Quand la revue « Mystère » nous parlait en 1994, de la Terre Creuse.

Quand la revue hélas disparue « Mystère » nous parlait en 1994, de la Terre Creuse.

Par Fred Idylle pour ARTvision.

I Introduction.

Remarquons déjà pour le novice, que cet article est sorti 5 ans avant le livre de l’écrivain britannique Alec Maclellan « The Hollow Earth enigma«  :

  

ouvrage, que nous avons déjà commenté dans notre article détaillé et critique : http://www.artivision.fr/docs/theHollowEarthAMaclellan.html

Cette revue « Mystère« , était un magazine qui acompagnait l’ émission de télévision du même nom, et émission qui fut diffusée sur TF1 entre le 8 Juillet 1992 et le 27 Mai 1994, et commentée par l’excellent présentateur Alexandre Baloud. On ne s’en doute presque pas, les Forces de l’Ombre, et les rationalistes endurcis, ont œuvré, en douce, pour faire disparaître cette émission, où les faits étranges étaient légions.Mais, c’est dans le n° 15 d’Octobre 1994 de la revue « Mystères«  en question, qu’ARTivision , a découvert ultérieurement, certains faits, qui méritent d’autres développements, et c’est ce, qui fera l’objet de cet article…

Disons aussi pour le novice, que cet article aura problablement des similitudes avec celui récemment produit, concernant Jacques Bergier placé à :

Mais nous pensons désormais, que le Temps de la Divulgation , étant arrivé, il faut que chacun puisse se donner un coup de main pour faire jaillir la Vérité, et si de plus, l’on sait lire entre les lignes, on comprendra vite, que les articles cités ci-dessus, ne sont qu’une astuce, pour récapituler des points importants des textes du site ARTivision , car chacun sait que le subconscient, s’accommode parfaitement des répétions bien orchestrées, pour assimiler les données essentielles à sa disposition.

II Genèse de l’affaire.

Voici donc pour les puristes, qui aiment partir des sources, la couverture de la revue en question :

On voit déjà, que l’affaire de la Terre creuse, n’est pas mentionnée sur cette couverture, alors que pour ARTivision, c’est le sujet qui surclasse de loin, tous les autres.Et voici maintenant, les premières pages de l’article de Monsieur Eric Bony , à qui, à l’époque, nous avions écrit pour préciser certains détails.
 
Analysons alors voulez-vous, en détails les éléments, de cet article :SCIENCE ET LÉGENDES.
MYTHOLOGIES DE LA TERRE CREUSE.

Et si nous n’êtions pas seuls et qu’au lieu d’aller chercher les petits hommes verts dans les étoiles, on allait les dénicher sous nos pieds ?…

C’est une des nombreuses théories de la Terre creuse, une idée qui semble se fonder sur une multitude de mythes, et que les scientifiques n’ont pas totalement creusée…(Note 1 du Webmaster : Superbe jeu de mots de l’auteur, car en effet les scientifiques se basent sur le fonctionnement de leurs appareils, qui eux-mêmes sont construits en fonction de la théorie admettant une Terre sphérique pleine de matière).

Les humanoïdes qui peuplent la 3° planète de notre système solaire – comprenez la Terre – ont beaucoup d’imagination… Mais il est un sujet sur lequel ils ont développé de nombreuses théories plus ou moins fantaisistes : leur propre planète. On la croyait immobile au centre de l’Univers jusqu’a ce que Copernic, peut-être moins égocentrique que les autres, place le Soleil au centre du système. On la croyait plate, on mettait en garde le drakkar viking qui se perdait au bout du monde car il risquait de tomber tout simplement dans un gouffre ?

À présent, cette croyance n’est plus qu’un lointain souvenir… Encore qu’il existe toujours une association qui regroupe des personnes convaincues que la Terre est plate. « Et les photographies prises de l’espace ? » « Elles sont truquées pour manipuler l’opinion publique et faire croire à tous que la Terre est ronde ! » Que voulez-vous répondre à cela ?

Mais il existe une vision tout aussi étrange de notre globe qui perdure : l’idée suivant laquelle la Terre serait creuse et son centre habité…

UN ENDROIT PAS TRÈS FRÉQUENTABLE.


Mythes, croyances et religions attestent de l’existence de « la Terre creuse« . Après tout, nous vivons à la surface mais qu’y a-t-il sous nos pieds ? Les grottes existent, les souterrains sillonnent le sol, les volcans sont des ouvertures vers un autre monde, celui des ténèbres et de l’inconnu. (Note 2 du Webmaster : C’est la thèse développée par un certain américain nommé« Richard Shaver«  qui pense que nos montagnes sont criblées de grottes et de cavernes, d’où sortent parfois des individus peu recommandables, les « Deros«  et les «  Teros« . Nous avons découvert tout cela dans un petit fascicule de 36 pages édité en 1974 par un certain Kurt Glemser qui s’intéressait à l’époque aux soucoupes volantes et qui pensait qu’elles pouvaient provenir de l’intérieur de la Terre:

(Nous reparlerons plus bas de ce fascicule.)

II n’en faut pas plus, pour fantasmer. Que trouve-t-on dans les entrailles de la Terre ? L’enfer, bien , entendu ! L’emplacement est idéal, il y fait chaud et c’est suffisamment sombre et lugubre pour faire peur… Dans la mythologie grecque, le royaume des morts, qui se situait sous terre, était gouverné par Hadès (Pluton pour les Romains). Selon L’Odyssée d’Homère, le chemin qui y mène passe par-dessus les confins de la Terre et traverse l’océan. On peut aussi y parvenir par de nombreuses cavernes, crevasses et lacs profonds. Homère le décrit comme « un monde vague et ombreux habité par des ombres« . Le poète latin Virgile fixe clairement la géographie des Enfers : on y descend par un sentier qui mène à l’endroit où l’Achéron, fleuve de l’affliction, se mêle au Cocyte, fleuve des gémissements. Là, Charon, le passeur, prend dans sa barque les âmes des morts pour les emmener sur l’autre rive.

Trois autres fleuves séparent le monde souterrain de la surface de la Terre : le Phlégéton, fleuve de feu, le Styx, fleuve des serments irrévocables, et le Léthé, fleuve de l’oubli. Dernier détail pour les imprudents qui veulent s’y aventurer : la porte des Enfers est gardée férocement par un chien à trois têtes et à la queue de dragon : le Cerbère. Tout cela n’est pas très accueillant mais de nombreux dieux, demi-dieux ou hommes n’hésitèrent pas à descendre le temps de quelques aventures palpitantes : Orphée tenta de ramener sa compagne Eurydice, Hercule alla chercher Thésée.(Note 3 du Webmaster : le site ARTivision, qui ne recherche que des informations positives et merveilleuses, n’attache aucun intérêt à ces histoires déprimantes et infernales.)

TERRE, VÉRITABLE FOURRE-TOUT.


Mais que les amoureux du sous-sol se rassurent, on ne rencontre pas toujours dans les entrailles de la Terre la forge de Vulcain, des harpies menaçantes ou des monstruosités indescriptibles… N’oublions pas le sympathique périple au centre de la Terre imaginé par Jules Verne. Les explorateurs, passant par le cratère d’un volcan, découvrent un monde souterrain peuplé d’animaux préhistoriques, un océan et de fabuleuses richesses. Ce roman est un des rares de ce grand visionnaire qui reste totalement de la science-fiction car les découvertes scientifiques ne l’ont pas encore rendu entièrement crédible. (Note 4 du Webmaster : Le site ARTivision, s’efforce jutement de démontrer que ce roman de Jules Verne, n’a rien, à voir avec de la science-fiction, et qu’en plus, ce roman n’a que quelques éléments mineurs, se rapprochant des faits réels. Autrement dit, il est très loin en-dessous de la réalité. Notons cependant ici que dans le tome 2 de son ouvrage publié dès 1866 que voici :

  
Jules Verne a déclaré en page 439, cette chose incroyable : » Enfin, de nos jours, on a prétendu qu’il existait aux pôles une immense ouverture, d’où se dégageait la lumière des aurores boréales, et par laquelle on pourrait pénétrer dans l’intérieur du globe;  »
Comme on le voit donc, tout cela est dit par Jules Verne, clairement, nettement et sans bavure.Donc dès 1866 au moins, deux ans deux après la publication de son célèbre ouvrage: VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE, en 1864, Jules Verne, a su que la Terre, « était peut-être trouée aux deux pôles« , alors que nous, ici dans notre petite île de la Guadeloupe, nous n’avons appris cela, qu’en 1972, quand une amie de la Métropole a eu la géniale idée, de nous envoyer le livre (actuellement pratiquement introuvable en France dans les librairies, même spécialisées) de R. Bernard « La Terre creuse« , paru chez Albin Michel en 1971 :


Les internautes, qui nous disent posséder ce livre dans leur bibliothèque, font désormais partie d’un club de privilégiés, dont les membres se comptent sur les doigts de la main.

Il va sans dire que Jules Verne n’avait aucun moyen de savoir si ces ouvertures polaires existaient bien (sauf en montant une expédition dans ces zones polaires) , mais nous, avec nos satellites, nous le pouvons parfaitement…bien que la NASA et ses complices, s’arrangent sournoisement, pour nous en soustraire les preuves.

Mais, si l’on découvre la phrase qui suit celle qui précède où Jules Verne écrit aussi :  » Puis, dans la sphère creuse, on imagina l’existence de deux planètes, Pluton et Proserpine, et un air lumineux par suite de la forte pression qu’il éprouvait. « 
Autrement dit Jules verne, ne connaissait pas l’existence d’un petit Soleil, placé au centre de la Terre , et qui y favorise Vie et Civilisations. L’un des premiers écrivains, ayant « imaginé« , la présence de ce soleil central au cœur de notre planète, est l’américain Marshall B. Gardner, dans son ouvrage désormais incontournable, publié en 1920. Voici donc une photo de l’auteur, suivie de celle de la couverture de l’ouvrage en question :

  
Fin de la note n° 4. D’autres personnages célèbres ont fait l’expérience de ce voyage intraterrestre : Tarzan pénètre dans un royaume souterrain en dirigeable et libère l’Impératrice. (Note 5 du Webmaster : Exposons ici à nouveau plus bas, les admirables vignettes déjà vues dans notre article présenté plus haut : Bergieretlaterrecreuse.html:En effet l’écrivain Edgar Rice Burroughs, a exposé superbement cette théorie de la Terre creuse dans la série des Pellucidar (Au cœur de la Terre en 1914) pour se poursuivre avec 6 autres volumes dont l’un est intitulé « Tarzan au cœur de la Terre«  sorti en 1930. Dans l’épisode « Epilogue à Pellucidar« , Il y est bien fait mention des ouvertures polaires et même du soleil central: Voici d’ailleurs quelques vignettes extraordinaires de ce volume de 1930 : On y voit alors Tarzan monter dans un Zeppelin, pour se rendre au pays de Pellucidar en passant…. par l’ouverture du Pôle Nord, vous l’avez bien lu….Voici donc quelques éléments choisis, de cette bande dessinée remarquable :

Vous avez bien noté que dans cette BD, il est mentionné que Pellucidar se trouve au centre de la Terre que l’on peut y accéder, soit par l’insolite ouverture du Pôle Nord, soit à travers le seul autre chemin que Tarzan connaisse, c’est-à-dire une couche de 800 km de roche, (donc sans doute par des tunnels connus secrets de lui). Il y a aussi cette information qu’ à l’ouverture polaire les compas sont inutilisables, et aussi qu’au trou polaire, le brouillard est éternel, à cause de la rencontre de l’air froid du Pôle et l’air chaud qui monte du centre de la Terre à travers un tunnel de 800 km. Et puis il y a le fait que l’horizon qui n’est plus une ligne droite, mais une surface courbée qui remonte toujours plus. Bravo n’est-ce pas pour une si extraordinaire « imagination«  de cet écrivain:Edgar Rice Burrough.

Cependant rappelons aussi que, dès le 6 Avril 2001, le site ARTivision, a été le premier traducteur en français, du livre extraordinaire « The Smoky God«  de l’écrivain nord-américain Willis George Emerson, paru en 1908 aux USA, et dont voici une édition de poche moderne :

  


Le navigateur norvégien Olaf Jansen, le principal narrateur de cette incroyable histoire, a eu bien du mal à décrire le monde surprenant qu’il a visité, car c’était un humble marin qui n’ avait pas à sa disposition, à son époque, les mots et le langage techniques que nous aurions utilisés actuellement pour décrire un tel récit. Mais il prétend bien, qu’il a rencontré des géants de plus de 12 pieds (voisins de 3,67m) et qu’a l’intérieur de la Terre, il y a un autre Soleil, qu’il nomme justement « The Smoky God« . Pour en savoir plus prière de consulter la page :


Notre amie canadienne Editrice Ischaïa, a désormais sorti une traduction très professionnelle telle que :

  


Il ne vous reste plus, si cela n’est pas encore fait, qu’à plonger dans le fabuleux monde intérieur avec Olaf Jansen,…et bon voyage… Fin de la note n° 5 )

Des héros de la littérature et du cinéma ne se sont pas gênés non plus pour aller voir ce qui se passait en dessous de nous. Les indestructibles aventuriers y découvrent toujours des civilisations fantastiques, des trésors inimaginables, des vestiges de peuples ayant développé des technologies avancées…

Le film suivant de 1974, semble évoquer le même thème :

 


Les auteurs ont trouvé dans ce mythe une véritable source d’inspiration :

la Terre est creuse, alors remplissons-la ! L’immense trésor que les Incas auraient dissimulé après l’invasion des conquistadors ? Sous nos pieds ! (Note 6 du Webmaster : L’Histoire de Incas et aussi celle de Mayas sont beaucoup plus fantastiques que ne saurait l’imaginer un écrivain de Science-Fiction, même très chevronné : Présentons ici en effet, quelques paragraphes du livre de l’entité transcendante Soria dans son ouvrage, vieux de 10 ans (en 2012) dont voici les couvertures :

  
«  Allez-vous vous présenter comme des êtres responsables ou comme des enfants turbulents ? Votre attitude décidera de cela puis dessinera les nouvelles voies navigables dans ces couloirs du temps. Les Maîtres mayas et incas sont les maîtres incontestés des couloirs du temps, de votre planète. Leur départ a été voulu par eux seuls, vous laissant un temps afin de faciliter votre choix d’appartenance. Ils posèrent les veto sur ces couloirs de navigation interstellaire et décidèrent En effet personne n’a encore pu expliquer où sont passés les millions d’individus qui résidaient dans la région occupée à l’époque par ces peuples. Si c’est Mme Régine-Françoise FAUZE. qui a inventé tout cela, elle ferait mieux d’écrire des romans de Science-Fiction plus rentables, que les textes ésotériques, qu’elle nous produit régulièrement, et textes souvent très difficiles à comprendre. «  fin de la note n°6) Les descendants des Atlantes qui fuirent leur île en passe d’être engloutie ? Encore sous nos pieds ! (Note 7 du Webmaster : Présentons ici encore quelques paragraphes page 185 du même livre, déjà cité, de Soria,
«  Sur l’Atlantide, ce fut l’amorce de la disparition physique de cette portion de terre et de la décision d’une partie de ses habitants d’entrer dans les entrailles de cette planète. La dernière civilisation à adopter la même attitude fut, du temps de l’Égypte, au faîte de son histoire. Actuellement, vous n’en étudiez que la phase décadente ; les pharaons installés dans l’aisance des communications et des échanges entre le ciel et la Terre n’ont pas laissé de traces.«  Fin de la note n°7 )
Les rescapés de crashs de vaisseaux spatiaux ? Toujours sous nos pieds ! (Note 8 du Webmaster : au sujet des crashs d’ovnis, voir nos articles :




Fin de la note n°8 )

Notre Terre se voit donc investie par une multitude de peuples mythiques. Le panorama ne serait pas complet sans l’Agartha. L’Agartha, pour les bouddhistes, est un royaume de sagesse où siège le roi du monde. Celui-ci veille sur une civilisation scientifique et mystique très en avance, en même temps que sur la nôtre. II a la charge de l’évolution spirituelle de tous les habitants de la Terre. La communication entre ceux d’en bas et nous existe…(Note 9 du Webmaster : au sujet des crashs d’ovnis, voir nos articles :



Fin de la note n°9 )

Certains pensent même que les ovnis viennent plutôt du centre de la Terre que des confins de l’Univers. 11 paraît d’ailleurs que si on en voit beaucoup aujourd’hui, c’est parce que le peuple de l’intérieur s’inquiète des essais atomiques faits à l’extérieur. (Note 10 du Webmaster : au sujet des crashs d’ovnis, voir nos articles :



Fin de la note n°10 ).

Ces royaumes souterrains ne sont pas inviolables… 11 existerait des entrées. Suivant les légendes, les mythologies ou les religions, on peut en trouver dans la forêt amazonienne, au Mont Saint-Michel, au Mexique, au Tibet, entre les pattes du sphinx à Gizeh… Et bien entendu aux Pôles. (Note 11 du Webmaster : Ceci est parfaitement confirmé page 183, dans l’ouvrage déjà présenté de Soria, vieux on l’a dit de 10 ans :

«  Par contre, les sept cercles se rencontrent les uns les autres, de manière à échanger leurs sentiments à votre propos et à maintenir ainsi un seuil d’harmonie tenant éloignées les perturbations de leur centre de vie. Au fil du temps, chaque groupe a développé une spécificité et l’a mise à la disposition du Soleil. De façon à demeurer à l’intérieur de la Terre sans visiteurs provenant de la surface, il fut décidé que toutes les portes d’accès aux mondes souterrains seraient défendues par des gardiens. Ceux-ci font partie de l’humanité, de groupes ethniques. Plusieurs portes d’accès sont disséminées à la surface de cette Terre. Dernièrement, vos satellites et vos astronomes ont pu constater la dilatation des pôles qui sont parmi les entrées des mondes internes.« . Fin de la note n° 11 ).

UN MYTHE PERSISTANT.


Les théories de la Terre creuse, même si elles s’inspirent d’anciennes légendes, ne sont pas très vieilles. Le XIX• siècle, ainsi que le début du XX° sont les époques de prédilection pour tous les délires pseudo-scientifiques : la science devient presque une religion avec le courant de pensée du scientisme. Sus aux croyances issues de l’obscurantisme religieux, la science est toute puissante, L’homme-peut tout expliquer par ses recherches. Le 10 avril 1818, le Congrès américain, des directeurs d’université et des savants reçoivent cette singulière lettre :

«  Au monde entier, Je déclare que la Terre est creuse et habitable intérieurement. Elle contient plusieurs sphères solides, concentriques, placées les unes dans les autres, et elle est ouverte au pôle de 12 à 16 degrés. Je m’engage à démontrer la réalité de ce que j’avance et je suis prêt à explorer l’intérieur de la Terre si le monde accepte de m’aider dans mon entreprise.

John Cleve Symnes, ancien capitaine d’infanterie de l’Ohio.« 

(Note 12 du Webmaster : Cette conception de la Terre conçue comme des poupées russes placées les unes à l’intérieur des autres, sans aucun soleil central, est complétement fausse, comme la théorie absurde du dr allemand le docteur Heinz Rsdher que l’auteur Eric Bony; présente plus bas. Nous n’en parlerons plus du tout, bien sûr…)

Mais « le monde«  ne l’aida pas ! Pour ce héros de la guerre de 1812 contre les Anglais, tout dans cet univers est creux : les corps célestes, les os, les tiges des plantes, les cheveux… Et la Terre aussi. II organisa une série de conférences pour développer ses théories. En 1820 parut un roman, Symmnia, signé par un certain captain Adam Seaborn et évoquant une contrée riche et chaude au cœur de la Terre. On le soupçonne d’avoir été écrit par Symnes… La plume est parfois préférable au casque d’explorateur ! En avril 1942, une mystérieuse expédition scientifique est montée sur l’île Balte de Rügen avec l’accord d’Hitler, de Goering et d’Himmler. Elle regroupe des spécialistes du radar et elle est dirigée par le docteur Heinz Rsdher, connu pour ses travaux sur les rayons infranouges. Son but: démontrer que la Terre est concave. La théorie est assez ahurissante : nous habitons à l’intérieur de la Terre, plaqués sur la face concave. Le Soleil, lui, est au centre de la Terre. Nous nous trouvons à l’intérieur d’une boule prise dans une masse de rocs qui s’étend à l’infini… Désolé pour les claustrophobes ! Cette anecdote qu’on retrouve dans un livre de Louis Pauwels et Jacques Bergier « le Matin des magiciens« ,

  
, montre bien tous les excès qu’un mythe peut engendrer. Les théories, c’est bien, c’est à la portée de tous… Mais les preuves, c’est mieux ! Les défenseurs de la Terre creuse disent qu’elles existent.(Note 13 du Webmaster : Bien sûr le site ARTivision est de ceux là. Au sujet l’Amiral BYRD, mentionné par l’auteur plus bas, voici quelques articles qui y font mention :












..etc..


Fin de la note n°13 )

On cite par exemple les déclarations qu’aurait faites l’explorateur Richard Byrd, amiral de l’US NAVY, mort en 1957. Lors de ses nombreux survols des Pôles, il aurait dit avoir découvert en Antarctique un grand passage par lequel il serait descendu au centre de la Terre, y apercevant un pays verdoyant. Les déclarations réelles de Byrd furent reprises dans le National Géographic d’Octobre 1947…(Note 14 du Webmaster : Voici la couvertue de ce magazine et un ajustement des colonnes des pages 463 et 466 .

  
Si l’on, sait lire entre les lignes, et connaissant d’autres déclarations de l’amiral Byrd, son incroyable découverte se montre cependant, parfaitement sous-jacente dans son propos. Donc Affaire à suivre... Fin de la note n° 14 ) II ne parle que d’une « zone inconnue pour laquelle nous avons dû tant lutter », en faisant allusion au désert glacé entourant le pôle sud. Mais d’autres « preuves«  prennent le relais. Ainsi, le 23 novembre 1968, le satellite américain ESSA 7 prend une série de photographies du pôle nord. On peut y observer une sorte de trou. II n’en faut pas plus aux amateurs de Terre creuse pour s’engouffrer dans cette brèche…


Les photographies sont publiées notamment en 1970 par la revue américaine Flying Saucers. Mais ne nous emballons pas, il semblerait que ce fameux trou serait dû à une absence de lumière passagère résultant d’une inclinaison particulière du globe par rapport au Soleil.(Note 15 du Webmaster : Dans notre article : JaquesBergieretlaTerrecreuse.html ce savant atomiste a une toute autre explication que celle d’Eric Bony. Rappelons aussi, que nous avons en notre possession une autre photo comme celle de Essa 7, le 23 novembre 1968. C’est celle là :

Ce document de la NASA, nous l’avons personnellement obtenu en 1977, des mains de l’Agence USIS qui siégeait à cette époque au sein même de l’Ambassade Américaine, 2 rue Saint-Florentin à 75042 Paris. Ce document serait aussi une photo mosaïque, réalisée par le Dr David S. Johnson du « National environnement Satellite Center », à partir des prises de vue en Avril 1967 du satellite Essa. On constate alors, une fois de plus, que la zone concernant le Pôle Nord, et qui nous intéresse justement, a été encore ici simplement escamotée sans explication . On aimerait bien savoir pourquoi ? Fin de la note n°15)

PAS DE FUMÉE SANS FEU ?


Malgré tout, certains continuent à penser que la Terre est une gigantesque noix de coco percée aux Pôles. C’est le cas de Lobsang Rampa, auteur du best seller le Troisième Œil :

 
 
, qui trouve toujours un argument à opposerà ses détracteurs : « Aucun astronaute n’a remarqué les trous aux Pôles ? Normal, Ils étaient trop occupés ! » (Note 16 du Webmaster : Présisons d’abord que l’affaire de la Terre creuse n’est pas expliquée dans le fameux « Troisième Oeil » de Rampa, mais dans son extraordinaire ouvrage (qui a dû bien faire rire sous cape à l’époque les géographes et autres géologues agrégés de la Faculté), « Twilight«  , publié d’abord de Grande Bretagne chez Corgy Books n° 05520997675, en 1975, puis en français en fin de la même année sous le titre « Crépuscule«  chez J’ai LuA 226 , dans la prestigieuse collection, hélas disparue : « L’aventure mystérieuse du cosmos et des civilisations disparues« , et actuellement, ce livre porte le n° 1851 dans la collection « L’Aventure Secrète« . Cet ouvrage inoui , nous introduit franchement dans le contexte incroyable des ouvertures polaires et de la Terre creuse, contexte très cher à ARTivision .

  
Ce contexte est prolongé dans les ouvrages ci-après désignés :

  
Pour en savoir plus sur ces derniers ouvrages prière de se reporter à notre article :


En ce qui concerne la boutade de Rampa disant que « Aucun astronaute n’a remarqué les trous aux Pôles ? Normal, Ils étaient trop occupés ! » cela est dû à la confiance que l’on faisait à l’époque aux exploits spatiaux américains et personne ne se doutait que dans tout cela, régnait une perfidie inimaginable. Nous avons en effet démontré dans de nombreux articles, que les photographies montrant les prétendus débarquements lunaires des américains , étaient manifestement truquées . Voici quelques urls à ce sujet :







..etc..


Fin de la note n° 16 )

« Les explorateurs polaires n’ont rien trouvé ? Normal, rien ne prouve qu’ils aient réellement atteint le Pôle ! » Quant aux aurores boréales, elles ne seraient que le reflet du Soleil du centre de la Terre. Cependant même si on peut rire et se moquer gentiment des théories de la Terre creuse qui semblent ne reposer sur aucune connaissance scientifique, on risque peut-être un jour de rire jaune. Non pas que toutes ces idées soient justes – beaucoup tiennent une place importante dans l’imaginaire humain – mais notre planète n’a pas révélé tous ses secrets.(Note 17 du Webmaster : Ni d’ailleurs les autres planètes comme Mars, par exemple, et personne encore n’a pu expliquer officiellement, pourquoi la callotte polaire de Mars, ci-dessous est si brillante, et de plus, pourquoi elle semble faire saillie au-dessus de la planète, comme une sorte de croissant lunaire :

  


Pas mal, n’est-ce pas, ces « couvre-chefs lumineux, « , bien en relief, au dessus de la planète !!!En voici encore d’autres, où l’on voit, que la calotte brille sompteusement, alors que la région environnante est dans l’ombre…

  


Enfin voici le summum, pourquoi au sud de TITAN, le plus gros satellite de Saturne, on découvre ce disque très lumineux, inouï :

Pas besoin de dire que c’est cet œil surprenant de Titan , extrêmement brillant , qui nous interpelle ci-dessus et où l’on voit nettement juste en-dessous une sorte réverbération sur les couches de l’atmosphère de la planète prouvant que cette luminosité vient de l’intérieur . (voir le bout de la flèche rouge).Il faut aussi remarquer surtout que c’est parce que la sonde Cassini Huygens avait été mise au point par plusieurs nations, dont l’Allemagne, la France, l’Italie…, que ces pays et d’autres, ont eu un accès direct en temps réel aux informations de la sonde. Donc la NASA a été prise de court et n’a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux, qui est apparu au Pôle sud de Titan. Fin de la note n° 17 )En mai 1992, a eu lieu le plus puissant essai nucléaire de ces dix dernières années. Les sismologues en ont profité pour effectuer des relevés. A partir des 447 meilleurs enregistrements faits aux USA et au Canada, on a constaté avec surprise que la structure du centre de la Terre n’était pas homogène. Vers 3 000 kilomètres de profondeur, il y aurait une zone de 130 km d’épaisseur et de 300 km de large. Le plus fou, c’est que cette zone semble provoquer une réaction étrange sur les appareils de contrôle, comme si on avait affaire à un bloc de continents et d’océans de structure à peu près semblable à la surface de notre planète.(Note 18 du Webmaster : Superbe expérience, et nous serions heureux d’en recevoir quelques infos de plus, et surtout quelques schémas révélateurs. Merci d’avance. Fin de la note n° 18 )On ne sait jamais ! Peut-être découvrirons-nous un jour que le mythe de la Terre creuse reposait sur une parcelle de vérité…Éric BONY.

Comme on le voit, il ne semble pas que Mr Eric BONY ait eu en mains, à l’époque en 1992, l’ouvrage incontournable , vu plus haut , de R. Bernard « La Terre creuse« , paru chez Albin Michel en 1971.

Depuis ARTivision, a mis en ligne une bibliographie plus étoffée, et placée à :

III Ce que l’on découvre dans les sous-entendus du National Geographic d’Octobre 1947.

Voici la digitalisation du texte placé à côté de la couverture présentée plus haut du magazine « National Géographic » en question :

Into Mystery Land Beyond the Pole.

     It had been one of the major objectives of the Navy to penetrate beyond the Pole into this « area of inaccessibility« , the vastest unknown which remains in the world.

When one speaks of « beyond the South Pole«  the language is not entirely figurative. The Pole is, of course, by definition the farthest south possible to reach, but it hardly is a midway point towards what now must be the goal of Antarctic exploration-the interior of those millions of square miles which no eye has seen.

When we were a few minutes beyond the Pole both planes turned to port and flew in a circle around it. This was, for me, the third nonstop flight around the world.

At the Pole it seemed-and this is an impression subject to correction-that the sastrugi were smaller and less well defined than elsewhere. They may indicate that the South Pole itself is not a place of high winds, so characteristic of much of Antarctica.

Below us the snow surface had a slight metallic sheen. Where the sun struck at angles it was tinged with gold. I dropped a cardboard box containing multicolored little flags of the United Nations. The symbolism should be obvious-the dedication of this goal of so much selfless heroism of the Norwegians and the British to the ideal of brotherhood among peoples.

Then, on the back of my navigation chart, I printed a personal message to Fleet Admiral Nimitz in Washington. My hands were so cold I had difficulty holding the pencil.

I wondered lately if this message could have been legible and examined the chart with a good deal of curiosity.

I wondered if there would be any evidence of the giddiness which comes from lack of oxygen and the fumes of the alcohol which we were using every few minutes to keep the cockpit window clear of frost.

What I wrote seems to have been entirely rational, although the message looks somewhat like the writing of a child who has just learned to print the alphabet. It read :

« It is 13.47 G. A. T. [Greenwich Apparent Time].

« As I write this, we are circling the South Pole. The temperature is 40 below zero. Our altitude is 12,000 feet. The Pole is approximately 2,500 feet below us. On the other side of the Pole we are looking into that vast unknown area we have struggled so hard to reach. We are dropping on the Pole the flags of the United Nations.

« The young men with me join in sending to you and to the Secretary of the Navy our gratitude for giving us this opportunity for geographical discovery and great adventure. As this message is finished, we are heading into the unknown beyond the Pole. Warm regards from a cold place to you, Duke, and Forrest. There is no heat in the plane and it is chilly. »

The reference to Duke and Forrest was to Adm. De Witt C. Ramsey, Vice Chief of Naval Operations, and Vice Admiral Sherman, who had done so much to make the expedition possible (page 430).

Et voici notre très approximative traduction (merci à l’internaute qui pourrait l’améliorer) :

Á l’intérieur de la Terre Mystérieuse, au-delà du Pôle.


     L’un des objectifs majeurs de la Marine, avait été de pénétrer au-delà du Pôle dans cette « zone d’inaccessibilité« , la plus vaste inconnue qui reste dans le monde.

Quand on parle de « au-delà du pôle Sud«  le propos n’est pas entièrement figuratif. Le pôle est, bien entendu, par définition, le sud le plus loin possible à atteindre, mais il n’est guère qu’un point à mi-chemin vers ce qui désormais doit être l’objectif de l’exploration antarctique, à l’intérieur de ces millions de miles carrés que l’œil n’a jamais vu.

Quand nous étions à quelques minutes au-delà du Pôle deux avions virèrent de bord et effectuèrent un cercle autour de lui. Ce fut, pour moi, le troisième vol sans escale autour du monde.

Au pôle semblait-il, et c’est une impression à corriger on voit que les sastrugi (irrégularités topographiques tranchantes sur une surface de neige résultant de l’érosion causée par le vent ) étaient plus petites et moins bien définies que partout ailleurs. Ils peuvent indiquer que le pôle Sud lui-même n’est pas un lieu de vents forts, si caractéristiques d’une grande partie de l’Antarctique.

En dessous de nous la surface de neige avait un léger éclat métallique. Là où le soleil frappait tangentiellement, il se rependait une teinte d’or. J’ai laissé tomber une boîte en carton contenant des petits drapeaux multicolores de l’Organisation des Nations Unies, pour symboliser évidemment, l’héroïsme désintéressé des explorateurs, tant des Norvégiens que Britanniques et pour glorifier l’idéal de fraternité entre les peuples.

Puis, sur le dos de ma carte de navigation, j’ai imprimé un message personnel dédié à l’amiral Nimitz de la Flotte à Washington. Mes mains étaient si froides et j’avais du mal à tenir le crayon.

Je me suis demandé alors, si ce message aurait pu être lu et si l’on aurait pu en examiner le graphisme,avec une bonne dose de curiosité.

Je me demandais, si il n’y aurait pas eu une preuve d’étourderie, venant d’un manque d’oxygène et des fumées de l’alcool que nous avons utilisées régulièrement pour garder la fenêtre du poste de pilotage hors du gel.

Ce que j’ai écrit semble avoir été tout à fait rationnel, bien que le message ressemble un peu à l’écriture d’un enfant qui vient d’apprendre à utiliser l’alphabet. On peut y lire :

« Il est 13,47 G. A. T. [Greenwich Temps apparent].

« Au moment où j’écris ceci, nous encerclons le pôle Sud. La température est de 40 en dessous de zéro. Notre altitude est de 12.000 pieds. Le pôle est d’environ 2500 pieds au-dessous nous. De l’autre côté du pôle, nous sommes à la recherche dans cette vaste région inconnue que nous avons pu atteindre de haute lutte. Nous avons projeté sur le pôle, des drapeaux de l’Organisation des Nations Unies.

Les jeunes hommes se joignent à moi pour vous envoyer et à la Secrétaire de la Marine de notre gratitude pour nous avoir donné cette opportunité pour la découverte géographique et grande aventure. Comme ce message est terminé, nous nous dirigeons vers l’inconnu au-delà du pôle. A vous cordialement, à partir d’un endroit froid , Duke, et Forrest. Il n’y a pas de chaleur dans l’avion, et il est froid. « 

La référence à Duke et Forrest était à l’amiral De Witt C. Ramsey, vice-chef des opérations navales, et le vice-amiral Sherman, qui avait tant fait pour rendre l’expédition possible (page 430).

Fin de la traduction…

Et, voici quelques commentaires sur ce texte : D’abord, il y a ce vocable du titre : « Terre mystérieuse«  qui surprend, quand on l’applique à des zones en principe, totalement glacées et pleines de neige en abondance. Il faut vraiment avoir une imagination de poète virtuose, pour voir là, se présenter un mystère caractérisé, dans ces zones arides où la température frise souvent le 50 ° .

Puis il y a ces termes ambigüs « zone d’inaccessibilité la plus vaste inconnue qui reste du monde »

Notons en passant, qu’il existe bien dans la région antarctique, chose surprenante, un point nommé « Pôle d’inaccessibilité«  (voir page 96, figure 10 de « L’Antarctique«  d’André Cailleux chez « Que Sais-Je » n° 1249 P.U.F »):

  
Il n’est donc pas interdit de croire, que c’est d’abord Byrd, et/ou , un de ses confrères, qui parlant dans les médias de zone d’inaccessiblité, ont pu en inspirer certains.(nous allons justement le voir plus bas), et que les chercheurs orhodoxes ont vite tenté de placer sur une carte avec une explication très banale, au sujet d’un Pôle d’inaccessibilité.Voyons, en effet, ce que l’on nous présente à ce sujet, dans le Science&Vie n° 586 de Juin 1966:

IEt voyons maintenant la significations officielle de ces divers poles ;

Mais revenons voulez-vous, à l’amiral Byrd. Pour mieux comprendre ce qui va suivre, il est nécessaire de présenter à nouveau la copie du journal, que nous avait déjà envoyé l’ami Sébastien, du Canada, et que vous trouverez en détail, dans notre très important article :

  

Notre traduction grosso modo de ce passage, donnait alors :

 » Il ajouta qu’il espérait faire 10 fois aussi bien que son vol effectué lors de son précédent vol en Antarctique, quand il partit de sa base au Pôle Sud et qu’il y retourna.« Je suis sur le point de tenter cette fois, de voler au-dela du pôle « . Byrd dit «  car là se trouve une zone non répertoriée. Je crois que, aussi longtemps qu’il existera un aussi vaste territoire inconnu de l’homme sur la face du globe, nous allons devoir l’explorer. Nous allons vivre dans une époque de glace, et chercher un nouveau continent et dans le même temps nous mettre au service de 10 à 12 branches de la Science.« Byrd qui a volé au dessus du pôle, 4 ans auparavant, donc en 1929, dit qu’il était plein d’espoir en compagnie de ses amis explorateurs de fournir à la science quelques uns des liens manquants dans le déroulement des faits. « Il nous faut maintenant analyser soigneusement le passage en question, tout en sachant que Byrd était un militaire, et donc qu’il était astreint à une obligation de réserve absolue, surtout en ce qui concerne, ce qui ne pouvait être considéré que comme un Secret d’Etat de la plus haute importance qui soit.La question qui se pose ici, et qu’il faut creuser encore est :  » Comment peut-il exister en Antarctique, un vaste territoire, surtout « inconnu« , alors que chacun s’attend à n’y trouver, à perte de vue, que des étendues glacées et neigeuses très caractérisées ?« Il y a aussi l’expression « au-delà du Pôle«  qui fait penser à une contrée bien à part et qui n’a pas les mêmes particularités que celle que l’on trouve autour du Pôle…Donc, on note qu’en 1929 et 1933 , Byrd avait déjà survolé la région autour de ce mystérieux Pôle Sud, et savait parfaitement à quoi s’en tenir.Le 26 Février 2011, nous avons reçu de nouveau de l’ami Sébastien du Canada, la missive suivante dont voici le début :—- Original Message —–
From: sebas c
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Saturday, February 26, 2011 2:05 AM
Subject: Byrd
Bonjour Fred,

J’aimerais vous présenter l’article du Leader Post du 31 janvier 1947. C’est un article ayant pour sujet l’expédition de Byrd vers le pôle sud en Février 1947. (voir fichier joint)

Et voici l’url :

…………………suite coupée………..

Merci mille fois encore, à Sébasbien, pour sa si efficace participation aux recherches d’ARTivision.

Après quelques ajustements, voilà ce que l’on découvre sur ce site :

Le titre surprend déjà : Byrd annonce ses objectifs pour aller investiguer dans le secret polaire.

Ah Ah… comme vous le voyez, il y a tout de même un secret à découvrir, dans ces immenses zones glacées extrêmement froides et couvertes de neige à l’infini n’est-ce pas ?Traduisons quelques paragraphes, où il y a des phrases soulignées en rouge.D’abord tout au début on trouve  » Little America. 31 Jan. Le Vice Amiral Richard E.Byrd a atteri à Little America jeudi et immédiatement annonça ses objectifs en vue d’un vol à travers le Pôle Sud dans un territoire inexploré pour déterminer si l’Antarctique est un continent unique ou une masse de deux grandes îles.Byrd dit que l’expédition de la Navy sous son commandement allait devenir peut-être « La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde« .Quel tissu de sous-entendus, Byrd nous livre ? Il faut savoir lire entre les lignes, bien sûr.En effet d’abord, pour savoir si l’immense continent possède des failles profondes (rappelons qu’à certains endroits, il y a près de 4000m d’épaisseur de glace, d’après le dessin en perspective suivant tiré du Paris Match n° 1088 du 14 Mars 1970 :

où l’on voit que l’épaisseur de la glace peut monter jusqu’à 4200m ), capables de le séparer en divers portions, il faudrait des centaines d’avions munis de radars puissants pouvant sonder sous la glace et de vastes équipes au sol pour baliser le terrain. Donc, cette affaire d’îles à déterminer est un énorme bluff pour noyer le poisson, et détourner l’attention des journalistes.

Puis, il y a ceci :« La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde« . Comment à l’époque (le Traité de l’Antarctique interdisant toute mesure de nature militaire et non pacifique qui a pris effet le 23 Juin 1961, n’était donc pas encore en vigueur), l’exploration de quelques veines apparentes de charbon ou d’autres minerais utiles à l’industrie, pouvait-elle être considérée comme la plus importante découverte géographique ou géologique qui soit ? .

Ce n’est pas du tout logique, et ce sont les chercheurs pointilleux comme Ray Palmer et Raymond Bernard, qui nous en donnent l’explication :

     « Le 13 Janvier 1956, nous apprenons ce qu’il en a été réellement. A cette date, les rapports de l’US Navy parlent de l’atteinte d’un point à 4300 km au-delà du Pôle Sud. La distance totale fut réalisée sur une zone terrestre. « 

Le site ARTivision cherche bien sûr, avec une ardeur inégalée, comment trouver au moins un, journal qui a publié ces rapports.

Plus bas on trouve « I’d like somebody to get into that vast unknown area on the other side of the pole « , he said.

Cette affirmation de Byrd est superbe et très explicite:  » J’aimerais que quelqu’un penètre dans cette immense zone inconnue, au-delà du Pôle« .. Que dire de plus ici, sinon que Byrd, vient là de mettre le pied carrément dans le plat. Que ceux qui veulent encore le dédouaner concernant sa découverte extraordinaire, en la considérant comme tout à fait banale, continuent à fourrer la tête sous le sable comme l’autruche, jusqu’à ce qu’ils soient bientôt balayés par le souffle puissant qui approche, des révélations incontournables de l’Internet.

Et pour terminer nos phrases soulignées, on a ceci :

 » Byrd dit qu’il était extrêmement intéressé par la région non répertoriée qu’il aimerait explorer. Il la qualifia de « zone la plus inaccessible de la Terre juste au-delà du pôle sud, par rapport à la base Little America« . « 

Et nous voilà arrivés de nouveau à cette affaire d’inaccessibilité, déjà expliquée plus haut…

Terminons ces déclarations surprenantes de l’Amiral Byrd, par le texte de la revue « Sélection du Reader’s Digest« , de Janvier 1956, où cet amiral, s’exprime, une fois de plus, avec des sous-entendus notoires, dans un article intitulé « Retour à l’Antarctique« :

  

Et voici aussi une image de la première page de l’article en question :

Et en page 10, on trouve surtout :

Dans cet article, Byrd nous parle de l’expédition de 1947-1948 , et nommée « Opération High Jump« , qui fut l’expédition polaire de loin la plus importante qui ait jamais été réalisée, et Byrd , nous fait la déclaration inouïe suivante :     « Pour la première fois, nous possédions une image assez nette de la configuration du continent austral, mais il subsistait au-delà du pôle , une région aussi vaste que les États-Unis, entièrement inconnue, et dont il n’existait aucune carte…« .Évidemment, Byrd ne parle pas de la découverte d’une quelconque végétation, mais vous avez bien noté le terme « au-delà« , et non « autour«  du pôle, ou « après le pôle« , ou encore « derrière le pôle« . L’expression « au-delà du Pôle« , nous l’avons déjà dit, nous fait plutôt penser à une contrée bien à part, et qui n’a pas les mêmes particularités que celle que l’on trouve autour du Pôle. Comment peut-il exister « au delà du Pôle« , une immense région, surtout « inconnue« , alors que chacun s’attend à n’y trouver, à perte de vue, que des étendues glacées et neigeuses très caractérisées ?Il ne faut pas oublier (nous l’avons souvent exprimé) que Byrd, était un militaire de haut rang , et qu’il était évidemment astreint à une stricte obligation de réserve, à laquelle il ne pouvait se soustraire, même à la retraite.
Or, dans ce texte, nous sommes en 1956 (et là, on le sait), Byrd évoque l’opération High Jump de 47-48), et il reprend pratiquement la même phrase vue plus haut. Ce qui prouve qu’il n’a pas, en 1933, pu explorer à sa guise, le territoire inconnu évoqué.Bravo donc, à cette revue « Sélection du Reader’s Digest« , de nous avoir dès début de 1956, mis aussi, en alerte sur des événements surprenants, arrivés sur le continent Antarctique…Rappelons aussi, que dès 1929, donc effectivement 4 ans avant 1933, il avait survolé le Pôle Sud, et participé alors à une incroyable émission de radio dont l’extraordinaire reportage, nous est fait par l’écrivain célèbre (auteur du « Triangle des Bermudes« ) Charles Berlitz  (qui ne semble pas pourtant vouloir trop se plonger dans cette théorie de la Terre creuse, qu’il connaissait alors probablement …. )

  

Mais voyons donc ce récit incroyable:

 » Une curieuse légende s’est instaurée à la suite du survol du pôle sud par l’amiral Richard E. Byrd en 1929 . Elle a trait à un rapport radio qu’aurait lancé l’amiral Richard E. Byrd depuis son avion – rapport tellement incroyable qu’on préféra le taire officiellement – sur l’observation à laquelle il se serait livré dans les parages du pôle. Au cours de son vol, qui simultanément faisait l’objet d’un reportage radio, il émergea soudain d’un banc de brume et se retrouva en train de survoler une terre sans glace où il fut à même de distinguer de la végétation, des lacs, des animaux ressemblant à des mammouths ou à d’énormes buffles ainsi que des humains qui semblaient les garder. D’après certains chercheurs, spécialisés dans les domaines de la zoologie et de l’exploration. qui s’efforcèrent d’élucider ce rapport, la transmission fut interrompue et les parties de ce reportage qui avaient trait à ce phénomène insolite furent par la suite supprimées. Cependant, la croyance populaire en ce curieux rapport se trouva ultérieurement renforcée par les phrases bizarres de l’amiral Byrd quant à « cette terre au-delà du pôle… centre du grand inconnu… « , et une remarque encore plus étrange, proférée en 1957, ayant trait à ce « continent enchanté dans le ciel, terre d’éternel mystère« Le fait que bien des gens semblent se rappeler, ou croient se rappeler, l’émission tronquée apporte un mystère au cœur du mystère, non seulement sur la question de savoir ce que l’amiral Byrd a vu ou était censé avoir vu, mais aussi sur ce qu’il est advenu de son rapport initial ainsi que de la brochurc écrite par lui, comprenant moins de cent pages. dans laquelle il narrait son aventure et qui disparut des bibliothèques et des collections en dépit du fait que, comme dans le cas de l’émission, nombre de personnes prétendent avoir eu connaissance de cet opuscule.La recherche de témoins auditeurs concernant cette émission controversée et presque légendaire est évidemment très difficile puisque tant de gens se la rappellent mais que si peu en ont un souvenir précis. A l’occasion de cette enquête, nous avons été particulièrement heureux d’enregistrer le témoignage d’ Emily Ingram de Miami, journaliste judiciaire dont la profession a exercé la mémoire, a qui lui permet de se montrer très précise en évoquant les événements passés. Emily Ingram est une femme vive, à la nature enjouée, douée du sens de l’humour, qui poursuit avec brio sa carrière de journaliste. Le souvenir qu’elle garde du reportage de Byrd lors de son survol du pôle sud remonte à 1929, mais elle ne se rappelle pas moins l’incident de façon fort détaillée :     « Nous habitions Boston à cette époque et mon père avait récemment acheté, un nouveau poste de T.S.F, qui comportait un haut-parleur en plus du casque d’écoute. L’amplificateur était encastré dans le mur et tout l’appareillage nécessitait une grande antenne. Je m’en souviens très bien parce que mon père tomba du toit en l’installant, mais il n’en réunit pas moins à faire fonctionner le poste.Ma mère s’intéressait particulièrement au reportage de l’amiral Byrd. On avait annoncé qu’il devait suivre le 70e parallèle jusqu’au-dessus du pôle et qu’il émettrait pendant le vol. Une fois le poste branché sur la station (un relais dc Boston) le haut-parleur commença à nous distiller l’émission. Il y eut beaucoup de parasites, puis la voix de l’amiral Byrd nous parvint. Au début, ce fut un récit classique, décrivant le survol des champs de neige et de glace. Puis, les parasites revinrent; ils s’intensifièrent et cessèrent subitement. Tout devint plus calme et la voix de Byrd nous parvint très nettement. Tout à coup, il dit :«  Regardez! Vous voyez? 11 y a de l’herbe, là en bas.- une herbe drue… comme elle est verte!… il y a des fleurs partout… elles sont superbes… et regardez ces animaux… on dirait des élans… l’herbe leur arrive au ventre… et regardez!… il y a aussi des gens. Ils paraissent surpris de voir un avion.«  .Je me souviens qu’à ce moment, ma mère a lancé une boutade : « Je parie qu’ils ont aussi de longues oreilles! » Puis il y eut beaucoup de bruit et de parasites, et ce fut tout ce qu’on entendit jamais du programme. Impossible de le retrouver sur les ondes où de la musique succédait à la voix de l’amiral Byrd sans qu’on n’ait fait la moindre annonce.
Jamais on ne nous expliqua ce qui s’était passé. Plusieurs de nos voisins avaient aussi écouté l’émission, mais ils n’en savaient pas plus que nous. On avait coupé la parole à l’amiral Byrd au beau milieu de son reportage. Je souhaitais vivement apprendre ce qui était arrivé et j’écrivis à la famille Byrd, en Virginie – vous savez, le sénateur – mais je ne reçus jamais de réponse.« Cette évocation d’une étrange émission, remontant à près de cinquante ans, souligne à quel point ce rapport radiodiffusé parut incroyable (ainsi qu’en atteste la réaction initiale de la mère d’Emily Ingram); il est donc possible que la station de Boston, sur un ordre officiel quelconque, ait préféré interrompre le reportage qui paraissait dénué de sens, en partie peut-être pour sauvegarder la réputation de l’amiral Byrd, et peut-être aussi parce que l’information était si insolite que la censure, ou tout au moins une diffusion différée, semblait s’imposer. «      Fin de citation.Que dire de plus, sinon qu’il est préférable de lire plus avant, le reste de tout cela dans l’ouvrage en question de Berlitz, qui a quitté ce monde le 18 Décembre 2003 à Tamarac, en Floride. Que Paix, et Lumière accompagnent (celui qui de son vivant fut un infatigable chercheur), dans la Haute Dimension, où il évolue en ce moment, et que sa joie , rejaillisse tant soit peu sur les terriens qui sont épris de la découverte d’une connaissance transcendante, pour que l’on puisse enfin, mieux vivre sur cette planète.

Enfin, il y a aussi le témoignage surprenant de Miss Dorothy E. Graffin, présenté dans le livre de l’écrivain anglais Alec Maclellan :

  
Cette dame de New-York, dans une missive envoyée à l’écrivain F. A Giannini, prétend avoir assisté à la projection d’un film à l’époque, où il y avait, la séquence dite des actualités :«  Cette année (1929) un film d’actualités a pu être vu dans les cinémas d’Amérique, où l’on y décrit les deux vols. Ce film a également montré des photographies de journaux concernant « la terre au delà du pôle avec ses montagnes, les arbres, les rivières et un grand animal identifié comme un mammouth« . Aujourd’hui, ce film d’actualités ne semble pas exister, bien que des centaines de gens se souviennent de l’avoir vu. Ils ont vu des choses enregistrées sur ce film qui prouve que cette terre inconnue, inexplorée, et actuellement non admise, existe.« L’auteur dit que l’existence de ces actualités filmées, a également été confirmée dans un certain nombre de lettres de gens qui les avaient vues.Il va sans dire, qu’il est donc impérieux que l’on retrouve ces lettres, si elles n’ont pas été jetées négligemment, à la poubelle…Faisons alors pour les puristes une petite récapitulation tirée de l’ouvrage, nous l’avons dit plus haut incontournable de Raymond Bernard « La Terre creuse«  page 19 et 20 :

En ce qui concerne le premier point de cette liste, nous renvoyons l’internaute intéressé à nos articles :

En ce qui concerne le deuxième point de la liste nous n’avons pas encore trouver un journal qui évoque le souhait *de Byrd de 1947 pour le Pôle Nord. Merci mille fois, à l’internaute qui pourra mettre la main sur ce journal .

En ce qui concerne le troisième point de cette liste, nous avons déjà eu la grande chance de trouver un document déja de 1947 (The Leader-post de Regina), où Byrd dit que l’expédition de la Navy sous son commandement allait devenir peut-être « La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde« .

Soulignons aussi, une fois de plus, cette superbe déclaration concernant le Pole sud et déclarationtrouvée dans le journal « Berkeley Daily Cazette«  de Californie en date du 7 septembre 1933, où est il est écrit :  » Il ajouta qu’il espérait faire 10 fois aussi bien que son vol effectué lors de son précédent vol en Antarctique, quand il partit de sa base au Pôle Sud et qu’il y retourna.

« Je suis sur le point de tenter cette fois, de voler au-dela du pôle « . Byrd dit «  car là se trouve une zone non répertoriée. Je crois que, aussi longtemps qu’il existera un aussi vaste territoire inconnu de l’homme sur la face du globe, nous allons devoir l’explorer. Nous allons vivre dans une époque de glace, et chercher un nouveau continent et dans le même temps nous mettre au service de 10 à 12 branches de la Science.« 

Voyons maintenant le quatrième point de la liste tel qu’avec des couleurs on ait :

 » Janvier 1956:  » Le 13 Janvier, des membres de l’expédition des Etats-Unis ont accompli un vol de 4300 km à partir de la base de McMurdo Sound, située à 640 km à l’ouest du pole Sud et pénétré dans une terre sur une distance de 3700 km au-delà du pôle« . Message radio en provenance de l’expédition antarctique de Byrd, confirmé par la presse américaine du 5 Février 1956.
Notons avec soin le terme « au-delà«  (déjà explicité plus haut), et non « au-dessus, ou derriére«  utilisé, une fois de plus, par l’amiral Byrd.

Il nous faut alors, bien sûr, retrouver absolument, au moins un journal américain ou canadien, ou autres, qui a publié, le 13 Février 1956, ou les jours suivants cette incroyable déclaration, de l’amiral Byrd. Merci d’avance à tout chercheur enthousiasmé par cette tâche capitale .

Il est est de même pour le cinquiéme point tel que :  Mars 1956 : »La présente expédition a ouvert un nouveau et vaste territoire « . Vice-amiral Byrd le 13 Mars 1956 à son retour du Pôle Sud. »

Faudrait alors pouvoir fouiller, dans les journaux question, à partir du 13 Mars 1956, et les jours suivants…

Venons en enfin, au dernier point de la liste ou Raymond Bernard explcite l’expression étrange prononcée parait-il par Byrd, avant sa mort : «  ce continent enchanté dans le ciel, terre de l’éternel mystère!« .
Disons déjà que c’est ici, essentiellement pour ce sixieme point, que Raymond Bernard (nous avons critiqué déjà son livre à ce sujet, car en plus, il n’a même pas de bibliographie), se devait absolument, donner toutes les reférences exactes qu’exige une si troublante et énigmatique déclaration.

Il nous fallait alors bien sûr, retrouver absolument, les journaux américains ou autres, qui ont publié à l’époque cette incrompréhensible déclaration de l’amiral Byrd.

Mais, Super Hasard, est venu une fois de plus à notre secours, le 22/08/2011. Jugez vous-mêmes :

En jonglant sur Google, au sujet du magazine américain LIFE, (Certainement, Robert Charroux aurait été heureux de citer dans son livre, ce magazine n’est-ce pas!! Voir plus haut dans notre article Bergieretlaterrecreuse.html, pourquoi… ), nous sommes alors tombés sur l’url :

Puis, il restait à aller voir à l’intérieur de ce n° de LIFE du 25 Mars 1957 :

Et voici, ce que l’on y trouve en page 47 :

Pour que les puristes, ne s’arrachent pas les yeux pour lire le texte en anglais de l’image, le voici en plus clair :

A HERO OF AIR AND ANTARCTIC
Admiral Byrd, who staked U.S. claims on a continent, dies at 68

    Even before he set foot on Antarctica, Rear Admiral Richard Evelyn Byrd was a popular legend – and remained one until his death last week at 68. In 1926 he and Floyd Bennett made the first flight over the North Pole. In 1927, with a crew of three, he flew the Atlantic nonstop, just I0 days after Lindbergh.
But it was the next year that Byrd went to that part of the world that was never to loose its hold on him, when he led the first of five expedition to Antarctica. First to fly over the South Pole, he recongnized the Antarctica potential resources and importance. He directed rnapping of nearly half of the continent and, more than any other man, staked out U.S. claims there. Last year he returned for the last time to that he called « that enchanted continent in the sky, land of everlasting mystery. »

Et voici notre modeste traduction :

Un héros de l’Air et de l’Antarctique.
l’Admiral Byrd, qui a revendiqué les droits des Etats-unis sur un continent, décède à 68 ans.

    Même avant qu’il ait mis le pied sur l’Antarctique, le contre-amiral Richard Evelyn Byrd était une légende populaire – et il en est resté une, jusqu’à sa mort la semaine passée à 68 ans. En 1926, avec Floyd Bennett, il fait le premier vol au dessus du Pôle Nord. En 1927, avec un équipage de trois personnes, il a effectué un vol sans escale au dessus de l’Atlantique, juste 10 jours après Lindbergh.
Mais ce fut, l’année suivante que Byrd s’est rendu dans cette partie du monde, qu’il n’a jamais abandonnée, quand il conduissit la première de ses cinq expéditions en Antarctique. Premier à survoler le Pôle Sud, il mis en évidence les ressources potentielles de l’Antarctique, et son importance. Il a dirigé la cartographie de près de la moitié du continent, et, plus que tout autre homme, il a revendiqué les droits des Etats unis sur ce continent. L’année dernière, il est retourné pour la dernière fois, à ce qu’il appelait « ce continent enchanté dans le ciel, terre de l’éternel mystère!« .
.

Fin de la traduction.

Nous lisons alors que Byrd « a revendiqué des droits américains sur l’Antarctique« . En effet ce LIFE est de Mars 1957, et d’après le site :

, le traité sur l’Antarctique , fut signé deux ans plus tard le 1er Décembre 1959, et est entré en vigueur le 23 juin 1961. Il réglementa les relations entre les États signataires qui furent l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, les États-Unis, la France, le Japon, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et l’URSS (repris par la Russie). Cependant n’importe quel membre des Nations unies ou autre État invité par la totalité des signataires peut s’y joindre. De fait, plusieurs États ont adhéré au traité depuis sa signature.

C’est lors de l’Année géophysique internationale, période allant du 1er juillet 1957 au 31 décembre 1958 que, 12 pays intéressés par l’Antarctique réalisèrent un maximum d’observations géophysiques en installant 40 bases sur le continent et 20 bases sur les îles antarctiques et subantarctiques. Il apparut très vite nécessaire de créer un cadre réglementaire concernant le continent et les recherches qui s’y déroulaient…

Donc à l’époque Byrd ne s’est pas privé de réclamer les avantages territoriaux ou autres, que lui offraient ses nombreuses expéditions…Et il faut aussi savoir que dès le 19 Janvier 1924 la Grande-Bretagne s’était permise d’annexer d’immenses territoires de l’Antarctique sans demander rien à personne. Nous avons colorié en vert, les territoires en question dans le document qui suit :

Tiré des excellents« Grands dossiers de l’illustration : La conquête des pôles«  – Nov. 1969.
Mais, il y avait , sous-entendu l’immense territoire des vortex polaires, découverts par Byrd et consorts, au-delà, du Pôle Nord et du Pôle Sud, et territoire qu’il ne pouvait révéler publiquement, à cause du fait, que cela est devenu pour son gouvernement, Ultra Top Secret, et l’est toujours.C’est d’ailleurs, nous le pensons assurément, la seule façon de comprendre cette phrase très énigmatique, que nous délivre le LIFE en question, (sans hélas nous en préciser la provenance) :

« ce continent enchanté dans le ciel, terre de l’éternel mystère!« 

Reprenons alors pour le novice ou le profane, qui ignore cette explication, la note n° 8 de notre article clef :

     » (Note 8 du Webmaster. Ce mystère s’explique parfaitement, si l’on sait que Byrd en pénétrant à l’intérieur de la Terre, par l’ouverture polaire, voyait dans le ciel le paysage qui lui était diamétralement opposé. Voir l’image ci-desous où Byrd dans son avion voyait parfaitement dans le ciel un continent suspendu au-dessus de sa tête).

Fin de citation.  »

Merci donc à Super Hasard, de nous avoir aiguillé, une fois de plus, dans une bonne direction…

IV Quand nous avons jugé bon, en Octobre 1994 d’écrire, par la poste, à Mr Eric BONY.

Nous pourrions parfaitement arrêter là, cet article déjà bien long, où l’essentiel a été déjà évoqué concernant l’amiral Byrd.. Merci encore mille fois, aux internautes intrépîdes, qui poursuivront les investigations dans les journaux et revues de l’époque…

Cependant en relation avec cet article, il faut savoir que nous avons aussi tenter de contacter son auteur par l’intermédiare de la revue Mystères, et qu’il convient donc de dire ici, deux mots à ce sujet.

Nous avons donc d’abord contacté, la Rédaction du magazine, par ce petit mot :

          Saint-Claude le 9 Octobre 1994 .

A la revue Mystères
10 rue de Crussol
75011 Paris

Abonné et fervent lecteur de votre revue(dont je vous félicite
pour la haute qualité des articles qu’elle contient)
,

J’ai été particulièrement intéressé par l’article de Mr Eric BONY
concernant « Les Mythologies de la Terre creuse« .
Je vous serais particulièrementreconnaissant de transmettre de ma part à Mr BONY,
la lettre timbrée ci-jointe en y apossant simplement son adresse,
si vous le voulez bien.

En vous remerciant à l’avance , je vous prie monsieur le Rédacteur

de recevoir, l’expression de mes meilleurs sentiments.
Signé Fred IDYLLE

PS: Félicitations également pour l’émission de télévision, qui j’espère reprendra bientôt.

Et voici maintenant la missive adressée à Mr Eric BONY aux bons soins de la revue Mystères , en précisant qu’à l’époque tout était tapé à la machine en noir et blanc, mais fidèle à nos habitudes, nous préférons mettre actuellement, les textes en couleurs, pour mieux en souligner les détails importants:

Bien cher Monsieur,


Je viens de prendre connaissance de votre artivle sur la « théorie de la Terre creuse » , dans le n°15 de Mystères d’Octobre 1994, et je viens ici vous féliciter d’avoir osé aborder ce sujet qui je pense est plus que tabou en haut lieu, et je vous en dirai la raison ultérieurement.

J’ai en ma possession certains documents qui indiquent, sans l’ombre d’un doute, qu’il se passe des choses très bizarres aux Pôles de la planète, et il en est de même, à ceux de Mars , ainsi qu’à ceux de bien d’autres planètes de notre système Solaire. Je vois que vous avez mentionné dans votre bibliographie, l’ouvrage de Christiama NIMOSUS, qui est un pseudonyme, et avec qui j’ai été en coorrespondance dans les annéées 90. Son livre hélas n’est que le « résumé«  d’un ouvrage fondamental intitulé « La Terre creuse«  d’un docteur américain Raymond Bernard et retiré de la circulation pour des raisons concernant la sécurité des gouvernants . Je vois aussi quie vous donnez comme référence le célèbre ouvrage « Le Toisième Oeil » de Lobsang Rampa aueur très contesté, mais dont j’ai le privilège de possèder un document confidentiel et qui n’aborde vraziment le sujet de la terre creuse que dans son ouvrage intitulé « Crépuscule«  où il fait des révélations sensationnelles à ce sujet.

Je vous expliquerai ultérieurement si cela vous intéresse, et si vous me gratifiez d’une réponse( et je joins un timbre à cet effet), comment je suis entré en possession de l’ouvrage extraordinaire intitulé « La Mer Libre du Pôle«  du Dr J.J. HAYES, de 1877 et qui nous parle avec force détails d’une expédition réalisée vers le Pôle Nord, où il existerait une mer inconnue totalement libre de glace.

Je vous enverrai également la photocopie se deux pages , assez surprenantes concernantle Pôle Sud du n° 510 de la revue « Science et Vie » de Mars 1960 à l’epoque où cette revue s’intéressait à l’inexplicable et évitait de pourfendre systématiquement , tout chercheur versé dans ce dommaine.

Je vous adresserai enfin un documment, tout à fait insolite concernant la face cachée de la Lune, qui ne manquera pas de vous troubler si vous vous intéressez aux mystères de notre satellite.

Recevez en terminant l’expression de mes plus cordiales salutations.

          Fred IDYLLE

Franchement rester muet après une si aimable déclaration, cela est très difficilement explicable, d’autant que nous avions joint un timbre pour la réponse. Nous pensons plutôt que c’est la Rédaction de la revue, (une obscure secrétaire sans doute), qui sachant que le magazine et l’émission, étaient entrain de « battre de l’aile« , ou si vous préférez, de « laisser des plumes« , n’a pas jugé bon de transmettre notre missive à Mr Eric Bony , qui était à l’époque un enquêteur de ce magazine, avec les sieurs Fabien Bleuze et Nicolas Maillard. Si un internaute connaît l’un de ces messieurs, (ou même le rédateur en chef Jean-Yves CASGHA), qu’il soit assez aimable pour leur dire, que l’article de Mr Eric Bony sur la Terre creuse, n’a pas pris une ride , depuis sa parution en 1994, et que le site ARTivision vient d’en faire un symbole éclatant. Point Barre.

Il ne nous reste maintenant qu’à mettre en exergue certains points de cette dernière missive que Mr Eric BONY, n’a pas eu la grande chance, de découvrir.

Et déjà, pour faire saliver, l’internaute intéressé par le sujet, voici un document que nous avons découvert sur Google, ces temps-ci à l’url :

Dans la préface de cet ouvrage de 1866, un certain Paul Boiteau, nous précise en page XXIII, ceci : «  Il n’y avait plus à en douter, la mort la plus cruelle avait terminé la carrière de Sir John Franklin et de ses compagnons.« . Puis il ajoute :

Comme vous le voyez, ce Mr Paul Boiteau, parle clairement d’une mer libre de glace, au-delà du 80° de lattitude Nord. Et c’est bien, cette affaire de mer libre, que nous avons évoquée dans notre missive précédente à Mr Eric BONY.

Voyons donc ici, pour le novice, cette incroyable affaire qui a fait que nous sommes entrés en possession de l’ouvrage extraordinaire intitulé « La Mer Libre du Pôle«  du Dr J.J. HAYES, de 1877, et qui nous parle avec force détails d’une expédition réalisée vers le Pôle Nord, où il existerait une mer inconnue totalement libre de glace.

Nous avons déjà expliqué dans notre article : Byrdsuite.html, comment en 1984, nous avons eu l’incroyable opportunité, de découvrir dans une vieille malle, à 600 m de chez nous, l’ouvrage en question de J.J. HAYES, ouvrage à qui, il manquait les 18 premières pages. Nous avons alors profité d’un passage à Paris en 1992, pour nous rendre à la « Bibliothéque Nationale de Paris » pour faire les photocopies des pages manquantes et après bien des péripéties et 2 visites à cette Bibliothèque,, nous avons réussi à les réaliser et c’est là, seulement, que nous nous sommes aperçus, que notre livre était daté de 1877, et nous présentons donc ici, les « laisser passer« , que l’on nous avait alors accordés à l’époque, pour entrer dans cette vénérable institution.

Mais rappelez-vous que, dans l’avant-dernière image, il est écrit :  » … Un américain le docteur E. kane envoyé par le département de la Marine des Etats-Unis … envoya au nord un parti qui commandé par Morton, aperçu une mer libre au-delà du 80° degré de latitude… « 

Il nous appartient alors, de mentionner ici, la troublante déclaration de ce docteur E. kane, que l’on trouve à la page 195, de notre ouvrage de 1877 : «  Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d’oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l’élévation du thermomètre dans l’eau, de ne pas être frappé de la probabilité d’un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n’est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? « .

Que dire de plus, si ce n’est que l’on découvre, ici, encore une fois, l’incompréhension des observateurs de l’époque , devant ce phénomène hors normes de la mer libre du pôle.      Ce qui nous interpelle dans cette affaire étrange, c’est donc son côté hautement paradoxal : Comment des gens sensés ont-ils pu inventer une telle histoire, si certains d’entre eux n’avaient pas vraiment découvert cette mer libre de glace et les oasis qui l’environnent dans les régions polaires, alors que tout un chacun s’attend logiquement à ne trouver dans ce coin, où les température sont extrêmes, que des vastes étendues neigeuses et glacées à perte de vue.   A  notre avis, même un fou, ayant une imagination débordante, aurait du mal à élaborer une telle histoire. C’est comme si,  par exemple,  un jour vous découvrez, en sortant d’une forêt dense et équatoriale du Kenya, un lac gelé de plusieurs km2, sur lequel vous pouvez faire du patin à glace. Alors vous ne manquerez pas, c’est certain, de vous poser la question de savoir, quelle est l’origine de ce phénomène incroyable. Vous n’aurez pas beaucoup d’hypothèses pour vous venir en aide dans ce cas-ci : Soit, le classique micro-climat exceptionnel, soit l’action à distance d’un rayon réfrigérant extraterrestre. Il en a été de même, vous vous en doutez pour ceux qui ont été confronté avec cette affaire de mer libre inexplicable et , on ne parlait pas encore d’extraterrestres.

Il y a aussi notre article très sélectif, qui nous parle de cette mer libre et qui est placé à :

Cet article, sous des dehors très ironiques , est en fait pour nous un moyen d’attaquer, en douce, les irréductibles détracteurs et de les mettre, ici encore plus, vraiment au pied du mur.

Car même si l’on est un fortiche dans la connaissance du globe terrestre, on ne pourra désormais plus passer à côté des faits incontournables et historiques que nous soulignons dans cet article, comme d’ailleurs dans notre article Recherchemerlibre.html , article, avec tant d’autres, qui devraient inviter ces détracteurs, à faire une révision déchirante concernant nos connaissances sur la Planète .

   Et nous attendons alors que ces   détracteurs bien-pensants, veuillent bien , se prononcer franchement,  au lieu de faire comme l’autruche, en fourrant la tête sous le sable, pour ne pas voir arriver ce qui dérange, leur petit train-train quotidien.

D’ailleurs, nous ne doutons pas une seconde, que cet article sur Buffon , qui nous fait faire un voyage dans le temps , à partir de 1749, sera un franc tremplin pour d’autres dévéloppements proches et toujours plus révélateurs. En effet nous serions aux anges, si un brave internaute, à ses moments libres bien sûr, pouvait extraire du Web la moindre information sur :

Le Capitaine anglais Monson qui s’est approché à deux degrés du pôle Nord, pour y trouver une haute mer sans aucune glace. ( nous avons déjà écrit à l’Ambassade de Grande-Bretagne, et aussi à environ une dizaine d’associations Franco-anglaises pour qu’elles puissent nous aider à retrouver la trace de ce Monson).

Un certain hollandais (à déterminer avec précision car hélas Buffon n’a pas cité son nom) qui a affirmé avoir été jusqu’au ras du pôle et qu’il y faisait aussi chaud qu’à Amsterdam en été.( nous avons de même écrit à l’Ambassade des Pays-Bas et aussi à environ une dizaine d’associations Franco-neerlandaises pour qu’elles puissent nous aider à retrouver la trace des marins hollandais en question , et, nous avons  même reçu une réponse importante de l’Institut  de l’Histoire Militaire des Pays Bas).

  
Sur un anglais nommé Goulden, qui mentionne dans un écrit au roi Charles II, l’affaire de deux vaisseaux hollandais qui auraient été jusqu’au 89° de latitude nord, et qui disent que là, ils n’avaient point trouvé de glace, mais une mer libre, ouverte et fort profonde.


Sur « Le recueil des voyages au Nord«  ,  évoqué à plusieurs reprise par Buffon, dont nous ignorons tout pour l’instant et ouvrage en plusieurs volumes, et dont voici le début du troisième et du quatrième tome :

    
Il est presque certain qu’à notre prochaine visite à Paris, nous filerons au plus vite à la Bibliothèque Nationale pour nous plonger dans les dix tomes de cet ouvrage. Hélas nous ne sommes pas prêts de nous rendre à Paris pour l’instant.Enfin il nous semble utile de placé ici aussi cet étrange entrefilet d’un périodique, que l’on peut encore trouver sur les sites:

et cela au 22 Février 2004.

Ou encore à



  Pas de glace au Pôle Nord   Une expédition qui s’est rendue au Pôle Nord cet été n’y a pas vu de glace. Là où aurait dû se trouver la banquise, il n’y avait que l’océan Arctique. Une première en… 50 millions d’années.  États-Unis  21/08/2000 – James McCarthy, un océanographe américain qui faisait route vers le Pôle Nord dans un brise-glace russe en compagnie d’un groupe de touristes a eu la surprise de sa vie. À son arrivée, début août, pas de glace. Il n’y avait que de l’eau, sur au moins deux kilomètres de largeur. Selon l’expert, ce serait la première fois depuis 50 millions d’années que le pôle n’est pas couvert par la banquise. D’autres spécialistes contestent : le mouvement des glaces crée parfois des trouées temporaires, même à cette latitude extrême. Le paléontologue Malcolm C. McKenna, qui était aussi de l’expédition, croit toutefois que c’était la première fois que l’on trouvait les eaux du pôle libres de glace. Il ajoute que le navire russe n’a traversé que de la glace très mince pendant tout son voyage. Dans cette région, l’été, elle fait normalement au moins trois mètres d’épaisseur. Cette fois-ci, les touristes ont dû s’éloigner à 10 kilomètres du Pôle Nord avant de trouver de la glace assez solide pour pouvoir y marcher. Autre détail troublant : des goélands ont été vus en train de voler au-dessus du Pôle. Là encore, ce serait une première. Ces oiseaux, qui se nourrissent de créatures marines, ne vivent habituellement pas des ces régions en principe couvertes d’une épaisse banquise. Les participants de l’expédition voient dans toutes ces premières une preuve de plus de la fonte rapide de la calotte polaire. Des observateurs extérieurs croient plutôt que la banquise s’est temporairement déchirée lorsque la glace a été emportée par le vent ou les courants marins. Quoi qu’il en soit, tous les spécialistes s’entendent pour dire que la banquise recule, au moins à sa limite sud, et que son épaisseur a diminué d’au moins 40% depuis 50 ans. À ce rythme, elle pourrait complètement disparaître d’ici 2100.Philippe Gauthier


Fin du message

En somme, ce communiqué (qui parle souvent de première fois montrant ainsi l’ignorance totale de ses auteurs, en matière de connaissance des récits concernant les explorations polaires), ne dit pas autre chose, sur la mer libre du pôle, que ce que raconte justement l’ouvrage du même nom,  » La mer libre du Pôle « , de 1877 que nous avons présenté ci-dessus et qui est désormais plus largement ( car notre livre de 1877 n’en est qu’un résumé) en ligne à :

Notons que Jules Verne , et bien d’autres explorateurs américains, russes, français etc.. connaissaient, cette affaire de mer libre, depuis des lustres.

Et pour illustrer tout cela, nous avons aussi ces images surprenantes qui embarrassent énormement les bien-pensants :

  

A vous de juger donc, tout cela, documents à l’appui…

V Quand Mr Eric BONY, évoque le vocable de l’Agartha, et nous parle, dans sa bibliographie du livre de 1989, de notre ami « Christiana Nimosus«  : « La Terre creuse est l’Agartha« .

En effet, rappelons la phrase suivante vue plus haut, de Mr Eric BONY :

     « Notre Terre se voit donc investie par une multitude de peuples mythiques. Le panorama ne serait pas complet sans l’Agartha« . Mais le site ARTivision reste très pragmatique dans ses recherches, et il préfère laisser, pour l’instant, de côté ce royaume mythique, pour explorer, un domaine plus tangible et vérifiable.

Voyons donc, ce que l’on peut trouver de très prosaïque, dans l’ouvrage en question :

  

Voyons maintenant, le cinquième point de cet ouvrage, qui retient notre attention, en page 45 (les couleurs sont de nous évidemment):

« 5. Tout proche des ouvertures des pôles Nord et Sud, les différences de température entre le climat intérieur et celui extérieur provoquent des vents glaciaux ainsi que des courants marins.On dit que les glaces des pôles sont formées d’eau douce. C’est probable, puisqu’il y a quelques années, l’Arabie Saoudite avait comme fabuleux projet « d’importer » du pôle Sud un gigantesque bloc de glace, un iceberg taillé sur commande qui aurait constitué une abondante réserve d’eau douce.(Ce projet n’a hélas, pu aboutir).D’après Reed et Gardner, l’eau douce qui compose la glace des pôles « provient des fleuves qui arrosent les régions chaudes de l’intérieur de la Terre. Quand ces fleuves atteignent la surface polaire, beaucoup plus froide, ils gèlent et se transforment en icebergs. Ces icebergs se brisent ensuite dans la mer, produisant d’étranges vagues de fond qui ont étonné bien des explorateurs arctiques » (d’après R. Bernard dans son ouvrage « La Terre creuse«  chez Albin Michel 1971). » Venons en maintenant, à l’ouvrage de 1866, déjà cité plus haut, et intitulé :« Journal d’un voyage aux Mers Polaires » , où en page 29, on découvre alors :

  

Vous avez bien vu, que dès 1850 au moins , l’enseigne de vaisseau français J-R Bellot, savait parfaitement que les icebergs étaient fait d’eau douce ( Malheureusement il ne dit pas comment il l’a su, et comme on le voit, chaque petit détail a son importance dans cette affaire, car en effet, par exemple s’il avait cité un ouvrage ou un rapport scientifique où il avait découvert cela, le site ARTivision aurait tout fait, même par vents et marées, pour retrouver le document en question ). Mais, on voit aussi que, ce Mr Bellot, croit comme beaucoup de bien-pensants actuels, que ces icebergs ne sont que des morceaux de glace, détachés au hasard, des glaciers de l’Arctique.

Il nous semble alors judicieux ( même s’il s’agit de l’autre pôle), de reprendre ici, pour le novice, le paragraphe XXVI , de notre article clef de cette affaire : Byrd.html :

     Début de citation :

XXVI Un certain plus concernant la formation des icebergs en date du 18/10/07.

Le Samedi 6 0ctobre 2007, nous avons eu le privilège de visualiser sur le Canal Sat, un volet de la Chaîne Voyage, consacré à l’Antarctique tel que :

Après nous avoir présenté l’immense continent Antarctique, la narratrice d’une voix suave, nous explique que « Cette masse glacière de la taille d’un continent qui a persisté une éternité se fragmente désormais et se disperse en l’espace d’un instant. Le facteur d’évolution qui la retenait était la protection de la glace. Actuellement même les sections les plus larges se libèrent de la longue étreinte du pôle et ne font qu’accélérer leur fin. « 

  

C’est ainsi que l’on découvre des pans entiers de falaises de la calotte glacière qui s’effondrent dans l’océan en faisant des vagues gigantesques :

  

Mais concernant « ces structures de glaces«  qui plongent dans l’océan, la narratrice poursuit ainsi son commentaire : « …elles peuvent mesurer 175 km de long et 100 km de large, une fois détachées, peu d’entre elles dureront plus d’une dizaine d’années. Alors que d’immenses fleuves, abreuvent les autres continents, l’Antarctique se déverse dans la mer pour former une mosaïque d’icebergs « .

  
Noter bien qu’il ne s’agit pas d’une photo, mais d’un schéma en animation
  
Noter à droite, l’iceberg à la dérive, et le chemin parcouru en rouge par ce dernier.

Puis alors la narratrice poursuit ainsi son commentaire : « …Près de 5000 icebergs naissent chaque été soit 6 fois plus qu’en Arctique, soit 640 km3 de glace lancés à la mer autour du continent. Des millions de tonnes de cubes de glaces s’accummulent à la surface de l’océan. « .

  

Et nous terminons par ceci : « Mais ce n’est rien en comparaison avec leur masse immergée qui peut atteindre 450 m de profondeur. Les neuf dixièmes de l’iceberg sont immergés, et c’est en dessous que leurs répercussions sont plus spectaculaires « .

  
Ainsi donc, même avec nos satellites puissants, ou avec Google , cette émission a été incapable de nous montrer la photo d’un seul des 5000 icebergs entrain de se détacher du continent. Seul un dessin animé a pu servir à nous montrer cela. Noter cependant que la narratrice a tout de même évoqué, ( peut-être inconsciemment), « les immenses fleuves«  des autres continents, en ignorant ceux qui sortent par le trou polaire sudSurprenant n’est ce pas ?… A vous donc de juger, tout cela…      Fin de citation…Mais pour mieux illuster cette affaire d’icebergs multiformes, en ballade, dans la région entourant le Pôle Nord, voici deux gravures extraites d’un ouvrage de 580 pages d’Adolphus W. Greely , que nous avons le privilège de possèder, édité en 1889, par la Librairie Hachette, mais paru dès 1886 à New York, chez Charles Scribner’s Sons, sous le titre « Three Years of Arctic Service«  :

  

Pour la gravure de droite, avouez tout de même qu’il fallait une sacrée audace, aux marins du petit bateau, pour l’engager dans ce couloir d’à peine 3,5 m de large, et pour traverser les environ 100 m de long de l’iceberg fendu en deux, et qui d’après la thèse officielle, se serait séparé d’un glacier quelconque.

Mais revenons pendant que nous y sommes, à l’ouvrage de 1866, intitulé :« Journal d’un voyage aux Mers Polaires » , où en page 29, on découvre aussi, la mention d’un iceberg hors normes :

Le premier auteur qui, dès 1906, a tenté d’expliquer ce phénomène est William Reed dans son ouvrage tel que :

 

Au chapitre IX, et à la page 114, on trouve en effet ceci :

Que, nous pourrions traduire grosso modo :

Quand on trouve des rochers sur et dans la glace.

 » Les explorateurs de l’Arctique, se sont longtemps demandés pourquoi des rochers, des graviers et du sable, sont souvent présents au dessus ou encastrés dans des icebergs et sur la banquise.

De nombreux écrivains, proclament que des rochers sont chariés par les glaciers,et s’y retrouvent en incrustation, et cela jusqu’à ce qu’un iceberg parte à la dérive et puisse rencontrer un autre, pour alors fusionner.« 

Reed refuse cette explications simpliste des écrivains. Nous ne pouvons hélas, donner ici, les 8 pages de l’explication de Reed, qui se résume dans le fait qu’au bord de l’ouverture polaire, il y a des volcans en activité qui projettent rochers et cendres sur les icebergs comme le montre cette gravure du livre de Reed :

Mais justement, pendant que nous sommes, parlons aussi de cette affaire de poussière noire et de neige colorée, qui saupoudrent, les icebergs et la banquise, autour du pôle Nord.

Voyons alors ce William Reed, écrit à ce sujet.

«  Si la matière qui produit la neige colorée est une substance végétale – ce que prouve l’analyse – substance qu’on suppose être du pollen, et si aucune plante, si aucune fleur ne peuvent croître logiquement dans le voisinage de 1’océan Arctique, alors cette substance végétale ne peut venir que de l’intérieur. Car si elle provenait d’un lieu plus éloigné à la surface de la Terre, on comprend mal pourquoi la neige ne serait pas colorée de la même façon ailleurs que dans le voisinage de l’ouverture polaire, ce qui n’est pas le cas.

La poussière, cette plaie de l’océan Arctique, est produite par des éruptions volcaniques. Légère, facilement portée par le vent, elle s’abat sur les bateaux et gêne considérablement la navigation. Quand elle tombe sur la neige, elle la rend noire. L’analyse montre qu’elle est constituée de carbone et de fer, et on suppose qu’elle provient d’un volcan en activité.

Quel est ce volcan ? On ne trouve fait mention nulle part qu’il y ait un volcan quelconque dans les environs du pôle Nord, et s’il y en a un ailleurs, plus loin, pourquoi la poussière tombe-t-elle seulement dans l’océan Arctique ?

Divers explorateurs ont fait état de la présence de nombreuses roches et de blocs de pierres, trouvés encastrés dans les icebergs. Ces blocs de pierres ont été, soit projetés là par un volcan en éruption, soit charriés par les fleuves de l’intérieur. « 

Difficile à croire n’est-ce pas, Messieurs les sceptiques ? Voyez donc vous-mêmes, ce que nous en dit l’ ouvrage intitulé « Vers le Pôle«  de Fridtjof Nansen présenté par Jean-Louis Etienne et publié par les Editions Hoëbeke en 1996 d’après l’ouvrage de 1897, ISBN 2-84230-012-2. C’est ouvrage n’est, en fin de compte, qu’un condensé des deux tomes de l’Édition d’origine.

Et voila ce que nous dit page 101, Nansen, après être arrivé autour du 81° 18’de Lat. Nord :

Vous constatez que cette image, nous permet de faire d’une pierre deux coups, car en plus de la déclaration de Nansen, on a la position officielle (sans doute celle de Jean-louis Etienne) sur la provenance de cette poussière…A vous de juger.

Gageons cependant que l’explication de la circulation dans la haute atmosphère de pollen, de diverses couleurs ne serait pas suffisante pour expliquer les kilomètres de neige colorée dont nous parle le 6 e point, de l’admirable opuscule, vu plus haut, de notre ami Christiama NIMOSUS en page 45 et 46 :

De plus, cette affaire d’oiseaux se dirigeant vers le nord, , nous rappelle étrangement, le super communiqué du docteur E. kane, que l’on trouve à la page 195, de notre ouvrage de 1877 : «  Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,…. les troupes d’oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l’élévation du thermomètre dans l’eau, de ne pas être frappé de la probabilité d’un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n’est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? « .

Toutes ces informations sont superbement rassemblées dans une gravure montrant ce fanstatique paysage qui à juste titre a suscité beaucoup d’émotion chez Hayes et son compagnon. Voici cette gravure:

Il nous reste cependant à bien analyser cette gravure dans ses détails les plus fins, et surtout en ce qui concerne les nombreux oiseaux qui s’envolent vers le nord.

le 6 Février 2008, nous avons eu le privilège de recevoir une superbe image de l’internaute Christian C……., qui réalise d’admirables aquarelles,(Aquarelle et voyage), et cette image est une modeste reproduction de la célèbre gravure de Hayes représentant la mer libre du pôle nord, qui précède :

Voici donc cette aquarelle :

Arrivés à un certain point, très haut, dans la zone polaire, les explorateurs ne peuvent plus avancer, et devant eux s’étend indéfiniment une large mer, totalement libre de glace, et où se précipitent et évoluent de très nombreux oiseaux.

Mais, nous avons plus haut, sans rien en dire, souligné le vocable brouillard dans les textes du livre de 1866 de l’enseigne de vaisseau français J-R Bellot. Bien que la latitude explorée fusse autour du 60° Nord, et qu’en page 29, soit écrit  » On frémit à l’idée du choc d’une pareille masse dans les brouillards si fréquents ici « , nous allons monter plus haut vers le Pôle Nord, et voir ce qu’il en est de cette affaire de brouillard, dans l’ouvrage « Le livre Jaune N° 6«  des Editions Félix :(leseditionsfelix.com) ouvrage qui a mis mal à l’aise, de très nombreux bien-pensants :

Et en page 246…

«  …..Tous ceux qui vivent dans le grand Nord ont pu constater qu’il y a beaucoup de brouillard dans l’Arctique en hiver. Si la banquise avait été entièrement solide, il n’y aurait pas assez d’humidité dans l’air pour la formation de brumes et de brouillards. L’explorateur américain Dr. E. Kane, qui a découvert le glacier de Humboldt et qui a exploré la zone du pôle Nord entre 1833 et 1855, a écrit ceci il y 150 ans «  Il y a des indices qui montrent clairement qu’il doit y avoir un océan dans le nord, les brumes et les brouillards que nous avons vus souvent en hiver nous le confirment« .

    Greely, un météorologue, qui a dirigé une expédition dans la Terre de Grant en 1868, parle d’une zone sans glace toute l’année. Nansen, qui a sans doute été l’explorateur qui s’est aventuré le plus au nord, explique qu’il y avait de moins en moins de glace, plus il allait vers le nord. Dans son livre, il décrit les sentiments étranges qu’il a eus en voyageant en pleine nuit sur une mer de roulis, dans une contrée qui n’avait jamais vu de bateau auparavant :  » Devant nous, toujours ce même ciel sombre, qui annonce la pleine mer. Chez nous, en Norvège, personne ne croirait que nous voguons en pleine mer vers le pôle. J’aurais eu du mal à y croire, si on m’avait dit cela il y a deux semaines. Et pourtant, c’est vrai. Est-ce un rêve ? « .

Si c’était un rêve, il avait la dent dure. Trois semaines plus tard, fin Septembre, la mer n’était toujours pas gelée. Nansen : « Aussi loin que l’on puisse voir à travers les jumelles du poste de vigie, on ne voit que de la pleine mer « . Charles Hall, le journaliste, croyait également qu’autour des pôles il y avait de la pleine mer. « De la montagne de Providence, on pouvait distinguer dans le nord un brouillard sombre, qui montrait qu’il y avait de l’eau «  écrit-il dans son rapport. Fritjof Nansen avait noté dans son journal du 3 août 1894 : « Nous avons trouvé des traces de renards. Le climat est très doux, presque trop chaud pour dormir « . Et cela, plus au nord qu’aucun homme n’avait été. « Nous nous sentions comme chez nous« .

En 1799, le pêcheur sibérien Schumachoff fait une incroyable découverte, un squelette entier de mammouth, congelé dans un bloc de glace. Les loups avaient commencé à dévorer la viande qui dégelait. Le squelette a pu être sauvé, il est exposé maintenant au Musée d’Histoire Naturelle de St-Petersbourg. Les os de mammouth ne sont pas rares en Sibérie. Sur les bords de la Lena, on en trouve de des milliers. On explique leur présence par une glaciation qui serait apparue brutalement, il y a 20 000 ans. Mais il existe une autre explication, plus inattendue. Marshall B. Gardener, un écrivain américain, l’a proposée en 1920. Les mammouths seraient des animaux qui viennent de l’intérieur de la Terre, leurs cadavres auraient été charriés par les grands fleuves qui sortent de l’ouverture du pôle et se seraient échoués sur les côtes sibériennes. On a trouvé toutes sortes d’animaux surprenants dans les glaces de la banquise : des hip- popotames, des lions, des hyènes et des rhinocéros. La position géographique particulière de leurs tombes peut s’ex- pliquer par le fait que l’axe de la Terre a pu être inclinée beaucoup plus à une certaine époque, et la région polaire aurait ainsi connu un climat tempéré ou même subtropical, à une certaine époque… « 

Mais il y a aussi cette affaire de neige colorée, que l’on a déjà vue plus haut..:

    …Il y a un autre phénomène qui a surpris plus d’un explorateur : subitement, à certains endroits, la neige était colorée, rouge, noire, verte ou jaune. On a pris des échantillons et on a découvert que le noir était dû à des cendres volcaniques, les autres couleurs étaient dues à du pollen de fleurs. Du pollen au pôle Nord ? Personne ne s’étonnait plus de savoir que ce pollen venait de fleurs que personne ne connaissait. D’où venaient les centaines de troncs d’arbres que le commandant Robert McClure avait trouvé sur la Terre de Bank ? McClure était le premier homme blanc à découvrir le passage nord-ouest dans toute sa longueur. Et là où plus rien ne pousse, là où la neige et la glace sont reines, il voit du bois flottant qui se dirige sur lui. Les troncs d’arbres semblaient avoir été charriés par les glaciers venant du nord. Des arbres encore plus au nord ? Nansen a vu du bois flottant à 86° de latitude nord, à 4° du pôle. Est-ce que les arbres tombent du ciel, comme la neige ? Sans doute pas.
Mais qui peut dire d’où viennent les icebergs ? Ils ne viennent pas de la mer, car l’eau de mer est salée, et les icebergs ne contiennent que de l’eau douce, sans exception. La pluie ? « Comment cinq centimètres de précipitation annuelle peuvent-ils créer de tels monstres de glace, comme nous les trouvons dans l’océan Arctique ? », se demande le chercheur Bernacchi, qui a exploré le pôle Sud avec Borchgrevink, de 1898 à 1900. Il n’y a pas de réponse rationnelle à cette question. Il a vu un iceberg de 80 kilomètres de large sur 650 kilomètres (!) de long,, un iceberg qui va de Paris à Toulouse, qui s’est formé à la suite de cinq centimètres de précipitations annuelles ? Si on part du fait qu’il existe bien un pôle Nord et qu’il est recouvert de glace, comme tout le monde semble le supposer, d’innombrables explorateurs ont dû être pris d’hallucinations à partir de 80° de latitude nord. Ou alors, ils étaient en pleine possession de leurs moyens, et la théorie du pôle couvert de glace ne tient plus….

Arrêtons voulez-vous, ici, ces extraordinaires commentaires de ce Livre Jaune n°6 , pour ne pas subir les foudres justifiées , des auteurs et de l’Éditeur, et pour les internautes qui veulent en savoir bien plus, nous les invitons vivement à lire plus avant, cet ouvrage désormais incontournable, dans cette affaire de Terre creuse. Disons alors, une fois de plus qu’effectivement, que seule la présence de volcans et de zones couvertes de végétation à l’intérieur de la déclivité polaire, peuvent expliquer ces phénomènes. De même, seule la sortie d’un ou plusieurs fleuves par cette ouverture, peut être à l’origine de ces icebergs fait d’eau douce. Il y a de plus, ce soleil rougeoyant qu’ont vu, les Jansen et Nansen, qui se sont approchés du bord l’ouverture polaire et qui correspond au soleil intérieur décrit plus au haut et qui de plus nous dit-on, est à l’origine du phénomène des aurores boréales, dont nous n’avons pas le temps ici d’expliquer la théorie en vigueur, comme de même en ce qui concerne la nature de ce soleil central dont certains prétendent qu’il serait trop petit, pour pouvoir exister vu que notre soleil extérieur serait lui le centre de réactions nucléaires gigantesques qui nécessitent une masse critique et un certain volume pour se déclencher sans parler des radiations qui seraient mortelles pour toute vie interne. Nous reparlerons de cette affaire de Soleil plus loin.

Mais il y a de plus, cette affaire de mammouths, vue plus haut, ainsi que dans le texte de Charles Berlitz , et mammouths que l’on retrouve, de temps en temps, dans les terres glacées sibériennes, comme récemment le fameux Jarkov , découvert intact en 1997(posé de plus parait-il sur un tapis d’herbes) dans le permafrost de la toundra Sibérienne. (Nous attendons à ce sujet les rapports d’analyse)
Autre exemple: Dans son ouvrage publié chez A. Michel en Mai 1970, intitulé «  Terre énigmatique«  l’écrivain Peter Kolosimo nous relate page 19 :

«  Le mystère s’ épaissit en 1901, quand on découvrit, au bord de la rivière Berescovka, une carcasse complète de mammouth. L’animal paraissait mort de froid en plein été. Le contenu de son estomac, était si bien conservé qu’il fut facile d’identifier les herbes qu’il avait absorbées: des boutons d’or, des haricots sauvages en pleine floraison, c’est-à-dire dans l’état où cette plante se trouve en fin Juillet ou début Août. La mort avait été subite: Dans la gueule de l’animal, il y avait encore des brins d’herbe et des fleurs. Sans aucun doute, il avait été surpris par une force prodigieuse, brusquement déchaînée qui l’avait transporté à des kilomètres de distance de son pâturage habituel. Une patte et le bassin fracturés, il était tombé à genoux et il était mort de froid… dans la saison la plus chaude de l’année. « 

Ce même auteur Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun ainsi que des savants soviétiques et qui a reçu l’important prix littéraire italien « le Premio Bancaracella«  qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes, nous dit aussi dans un autre ouvrage publié également chez A. Michel en 1974 et intitulé « La Planète inconnue« : «   Plus prudents furent les auteurs de la seconde découverte  en 1909 dans la vallée de Bérescova, toujours en Sibérie. Il y a quelques années , le corps d’un troisième mammouth non détérioré  revit le jour dans la toundra de la péninsule de Tamir, sur la côte de L’océan Glacial Arctique;  soumis à une autopsie, il révéla un détail qui excita l’imagination des journalistes et des écrivains. Dans l’estomac du gigantesque éléphant furent retrouvés intacts les restes de son dernier repas: de l’herbe et des fruits appartenant sans aucun doute à la flore d’une région très fertile. Cette constatation ne pouvait laisser la place qu’à une seule hypothèse : la mort des animaux devait avoir été brutale, déterminée par une catastrophe imprévisible: les Mammouths avaient certainement  été enveloppés, tout de suite  après leur mort , par un manteau de glace. Comment expliquer autrement leur extraordinaire conservation? « 

Ces hallucinantes narrationsde  Peter Kolosimo semblent le plonger, comme tout un chacun d’ailleurs, dans la perplexité la plus totale, devant l’incroyable soudaineté du phénomène de congélation de l’animal, qui a dû surprendre bien des scientifiques et dont nous attendons toujours l’explication, autre que (ces informations de 1901 et 1909 sont-elles fiables?). De plus, nous constatons que malheureusement, l’auteur ne nous dit rien, sur la datation trouvée, pour les inflorescences recueillies dans la gueule de l’animal. Mais, et ce « mais«  est d’une importance notoire, pensez-vous que cette datation aurait fait l’objet d’une déclaration à l’Académie des Sciences, si l’on avait trouvé que l’animal vivait à une époque très proche de nous et non pas du tout, il y a 20 000 ans, date supposée à laquelle vivaient ces mammouths ? Rappellez-vous les incroyables pressions subies par les scientifiques dans les deux cas suivants :

     Premier cas :

1976, la momie de Ramsés II qui présentait des moisissures, fut envoyée en France par le Musée du Caire, pour des soins d’urgence. Des échantillons de la substance d’embaumement furent prélevés par Michelle Lescot, botaniste au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris.

Elle découvre alors avec ahurissement que ces échantillons contiennent des feuilles de tabac, ce qui parait impossible, d’après les connaissances actuelles, car le tabac n’a pu être rapporté en Égypte via l’Europe que 2700 ans plus tard au retour de Christophe Colomb.

Deuxième cas plus grave:

16 ans plus tard en 1992 une découverte toute aussi étonnante va avoir lieu. Svelta Balabanova une toxicologue de Munich,chargées d’étudiée les drogues utilisées pour réaliser la momie vieille de 3000 ans, d’Enouctaoui (écriture non garantie), une prêtresse égyptienne, découvre alors, elle aussi avec stupéfaction, que le corps de cette momie contient de grandes quantités de cocaïne et que de plus, l’analyse des cheveux prouvent que cette prêtresse en avait, elle même, consommée avant de mourir. Cette annonce fait l’effet d’une bombe, et la scientifique allemande reçoit alors des montagnes de lettres, presque menaçantes, des lettres d’insultes (vous avez bien lu, et ceci est à rapprocher de l’affaire Glozel citée dans un de nos articles ) disant que tout cela était absurde et impossible, car il était soi-disant prouvé, qu’avant Christophe Colomb, cette plante, la coca , d’où l’on extrait la cocaïne, n’existait nulle part ailleurs, qu’en Amérique. Et la toxicologue allemande, s’est vue alors obligée d’affirmer dans l’émission, qu’il ne peut y avoir d’erreur dans la méthode d’analyse, car cette méthode a fait ses preuves des centaines de fois.

A bon entendeur salut…

Mais, plus près de nous il y a eu aussi ceci :

Suite à l’émission de Thalassa   « dans le sillage des Mammouths«  passée le 20/10/01 en Métropole et reprise par la suite en Guadeloupe sur la Chaîne Tempo, nous reprenons ici quelques propos tirés du documentaire (joint à cette émission) de Pierre Fauque, Bernard Buigues et Jean-Charles Deniau concernant l’extraction en 1999 du sol des glaces sibériennes du  mammouth cité plus haut nommé Jarkov et documentaire que nous avions eu la chance d’enregistrer auparavant sous le titre « Mammuthus« 

Commentaires du narrateur: « …La partie la plus délicate du travail commence . La fosse  est profonde de 6m. Alors il s’agit de tailler le permafrost à l’horizontal sous le mammouth. C’est à cet instant que Dick et Bernard font une vraie découverte.  » Regarde ça, à certains endroits, il y a une drôle d’odeur . On dirait quelque chose d’organique. Si l’on s’approche, ça sent vraiment. C’est intéressant; ça a au moins 20 000 ans; incroyable, inimaginable, sous le mammouth, protégés par son corps au moment de sa mort, les plantes aquatiques sont intactes. Elles ont donc aussi plus de 20 000 ans. » L’enthousiasme de Dick et Bernard est à son paroxysme . « C’est entrain de fondre et ça sent. Ouais l’odeur est  très très forte. C’est de la matière organique. – Regarde comment sont les restes – et la couleur sur celle là est très belle (Apparaît alors à l’écran une petite tige de plante d’une couleur éclatante verte ou jaune).- Tu peux voir le morceau coupé, il y a un trou dedans et c’est encore vert – Le plus magique pour moi, c’est la couleur;- elle est conservée d’une manière intacte.- Oui c’est très très spectaculaire – le froid et aussi l’argile favorisent une conservation extraordinaire des végétaux et du mammouth. Ce morceau est extrêmement riche, ce sont des végétaux qui proviennent d’un étant ou d’un petit lac – Cela va nous fournir de nouvelles informations sur la végétation aquatique à l’époque du mammouth.« 

fin de citation des commentaires du film documentaire

Notez bien  que dans le documentaire ci-dessus , l’on voit aussi un chercheur dégager du permafrost une énorme touffe de poils roux de l’animal, avec un simple sèche-cheveux. Comment peut-on encore après 20 000 ans, retrouver des poils aussi bien conservés qui ne s’effritent pas au toucher et dont la couleur et aussi l’odeur, n’ont même pas disparu ? Mais de plus, on fait état dans ce documentaire de la découverte de pousses de végétations encore vertes après 20 000 ans ? Et vous avez noté aussi, je l’espère, les termes dithyrambiques utilisés par le narrateur et aussi par les chercheurs: incroyable, inimaginable, magique, très très spectaculaire,  etc.. mis en rouge dans le texte. On aimerait bien, n’est-ce pas, consulter les rapports de datation des organes trouvés et si bien conservés…..Ah si un aimable internaute pouvait mettre la main sur ces rapports (non trafiqués cela va de soi), alors comme tout deviendrait plus clair….

L’explication serait d’après Gardner déjà cité: «  que les mammouths sont des animaux qui habitent actuellement l’intérieur de la Terre. Certains d’entre eux arrivent jusqu’à la surface, transportés par les fleuves, et là, ils sont frigorifiés et enfermés dans des blocs de glace comme dans des cercueils à la sortie de l’ouverture polaire, puis ils dérivent ensuite avec les icebergs.« 

C’est à notre avis bien sûr, pour l’instant, la seule explication ( et nous publierons, ici, toute autre, meilleure que celle-là, que les internautes nous proposeraient ), capable de résoudre cet irritant problème, de la soudaineté de la congélation, qui s’attache au phénomène.

En Sibérie, le long de la Léna, on a retrouvé les ossements et les défenses de milliers de mastodontes . L’opinion scientifique, on le sait, est unanime à penser que ce sont des vestiges de l’époque préhistorique. Les mammouths vivaient là, nous l’avons dit, il y a quelque 20 000 ans, mais ils furent anéantis dans une terrible et mystérieuse catastrophe. Cette catastrophe pourtant, est inconnue dans les annales, en raison justement de cette soudaineté, qui ne permet même pas à un mammouth de digérer l’herbe qu’il a dans la gueule.

   C’est alors à vous, qu’il appartient désormais de juger tout cela, documents à l’appui.

Article de Fred IDYLLE pour ARTvision ==> http://www.artivision.fr/docs/articleMysteres.html

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