compte les utiliser, en nous référant aux travaux de l’Armée de l’air, des grandes universités et de l’industrie privée.

Notes de bas de page
______________________________________

[223] Michael Hutchison : Mega Brain, New Tools and techniques for Brain Growth and Mind expansion » ,1986
[224] Michael Hutchison : Mega Brain, New Tools and techniques for Brain Growth and Mind expansion » ,1986 p114
[225] Michael Hutchison : Mega Brain power 1994
[226] Sheila Ostrander & Lynn Schroeder : « Super Learning »
[227] Michael Hutchison : Mega Brain power 1994
[228] Michael Hutchison : Mega Brain , New Tools and techniques for Brain Growth and Mind expansion » ,1986
[229] « Megabrain Report » , The Journal of Optimal performance , Vol 2 n°4 , 1994
[230] « Whiz Kid , Hands Down », Life Magazine , 14 septembre 1962
[231] Robert O.Becker , MD : Cross Currents : The Perils of Electropollution.THe Promise of Electromedecine » Jeremy Tarcher , Los Angeles , 1990 , page 227
[232] Entretiens entre les Drs patrick &Gael Crystal Flanagan et le Dr Nick Begich en 1994 et 95

Pousse-t-on le cerveau à disjoncter ?

Les nouvelles technologies offrent des possibilités incroyables pour améliorer l’apprentissage, la mémoire et modifier le comportement humain. Ces outils high-tech futuristes sont disponibles aujourd’hui et commencent à envahir le marché.

Michael Hutchison, un écrivain très en vue dans le domaine des recherches sur le cerveau, a permis aux profanes de se familiariser avec ce sujet.

Selon Hutchison, le cerveau fonctionne dans une bande de fréquences dominantes relativement étroite. Les fréquences dominantes des ondes cérébrales indiquent le type d’activité dans le cerveau. Il y a quatre groupes principaux de fréquences d’ondes cérébrales, qui sont associées à la plupart des activités mentales.

– Le premier groupe, les ondes bêta (de 13à 35 Hertz ou pulsations par seconde) est associé aux activités normales, c’est à dire aux activités familières, pendant lesquelles l’attention de la personne est tournée vers l’extérieur. Les valeurs supérieures de cette bande de fréquences sont associées au stress ou à des états d’agitation, qui peuvent altérer la pensée et affaiblir les capacités de raisonnement.

– Le deuxième groupe, les ondes alpha (de 8 à 12 Hertz) indiquent un état de relaxation. Les fréquences alpha permettent d’apprendre facilement et de bien se concentrer mentalement.

– Le troisième groupe, les ondes thêta (de 4 à 7 Hertz) se rapporte aux images mentales (imagination , rêve éveillé) , à l’accès à la mémoire et à la concentration mentale interne. Cet état se retrouve souvent chez les jeunes enfants, lors de modifications artificielles du comportement et dans les états de sommeil et de rêve.

– Le dernier groupe, les ondes delta, ultra lentes (de 0,5 à 3 Hertz) se retrouvent chez une personne profondément endormie. En règle générale, la fréquence dominante des ondes cérébrales sera au plus bas (en terme de pulsations par seconde) dans un état de relaxation et au plus haut lorsque la personne est très active ou agitée.223

– Une stimulation extérieure au cerveau, avec des signaux électromagnétiques , peut entraîner le cerveau ou le bloquer en phase avec un générateur de signaux externes. Une stimulation extérieure peut conduire ou pousser des ondes cérébrales dominantes dans de nouvelles bandes de fréquences. En d’autres termes, le programmateur de signaux externes ou générateur d’impulsions peut imposer son propre rythme au cerveau d’une personne : les fréquences normales sont alors altérées artificiellement et les ondes cérébrales s’adaptent à la nouvelle bande de fréquences.

La chimie cérébrale subit à son tour des changements, ce qui modifie le fonctionnement cérébral : les pensées, les émotions et la condition physique en sont altérées. Le comportement humain est fonction de sa programmation. La manipulation mentale peut-être soit bénéfique, soit maléfique pour l’individu qui en est l’objet.

Les différentes fréquences, en combinaison avec des formes d’ondes spécifiques, déclenchent des réactions chimiques très particulières dans le cerveau. La libération de ces neurochimiques entraîne des réactions spécifiques dans le cerveau, qui se traduisent par des sentiments de peur, de désirs, de dépression, d’amour, etc. L’éventail complet des réactions émotionnelles et intellectuelles est le résultat de combinaisons neurochimiques très spécifiques des neurotransmetteurs, qui sont sécrétés lors d’impulsions électriques de fréquences spécifiques. Des mélanges précis de ces sécrétions cérébrales peuvent induire des états mentaux très particuliers, comme la peur du noir, ou une concentration intense [224]. Les travaux dans ce domaine avancent à une vitesse fulgurante et on découvre régulièrement de nouvelles choses. Plus nous en saurons sur ces fréquences cérébrales spécifiques, plus nous avancerons dans notre compréhension de l’organisme humain et de son bon fonctionnement. Des radiations de fréquences hertziennes, qui se comportent comme un conducteur sans fil de fréquences extrêmement basses (ELF), peuvent être utilisées pour télécommander les ondes cérébrales. C’est ce que le HAARP pourrait faire dans certaines de ses applications. Toutefois, on ne parle pas des effets secondaires de ce procédé sur l’homme dans les documents de HAARP, mais ils sont mentionnés dans ceux du gouvernement, que nous avons épluchés avant d’écrire ce livre.

M. Light, un chercheur et directeur de Biomedical Instruments, Inc. , un organisme qui commercialise des appareils électro-médicaux utilisés pour le contrôle ou la manipulation de l’activité cérébrale, est souvent cité dans le dernier livre de Hutchison [225]. Le niveau de puissance électrique nécessaire pour effectuer une mesure de contrôle de l’activité cérébrale est très faible (de l’ordre de 5 à 200 microampères) ce qui est des milliers de fois plus faible que la puissance nécessaire pour allumer une ampoule de 60 watts. Il s’agit ici de besoins en énergie très très faibles. L’astuce pour influencer l’activité cérébrale se trouve dans la juste combinaison de la fréquence, du degré de puissance et de la forme d’onde. Ce qui a été réalisé dans ce domaine, au cours des vingt dernières années et, plus particulièrement au cours de ces toutes dernières années, représente un énorme pas en avant.

Les recherches, menées sur le plan international, ont montré que le cerveau peut facilement être excité ou amené à changer d’état de conscience, sous l’influence de champs électromagnétiques externes. Ces nouveaux outils ont fourni de nouveaux moyens aux scientifiques comme aux profanes. Ces moyens sont des appareils électriques de stimulation crânienne, des systèmes sonores, des systèmes à impulsion lumineuse et tout un ensemble varié d’appareils pour l’entraînement du cerveau et le feedback. Les avancées technologiques ont été intégrées dans des systèmes spéciaux de contrôle et de commande, qui permettent aux gens d’apprendre à contrôler et à modifier leur propre activité cérébrale et à obtenir des résultats bénéfiques. Dans les documents, on parle, entre autres, de relaxation, de la maîtrise de la douleur, d’apprentissage accéléré et d’amélioration de la mémoire [226], [227], [228].

Les travaux les plus récents de Hutchison donnent les meilleures descriptions que l’on puisse trouver sur ces techniques destinées à influencer le cerveau. Son dernier livre Mega Brain Power (« Megabrain ») propose au lecteur une mise à jour sur les évolutions dans ce domaine; les développements vont tellement vite, que les applications de cette science galopante n’arrivent plus à suivre. Partant de là, il publie, depuis quelques années, une Newsletter, un bulletin d’informations sur les découvertes les plus récentes. Des publications récentes 229 parlent de technologies capables, entre autres, de guérir des dysfonctionnements du système nerveux, de corriger un déficit de la concentration et les dysfonctionnements dus à l’hyperactivité chez les enfants, de résoudre des problèmes de dépendances aux drogues et à l’alcool. Ce type d’électro-médecine devient un des domaines de recherche médicale les plus passionnants.

Ces dernières années, les scientifiques ont développé des applications médicales et psychologiques et ils ont obtenus des résultats très encourageants. Certains de ces résultats ont éveillé l’intérêt de l’armée de l’air, ainsi que vous le verrez au chapitre suivant. Malheureusement, la recherche militaire continue de considérer ces technologies comme des systèmes d’armement, au lieu d’outils pouvant servir à l’évolution de l’homme.

Un des inventeurs les plus doués d’Amérique, le Dr Patrick Flanagan, prédisait déjà en 1962 une évolution dans la médecine : Je crois qu’un jour l’ensemble des pratiques médicales sera transformé par l’électronique. Les gens auront des traitements électroniques et non plus médicamenteux [230].

Remarque personnelle : ceci n’est pas sans évoquer  » La machine de Prioré « 

A l’époque, le Dr Flanagan venait d’être reconnu comme l’inventeur de ce qui est toujours l’outil le plus pointu au monde pour influer sur l’activité cérébrale par stimulation électromagnétique et pouvant aussi fonctionner comme interface entre l’homme et l’ordinateur, le Neurophone.

Flanagan a dit, lors d’une récente interview, que HAARP pouvait être non seulement le « réchauffeur ionosphérique » le plus puissant au monde, mais aussi l’appareil le plus puissant jamais conçu pour la manipulation du cerveau. Selon les documents, lorsque HAARP sera pleinement opérationnel, il sera en mesure d’envoyer des ondes ELF et VLF utilisant de nombreuses formes d’ondes à des niveaux d’énergie suffisants pour influer sur le fonctionnement cérébral de l’ensemble de la population d’une région.

Les planificateurs de HAARP n’ont jamais mentionné les recherches de Flanagan, bien que l’Armée de l’air et la Marine aient travaillé dans ce domaine depuis le début des années 60 . Mais comme ils appliquent le cloisonnement et le principe du strict minimum, dont nous avons déjà parlé dans ce livre, il est fort probable que la plupart, sinon tous ceux qui sont impliqués dans la construction et la programmation du projet HAARP dans cette première phase, ne savent rien des possibilités d’utilisation dans le domaine neuroélectrique.

Le Dr Robert O. Becker fit une expérience au début des années 60 avec les ELF (fréquences extrêmement basses) en utilisant un courant continu (CC) pour transporter le signal ELF. En d’autres termes, le signal ELF circulait comme un passager dans un bus : il conservait ses propres caractéristiques, tout en étant porté vers sa destination spécifique. Le Dr Becker a testé ce concept sur des hommes, en utilisant un signal ELF de 1-10Hertz (cycles ou impulsions par seconde). Il en résulta que certaines de ces personnes-cobayes accusèrent une perte de capacité de leur conscience. Les faibles ondes ELF seules ne montraient aucun effet et le CC seul avait un effet très faible. Au dessus de 10Hertz et en association avec le CC, les effets retombaient progressivement jusqu’à atteindre le niveau atteint par le CC seul 231 . Ceci prouve qu’avec des ondes ELF (ces fréquences ont de grandes affinités avec les ondes cérébrales humaines) on peut faire des manipulations externes des processus cérébraux et obtenir de très bons résultats.

LE NEUROPHONE DE FLANAGAN

En 1958, le Dr Patrick Flanagan, alors âgé de 14 ans, inventa le Neurophone, qui lui valu d’être reconnu comme un des plus brillants inventeurs de notre temps. Le Neurophone peut convertir les sons (comme la parole et la musique) en impulsions électriques, qui peuvent être transférées directement dans le cerveau, en passant par n’importe quel point sur le corps, mais sans passer par les oreilles et les autres mécanismes liés à l’ouïe. L’Office des brevets a refusé de délivrer un brevet pour cet appareil pendant plus de six ans, le temps de discuter en détail de cette technologie pointue. Finalement, les fonctionnaires déclarèrent que le Neurophone ne marcherait jamais et refusèrent le brevet. Patrick et son avocat se rendirent à Washington D.C. avec un appareil, afin de le montrer à l’examinateur de l’Office des brevets. L’examinateur a déclaré que si cet appareil pouvait rendre l’ouïe à un employé qui souffrait de surdité nerveuse, il rouvrirait les dossiers et accorderait le brevet. L’appareil fonctionna, l’employé entendit et … chose promise, chose due, le brevet fut accordé.

Plus tard, le Dr Flanagan travailla à l’université Tufts, ou il entreprit d’autres travaux de recherche et de développement avec son Neurophone. En tant que scientifique chercheur pour Tufts, il travailla à un système de communication entre l’homme et le dauphin, pour la Marine. Ces travaux aboutirent au développement d’un système sonore holographique en 3D, qui permettait de diriger le son dans n’importe quelle direction d’une pièce mais l’auditeur aura toujours l’impression que le son lui est destiné.

Des recherches complémentaires, permirent la mise au point d’un Neurophone numérique très perfectionné, pour lequel il demanda un brevet. L’Agence américaine pour la sécurité de la Défense (Defense Intelligence Agency) le plaça immédiatement sous le sceau du secret, au nom de la sécurité nationale et il fut interdit au Dr Flanagan de mener d’autres recherches et même de parler de cette technologie, pendant 4 ans.

Lorsque l’injonction de garder le secret fut enfin levée, vingt ans après que le premier Neurophone eut été inventé, le Dr Flanagan fut en mesure de faire construire le Mark XI et le Thinkman Model 50, en nombre limité. Ils furent utilisés comme outils pour l’apprentissage, car ils pouvaient « télécharger » des informations enregistrées dans la mémoire à long terme.

A partir de là, le Dr Flanagan continua d’expérimenter de nouveaux concepts et des schémas avancés, en vue d’améliorer encore la technologie du neurophone. Cet appareil serait l’interface absolue entre le cerveau et l’ordinateur et il est question de le remettre en vente. L’idée de pouvoir transférer, dans la mémoire à long terme, une profusion d’informations correctement formatées, entraînerait une révolution dans le monde de l’éducation ( ! … ) . Les modèles éducatifs existants deviendraient, de ce fait, obsolètes. L’éducation ne concernerait plus l’accumulation de données, mais mettrait l’accent sur l’apprentissage des stratégies et l’exploitation des ressources mentales. Cette transformation offrirait de grandes possibilités de créativité et de développement personnel, grâce à la maîtrise des potentiels intellectuels.

Le Neurophone est l’un des appareils pouvant influer sur le cerveau par stimulation électromagnétique, les plus puissants qui aient jamais été développés. En inventant le Neurophone, le Dr Flanagan avait des dizaines d’années d’avance sur son temps. Ces dernières années, il a continué à perfectionner le Neurophone, en testant de nouveaux modes de transmission. Et, considérant l’intérêt qu’avait montré l’Agence de la Sécurité de la Défense pour le premier Neurophone numérique, il est fort probable qu’eux aussi aient cherché à l’améliorer. Lors de nos entretiens sur le projet HAARP avec les Dr Patrick et Gael Crystal Flanagan en 1994, il s’est avéré que ce transmetteur radio et réchauffeur ionosphérique pouvait être utilisé comme un Neurophone sans fil. Cette utilisation offre d’énormes possibilités d’utilisations offensives [232].

BIOFEEDBACK CEREBRAL

Le biofeedback cérébral en temps réel est un autre domaine de la recherche sur le cerveau, qui commence à offrir de belles opportunités à beaucoup de gens. Ce domaine concerne les nouvelles techniques de prise de contrôle sur le cerveau. Ce sont des technologies électroniques interactives, qui permettent aujourd’hui d’observer les ondes cérébrales en temps réel. La personne qui utilise ces outils, peut voir les tracés de ses propres ondes cérébrales sur l’écran d’un ordinateur pendant qu’elle pense ou agit.

Aujourd’hui, il existe plusieurs systèmes sur le marché, mais un des plus pointus est construit aux Etats-Unis par l’American Biotech Corporation. Avec ces systèmes, une personne peut apprendre à manipuler son cerveau de manière très perfectionnée. Il a été possible, entre autres, d’atteindre des états de méditation très profonde (des états de conscience habituellement atteints après des années d’entraînement), une augmentation du taux de récupération des dysfonctionnements cérébraux, causés par une attaque d’apoplexie ou un accident et des améliorations chez les enfants souffrant de troubles de l’attention et d’autres dysfonctionnements.

Ces nouvelles technologies de feedback (rétroaction) servent à aider les gens dans de multiples situations. Plusieurs chercheurs ont prouvé l’efficacité du biofeedback cérébral, en réussissant à mettre fin à des états de dépendances aux drogues et à l’alcool. Ces outils et ces technologies ont été utilisées dans le but de guérir un bon nombre de désordres mentaux, en apprenant à la personne comment créer, à volonté, de nouvelles structures cérébrales à l’intérieur d’elles même, pour modifier son niveau de conscience. Les scientifiques se sont aperçus que les gens étaient capables d’apprendre à reproduire, à volonté, un certain nombre d’états mentaux spécifiques, en l’espace de 30 à 60 jours et sans se servir continuellement de ces machines. La machine ne sert que de lien entre deux niveaux d’autocontrôle mental. Les techniques, qui utilisent les modems informatiques, peuvent s’expliquer ainsi : il s’agit d’un système d’apprentissage pour contrôler sa pensée à son propre rythme, pour arriver à des résultats bien spécifiques. Un petit enfant qui apprend à maîtriser ses jambes pour ramper, puis pour marcher, puis pour courir, est un exemple parfait. Nous, les adultes, en sommes toujours au stade de l’enfant qui rampe, dans notre contrôle mental. Ces technologies nous offrent l’opportunité d’un meilleur contrôle de soi, grâce à un meilleur contrôle de notre cerveau. Il ne faudrait pas sous-estimer la valeur de cette technologie.

Changer sa manière de penser, en décidant personnellement des changements, n’est pas malsain. Mais il est fâcheux de constater que les gouvernements s’intéressent à ces technologies, non pour des utilisations individuelles bénéfiques, mais afin d’améliorer leur contrôle sur des populations qu’ils estiment dangereuses. Ces technologies promettent beaucoup, mais le potentiel qu’on en abuse est bien là et il est très important. Comme ces technologies existent actuellement, tous les travaux dans ce domaine devraient être publiés. Ceci garantirait la préservation d’un droit fondamental de l’homme, à savoir le droit de penser librement.

Les travaux réalisés dans ce domaine auront des répercussions profondes sur chacun d’entre nous. La publication des informations, jalousement gardées par les agences gouvernementales au nom de la sécurité nationale, permettrait d’accélérer la compréhension de ces technologies et leur portée. Si les instances de l’état publiaient les résultats de leurs recherches, nous pourrions avancer à pas de géant dans l’un des domaines les plus importants du développement humain. Si le cerveau humain pouvait être utilisé de manière plus performante, il est probable que nous pourrions résoudre des problèmes complexes dans le monde et ainsi améliorer la qualité de vie de beaucoup de gens.

Ce chapitre sert d’introduction à certains concepts que nous avons étudiés. Quand à nos lecteurs, ils sont invités à poursuivre leurs propres recherches et ainsi devenir de nouveaux compilateurs. Ce chapitre apporte de plus amples informations sur les fréquences et les formes d’ondes de l’énergie, susceptibles d’améliorer le potentiel humain au lieu de le détruire. L’utilisation et le développement de ce type de technologies ne devraient pas être imposés aux gens par l’Armée à travers ses manipulations de l’atmosphère ou par d’autres moyens externes. Les gens devraient pouvoir choisir personnellement ces innovations technologiques, s’ils le décident.

Dans le chapitre suivant, nous étudierons le niveau de connaissances que l’Armée a de ces technologies et comment elle compte les utiliser, en nous référant aux travaux de l’Armée de l’air, des grandes universités et de l’industrie privée.

Notes de bas de page
______________________________________

[223] Michael Hutchison : Mega Brain, New Tools and techniques for Brain Growth and Mind expansion » ,1986
[224] Michael Hutchison : Mega Brain, New Tools and techniques for Brain Growth and Mind expansion » ,1986 p114
[225] Michael Hutchison : Mega Brain power 1994
[226] Sheila Ostrander & Lynn Schroeder : « Super Learning »
[227] Michael Hutchison : Mega Brain power 1994
[228] Michael Hutchison : Mega Brain , New Tools and techniques for Brain Growth and Mind expansion » ,1986
[229] « Megabrain Report » , The Journal of Optimal performance , Vol 2 n°4 , 1994
[230] « Whiz Kid , Hands Down », Life Magazine , 14 septembre 1962
[231] Robert O.Becker , MD : Cross Currents : The Perils of Electropollution.THe Promise of Electromedecine » Jeremy Tarcher , Los Angeles , 1990 , page 227
[232] Entretiens entre les Drs patrick &Gael Crystal Flanagan et le Dr Nick Begich en 1994 et 95

Remarque : Personnellement je suis convaincu que des pays commes les Etats-Unis et éventuellement la Russie, l’ex-URSS ont développé et testé des techniques de  » mind control  » à échelle de vastes groupes de populations. Je pense que ces armes, car ce sont des armes, n’ont pas encore été utilisées à grande échelle. Je crois aussi que le système Haarp, auquel j’ai porté attention dès 2002 fait partie d’un tel dispositif et que le vecteur de ce contrôle mental pourrait être constitué par des micro-ondes à haute fréquences, modulées en très basse fréquence ( ces fréquences encéphaliques mentionnées plus haut ). On peut penser aussi à la délivrances de telles fréquences modulées par des téléphones portables, dotés de modules « dormants » pouvant être activés à distance. Un récepteur spécifique pourrait être constitué par des puces implantées dans le cerveau de certains humains. Dans toutes ces directions on a déjà quitté depuis longtemps le domaine de la science-fiction.

Il est tout à fait vraisemblable que les pays qui ont très tôt, comme les Etats-Unis, pris conscience de la matérialité du phénomène ovni, où ces actions à distance sur le mental des témoins fait abondemment partie du dossier, aient poussé dès cette époque ces recherches.

De nos jours il est capital, quand on détient des technologies à applications militaires pouvant permettre d’acquérir une supériorité importante sur l’adversaire, de conserver le plus longtemps possible le secret sur cet état de fait, même si on meurt d’envie d’utiliser de tels gadgets. Les hommes seraient sans doute très surpris s’ils avaient connaissance de ces panoplies d’armes dont l’existence est gardée soigneusement secrète, y compris en désinformant intensivement de vastes groupes humains. Je pense par exemple à la supériorité de confère aux Etats Unis le fait de détenir une flotte d’engins hypersoniques mettant en oeuvre la MHD, connus sous le nom générique d’Aurora ( j’ai consacré un ouvrage à ce sujet ) . Plus les années passent et plus l’étrangeté de l’absence de successeur à l’avion-espion BlackBird ( SR71 ou A12, selon le dénominations ) ou l’absurdité de la mise en fonction de bombardiers subsoniques comme les B2 s’imposent comme une évidence, qu’aucune presse spécialisée ne relève.

Les armes de  » mind control « , de  » contrôle mental  » font partie de cette panoplie. L’émergence des « armes non-léthales » comme le Taser ou comme ces armes à énergie dirigées infligeant aux individus touchés des douleurs insoutenables lorsqu’ils sont touchés par l’émission d’ondes électromagnétiques qui émanent du plasma se formant sur leur corps, au point d’impact ne constituent que la partie émergée de l’iceberg.

Il est regrettable de constater que ces technologies qui pourraient avoir des vertus curatives, comme signalé dans le texte cité, soient conçues pour faire le plus de mal possible à « l’adversaire ». Bien évidemment, si un effecteur de ce genre est susceptible de guérir des affections il est aussi capable d’en créer, de toutes sortes et de tous niveaux de gravité.

L‘ADN est très réceptif à l’effecteur « micro-ondes pulsées en très basse fréquence ». On sait depuis 30 ans que les chaînes longues de l’ADN, en se comportant comme de véritables antennes sensibles aux très basses fréquences est 400 fois plus réceptif que la molécule d’eau, portant polarisée. En fait l’eau absorbe les micro-ondes mais s’avère pratiquement insensible à la modulation basse ou très basse fréquence. Ce type d’effecteur est utilisé pour créer des manipulations génétiques à objectifs militaires, dans un véritable jeu d’apprenti-sorcier, digne d’un film de Frankenstein. J’avais essayé de sensibiliser un groupe de canérologues à ces techniques il y a une quinzaine d’années. Mais chez eux  » les ondes électromagnétiques  » gardaient un côté « guérisseur  » et ils recevaient ces propos avec la plus grande méfiance. L’un d’eux me cita les travaux d’un Suédois qui avait tenté d’utilisé de la HF pour attaquer les celules cancéreuses. Celles-ci sont effet plus vascularisées que les autres cellules du même type, en règle générale, donc absorbant plus efficacement de la HF. La méthode curative consistait donc à placer un individu atteinbt d’un cancer dans un four à micro-ondes. Les cellules cancéreuses, en s’échauffant plus vite que les autres, étaient les premières détriites. Des essais furent effectués sur des sujets fortement métastasés et les compte-rendus indiquent que nombre de métastases avaient pu ainsi être éliminées. Le problème est d’arrêter la HF avant que le malade ne soit … cuit.

J‘essayais à cette époque de faire comprendre à ces gens que ce mode d’attaque des tumeurs par micro-ondes pulsées n’avait aucun rapport avec cette technique brutale de « cuisson sélectives ». Sans succès. J’abandonnais quand j’eus entre les mains un rapport émanant de la DRET ( devenue aujourd’hui la DGA ou Délégation Générale à l’Armement ou Recherche Militaire française ), intitulé « évocation des cancers », où ces techniques étaient explicitement proposées pour créer des cancers chez les « cibles ».

On comprend l’idée générale. Le corps humain est transparent vis à vis de HF de fréquence élevée, comme les fréquences radar ( quels gigahertz, typiquement ). L’ADN est réceptif à la très basse fréquence qui module une telle « porteuse ». On peut donc en utilisant une telle technique attaquer certaines molécules très longues, spécifiquement. Ceci pourrait s’avérer intéressant pour un rétro-virus comme le SIDA, par définition protégé de toute attaque biochimique par le lymphocyte où celui-ci a trouvé refuge. Le virus du SIDA c’est « le meurtier réfugié dans le commissariat de police ». Si la molécule d’ADN du SIDA présentait un point de fragilité pour une très basse fréquence extrêmement spécifique ( l’action sultant d’un phénomène de mise en résonance ) on pourrait la brise et la détruire au sein même des lymphocytes où elles ont trouvé refuge, la paroi de ceux-ci étant perméable à la porteuse en 3 gigahertz..

Inversement, en chatouillant des molécules d’ADN avec un tel effecteur on peut provoquer des réarrangements, des mutations, créer de nouveaux virus. Il est vraisemblable que le virus du Sida pourrait avoir été créé de cette manière. Ses concepteurs ayant voulu étudier la propagation de ce nouveau virus, dont ils ignoraient sans doute la nocivité à long terme pour l’homme, auraient testé la contamination in situ, au Zaïre, d’un rétrovirus commensal du singe vert, ainsi modifié. Le singe vert ou « grisey » est en fait un singe de petite taille, très courant en Afrique.

Singe vert

Cette histoire nous a été contée de manière « romancée » à travers le film  » Alerte  » avec Dustin Hoffmann. Un film de Wolfang Petersen, sorti en 1995.

En haut et à droite, l’acteur principal du film.

En maniant comme des apprentis-sorciers ces micro-ondes pulsées et en arrosant avec celles-ci de vastes territoires les militaires sont susceptibles de créer absolument .. n’importe quoi. Des dommages écologiques importants. Ils peuvent provoquer l’apparition de nouvelles maladies, par exemples.

J‘ai déjà évoqué ailleurs, je crois, une autre des multiples applications de systèmes comme Haarp. On sait qu’il s’avère très difficile de communiquer par ondes radio avec des sous-marins en plongée. L’eau ne laisse passer que les très basses fréquences. Or plus la fréquence est basse, plus la dimension de l’antenne émettrice doit être importante. En France d’immenses antennes ont été installées sur le plateau de Valensole, dans le sud de la France, pour communiquer à grande distance avec les sous-marins censés constituer « notre force de dissuasion ». Un système plus efficace consiste à utiliser comme antennes de vastes couches ionisées, créées en altitude à l’aide de sustèmes émetteurs de HD comme Haarp. C’était vraisemblablement sa finalité première. En agissant sur cette couche ionisée on dispose alors d’une antenne qui peut mesurer plusieurs centaines de kilomètres de diamètre. Les ondes émises peuvent alors pénétrer à grande profondeur dans le milieu marin, mais nous ignorons quels dégâts ces ondes sont susceptibles d’engendrer dans la flore et la faune. Un autre moyen de communication, à plus courte distance, entre sous-marins ou entre un sous-marin et un bateau de surface est le sonar. Des émissions puissantes créent alors des hémorragies dans l’oreille interne des cétacés qui, provés du dystème qui leur permet de s’orienter cessent de « voir » les côtes et s’y échouent.

Source Jean-Pierre Petit ==> http://www.jp-petit.org/nouv_f/Crop%20Circles/Haarp.htm

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