Quand Jules Vernes parle des ouvertures polaires et de la Terre Creuse.

Quand Jules Vernes parle des ouvertures polaires et de la Terre Creuse.

Par Fred Idylle pour ARTvision.

I Introduction.


Cet article est la suite logique de notre article précédent placé à :


, qu’il convient donc évidemment de lire d’abord.

Nous allons vous faire une petite confidence qui prouve encore que Super hasard vient encore de marquer un grand coup sur ARTivision :

En effet, si le Vendredi 15 Juillet 05, nous n’avions pas eu le privilège de feuilleter dans une Grande Surface un exemplaire de la revue « Le monde de L’inconnu«  n° 314 de Juin-Juillet 2005, nous n’aurions sans doute pas acheté cette revue qui en effet présentait des thèmes bien chers à ARTivision. Nous avons ainsi le lendemain de l’achat, eu l’idée de compléter certains détails des articles de cette revue et c’est simplement ainsi que l’article rencontrecertaintype.html a pris corps. Voilà comment l’article du Groupe de réflexion Antarticus, qui dormait depuis 27 ans, dans nos dossiers, a pu sortir de l’ombre, pour nous apporter, une information sensationnelle, qui nous était complètement passée sous le nez , lors de notre première lecture de ce texte en 1978.

II Genèse de l’affaire.


a) Quand Jules Verne présente la théorie des ouvertures polaires.

Pour bien montrer l’importance que nous accordons à cette information, voici d’abord la couverture de la revue qui l’a publiée en 78 ( Qui sait si l’exemplaire de cette revue ne deviendra pas un jour, aussi celèbre que le journal de l’Aurore du 13 Janvier 1898, où Emille Zola publia son fameux « J’accuse« ), et présentons aussi les premières lignes de l’article d’ Antarticus:

  
Rappelons donc tout de même pour l’internaute qui ne serait pas au courant que dans cet article le groupe Antarticus a déclaré la phrase extraordinaire suivante: » Notons encore que cette « chose« , d’après Jules Verne, serait à l’origine des aurores boréales qui ne s’expliqueraient que par l’ouverture des Pôles (?). De « blancs linceuls qui s’entrouvrent » existent aussi dans l’Arctique, mais c’est dans l’Antarctique que le bruit court sur certaines « expériences ».«  Hélas et amèrement hélas , ce groupe « Antarticus » n’a pas donné les références exactes de cette incroyable affaire de «  l’ouverture des Pôles (?)« …évoquée par Jules Verne.Bizarrement, c’est le point d’interrogation de l’expression l’ouverture des Pôles (?), qui nous faisait croire que l’auteur Antarticus de l’article, a bien lu cela quelque part chez Jules Verne, puisqu’il s’étonne, lui même, de cette assertion de la part d’un si grand écrivain.Nous en avons déduit donc, que l’auteur de l’article, en 1978, n’avait pas encore eu sous la main , le livre encore accessible à l’époque : la Terre creuse, de BERNARD, Raymond. publié en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue, « Les chemins de l’impossible«  .Faisons ici une petite digression pour éclairer, nos amis internautes sur cette affaire très importante de mer libre :Un aimable internaute qui se reconnaîtra facilement Renaud F……, nous fait découvrir que Jules Verne en parle clairement au chapitre 7, dans son roman  » Le pays des fourrures « , en ces termes :

 » – Croyez-vous, monsieur Hobson, demanda Mrs. Paulina Barnett, que l’homme puisse jamais atteindre le pôle même?
– Sans aucun doute, madame, répondit Jasper Hobson, l’homme, – ou la femme, ajouta-t-il en souriant. Cependant, il me semble que les moyens employés jusqu’ici par les navigateurs afin de s’élever jusqu’à ce point, auquel se croisent tous les méridiens du globe, doivent être absolument modifiés. On parle de la mer libre que quelques observateurs auraient entrevue. Mais cette mer, dégagée de glaces, si elle existe toutefois, est difficile à atteindre, et nul ne peut assurer, avec preuves à l’appui, qu’elle s’étende jusqu’au pôle. Je pense, d’ailleurs, que la mer libre créerait plutôt une difficulté qu’une facilité aux explorateurs.
« 

Comme vous le voyez, Jules Verne était parfaitement au courant de cette affaire de mer libre. Rappelez-vous alors cet important entrefilet, que nous avons présenté à notre article recherchemerlibre.html :


  Pas de glace au Pôle Nord   Une expédition qui s’est rendue au Pôle Nord cet été n’y a pas vu de glace. Là où aurait dû se trouver la banquise, il n’y avait que l’océan Arctique. Une première en… 50 millions d’années.  États-Unis  21/08/2000 – James McCarthy, un océanographe américain qui faisait route vers le Pôle Nord dans un brise-glace russe en compagnie d’un groupe de touristes a eu la surprise de sa vie. À son arrivée, début août, pas de glace. Il n’y avait que de l’eau, sur au moins deux kilomètres de largeur. Selon l’expert, ce serait la première fois depuis 50 millions d’années que le pôle n’est pas couvert par la banquise. D’autres spécialistes contestent : le mouvement des glaces crée parfois des trouées temporaires, même à cette latitude extrême.
Le paléontologue Malcolm C. McKenna, qui était aussi de l’expédition, croit toutefois que c’était la première fois que l’on trouvait les eaux du pôle libres de glace. Il ajoute que le navire russe n’a traversé que de la glace très mince pendant tout son voyage. Dans cette région, l’été, elle fait normalement au moins trois mètres d’épaisseur. Cette fois-ci, les touristes ont dû s’éloigner à 10 kilomètres du Pôle Nord avant de trouver de la glace assez solide pour pouvoir y marcher. Autre détail troublant : des goélands ont été vus en train de voler au-dessus du Pôle. Là encore, ce serait une première. Ces oiseaux, qui se nourrissent de créatures marines, ne vivent habituellement pas des ces régions en principe couvertes d’une épaisse banquise. Les participants de l’expédition voient dans toutes ces premières une preuve de plus de la fonte rapide de la calotte polaire. Des observateurs extérieurs croient plutôt que la banquise s’est temporairement déchirée lorsque la glace a été emportée par le vent ou les courants marins. Quoi qu’il en soit, tous les spécialistes s’entendent pour dire que la banquise recule, au moins à sa limite sud, et que son épaisseur a diminué d’au moins 40% depuis 50 ans. À ce rythme, elle pourrait complètement disparaître d’ici 2100

Philippe Gauthier


  Fin de citation

En somme, ce communiqué ( qui parle souvent de première fois ) , montrant ainsi l’ignorance totale de ses auteurs, en matière de connaissance des récits concernant les explorations polaires, ne dit pas autre chose, sur la mer libre du pôle, que ce que raconte justement l’ouvrage du même nom, d’ Isaac Israël Hayes dont en 1984, nous avons eu l’heureuse opportunité de découvrir l’édition de 1877, dans une vieille malle, à 600m de chez nous. Et donc, disons ici encore, bravo à Super Hasard, qui nous comble de joies et de fortes émotions.

Vous avez bien lu, n’est-ce pas !:

 » Pas de glace au Pôle Nord

Une expédition qui s’est rendue au Pôle Nord cet été n’y a pas vu de glace. Là où aurait dû se trouver la banquise, il n’y avait que l’océan Arctique. Une première en... 50 millions d’années…. »

Le 08/09/05 notre ami M. Hertzog, nous a envoyé ce texte, qui confirme encore mieux tout cela. Il est tiré de la page 61 de l’ouvrage intitulé « Jules Verne, le poète de la science« , sous la direction de Jean-Paul Dekiss, Timée-Editions, 2005.

Fin de la digression.
Puis ensuite, pour notre bonheur, le 24/08/05, nous recevions aussi de notre ami M. Heztzog (voir ses supers interventions dans : merlibre.html), la missive suivante :—– Original Message —–
From: M. Hertzog
To: fred.idylle
Sent: Wednesday, August 24, 2005 11:03 AM.
Subject: Re: Une affaire concernant Jules Verne… de la plus haute importance.
Cher Fred,Je trouve votre courrier à mon retour de vacances.A première vue, il peut s’agir d’une info tirée de la lecture des  » Voyages et aventures du capitaine Hatteras » , ouvrage publié en 1866, et dont voici deux scannérisations:

  


Voir les dernières lignes surlignées en jaune fluo (par moi) du chapitre XXIV intitulé : « Cours de cosmographie polaire«  , que je vous joins.

Amicalement,

Michel Hertzog.

où il est précisé ceci au tome 2 : Le désert de glace : » Enfin, de nos jours, on a prétendu qu’il existait aux pôles une immense ouverture, d’où se dégageait la lumière des aurores boréales, et par laquelle on pourrait pénétrer dans l’intérieur du globe; »


Comme on le voit donc , c’est clair et net , sans bavure , ni spéculation psychologique imaginaire et le groupe Antarticus, avait bien mis le doigt sur une information hors normes concernant Jules Verne qui justifiait parfaitement notre vive interpellation à ce sujet.

Merci donc encore une fois à l’ami M.Hertzog pour sa prodigieuse participation aux recherches d’ARTivision.

Rappelons que nous avons découvert, plus tard, que tout cela, était déjà parfaitement mentionné, dès 1976, page 45, dans l’ouvrage remarquable du très grand ésotériste français Serge Hutin, paru chez Albin Michel, et intitullé : « Des mondes souterrains au Roi du Monde« .

Présentons à nouveau les couvertures de ce livre, pour le novice, qui rentre, par cet article, la première fois dans ARTivision :

  

C’est d’ailleurs dans ce super ouvrage, que l’on peut aussi lire, pages 169 et 170, ceci (les couleurs sont de nous, bien sûr) :

« …Il existe enfin et, sans nul doute, il s’agit là des légendes les plus curieuses les traditions (si volontiers reprises par les auteurs fantastiques et de science-fiction) qui font état de mystérieuses civilisations qpi existeraient â l’intérieur même de notre planète. Il nous faudrait rechercher alors toutes les traditions théosophiques sur l’Agartha. Mais on ne les trouve pas que chez les théosophes et occultistes contemporains. On retrace ce thème si étrange dans les légendes des Esquimaux. Nous avons déjà mentionné ces vers, par exemple, rapportés par Paul-Emile Victor dans « Banquise«  et qui sont chantés à la veillée :

Ils sont grands, ils sont terribles,
Les hommes de 1’intérieur !


L’intérieur de quoi ? Celui de la Terre.

…Il est d’ailleurs fort curieux de constater que, dans leurs légendes, les Esquimaux ne se présentent pas comme les occupants originels de leurs aires de populations . L’une de leurs legendes déclare même qu’ils auraient été transportés autrefois dans les régions du Grand Nord par (1’expression est pour le moins curieuse, et semble désigner d’énormes engins volants) des « oiseaux de fer géants« 

L’idée d’une Terre creuse, occupée par une vaste cavité centrale avec soleil intérieur cxistait chez les druides.

Même en pleine époque actuelle, il s’est trouvé des hommes pour croire, à la Terre creuse et, à une possibilité de pénétrer dans ce mystérieux intérieur par les ouvertures polaires . On peut lire, à ce sujet, le livre étrange et très fascinant de Raymond Bernard : La Terre creuse . « 

Reprenons pour le novice la couverture de ce livre surprenant qu’une amie de la Métropole a eu la géniale idée, de nous envoyer en 1972 et pratiquement introuvable en librairie :


Les druides, les Esquimaux, les théosophes,..etc.. que de pistes encore, il reste à explorer, n’est-ce pas ?

Au sujet de cette affaire de véritable initié concernant Jules Verne, nous avons reçu de l’ami Lionel Dupuy, dont les sites sont à :


(On trouve aussi sur ces sites l’ouvrage : « Jules Verne, l’homme et la terre. La mystérieuse géographie des Voyages Extraordinaires«  ).

les propos suivants :

     «  Jules Verne parle des aurores boréales et australes dans quelques-uns de ses ouvrages : Voyage au centre de la terre, Voyages et aventures du capitaine Hatteras, Le Sphinx des glaces, Vingt mille lieues sous les mers, etc… vu qu’il s’agit d’un phénomène qu’il aimait bien.

Jules Verne parlait aussi de la terre creuse, mais il ne faut pas que tu commettes cette erreur que beaucoup commette malheureusement : Jules Verne était tout sauf franc-maçon, initié ou initiateur.

Bien au contraire ! Simplement il fréquentait deux personnages, franc-maçons eux, qui lui ont raconté pas mal de choses qu’il met alors en scène dans ses romans : Elisée Reclus, géographe, libertaire, et Jean Macé, écrivain connu au XIX° siècle. L’idée selon laquelle JV était initié vient de ce rapprochement un peu trop rapide. D’ailleurs, les travaux de Simone Vierne, grande spécialiste de JV (son nom est prédestiné !) ont bien montré que JV n’a jamais été franc-maçon, bien au contraire. Malheureusement cette idée circule encore… Je compte sur toi d’ailleurs pour expliquer, via ton site, que tout cela est faux, complètement faux ! « 

fin de citation

Voilà donc ce que nous pouvons dire à ce sujet :

      En effet, tout est relatif dans cette vie , et pour nous , le véritable initié est péremptoirement celui qui a été au courant en général de cette affaire d’ouvertures polaires et de Terre creuse bien avant les autres. Le mot«  initiation« , prend donc ici une connotation qui se rapproche plutôt de celle du mot inspiration. Quant à savoir ce qui est à l’origine de cette « inspiration« , nous n’en savons rien, sinon de dire que c’est sans doute l’influence d’une quatrième dimension, qui y est pour quelque chose.Nous même , nous n’ avons pris conscience de cette affaire d’ouvertures polaires et de Terre creuse qu’en 1972 quand nous avons eu le privilège de recevoir d’une amie de Métropole, le livre désormais introuvable en France déjà cité, :  la Terre creuse, de  Raymond BERNARD , alors que Jules Verne était, lui , au courant de cela dès au moins 1863 date d’ecriture du livre cité plus haut et publié on le sait en 1866.Pour nous désormais, il n’est donc pas utile de savoir si Jules Verne était franc-maçon, ou rosicrusien ou membre d’une obédience quelconque. Notre seul souci actuellement donc, sera de déterminer où Jules Verne a pu découvrir sa superbe information concernant les ouvertures polaires et par laquelle on pourrait pénétrer dans l’intérieur du globe, tout le reste demeure pour nous, très anecdotique.Faisons ici une petite digression, en précisant que nous avons découvert l’ouvrage « La mer libre du Pôle » de J.J Hayes, version condensée de 1877 dans une vieille malle chez un parent, habitant à deux pas de chez nous seulement, en 1984. Comme nous sommes arrivés en Guadeloupe en 1944, cela faisait exactement 40 ans que nous avions l’habitude de nous asseoir sur cette malle, sans nous douter qu’un vrai trésor de la littérature ésotérique, nous y attendait. Si nous avions trouvé ce livre en étant adolescent, nous n’y aurions probablement rien compris et nous l’aurions prêté à des tiers qui n’auraient pas manqué de l’égarer, comme cela arrive si souvent. Donc chaque chose arrive, on le voit, à point nommé, et il en est de même pour cette affaire de la revue ouranos n° 21, où nous avons dû attendre , vous le savez déjà, 27 ans pour découvrir le mystère qui s’y cachait. Merci donc à Super-hasard, qui nous comble d’émerveillements.Fin de la digressionNous avons parlé, dans notre article merlibresuite.html, de l’écrivain Edgar Rice Burroughs qui a su si bien nous faire retrouver la beauté de la nature avec ses romans inégalables racontant les exploits de Tarzan, et qui connaissait parfaitement la théorie de la Terre creuse. Nous avons aussi expliqué qu’Edgar Rice Burroughs aborde ce thème avec un réalisme surprenant qui aboutit à l’ouvrage : « Au cœur de la Terre«  en 1914, et nous avons pensé que l’ imagination de l’auteur avait tendance à s’aligner parfaitement, sur ce que nous dit William Reed dès 1906 dans son ouvrage « Fantôme des pôles«  (voir à ce sujet notre article audelaGrandNord.html) que Rice Burroughs avait probablement lu. Mais, Edgar Rice Burroughs , a parlé en plus d’un soleil central en équilibre au coeur de l’intérieur de la planète, ce que ne connaissait pas du tout Reed. Mais il y a mieux. E.R. Burroughs, nous parle en plus d’un satellite Bhodes qui orbite autour du soleil nommé Pellucidar. Ça non plus, cela ne vient pas de Reed. Or Jules Verne parle, lui , de deux planètes qui orbitent à intérieur de la Terre :

 » puis, dans la sphère creuse, on imagina l’existence de deux planètes, Pluton et Proserpine, et un air lumineux par suite de la forte pression qu’il éprouvait. « 

Mais, rappelez vous ce que nous avons écrit dans merlibre.html:

début de citation

     A la fin du XVIIIº le savant Leslie, affirmait que l’intérieur de la Terre était rempli d’air lumineux par la suite de la pression; deux planètes y évolueraient: Proserpine et Pluton.

Pluton ? s’étonna Borrovoï. Nous n’avons donc rien inventé pour l’astre souterrain !

Non, on avait déjà anticipé sur ce nom répondit Troukhanov. Certains savants avaient même calculé l’orbite de ces planètes qui, en se rapprochant de l’écorce terrestre, provoqueraient les tempêtes magnétiques et les tremblements de terre. D’après Leslie, à la surface intérieure de la Terre, éclairée par une douce lumière électrique, dans un printemps éternel s’épanouit une flore luxuriante et un monde très original. (Note du webmaster: rappelons ici, que c’est en 1930 donc 6 ans après la publication de l’ouvrage La plutonie que l’astronome américain Clyde Tombaugh découvrit la plus petite planète de notre système solaire, qu’il appela justement comme par hasard Pluton.) fin de citation

Donc nous avons fait ainsi un grand pas, en apprenant que c’est le physicien et mathématicien écossais Sir John Leslie, qui aurait le premier « imaginé » cette affaire de Pluton et Propersine, tournant à l’intérieur d’une Terre creuse éclairée par un « air lumineux par la suite de la pression« .

On sait en effet que Jules Verne a parlé en détail de cette sorte d’ air lumineux , dans son roman « Voyage au centre de la terre« .

Voici la phrase exacte extraite de ce roman page 193, que nous a envoyée le 05/09/05, le même aimable internaute, Renaud F….. :

     «  C’était un océan véritable, avec le contour capricieux des rivages terrestres, mais désert et d’un aspect effroyablement sauvage.
Si mes regards pouvaient se promener au loin sur cette mer, c’est qu’une lumière  » spéciale «  en éclairait les moindres détails. Non pas la lumière du soleil avec ses faisceaux éclatants et l’irradiation splendide de ses rayons, ni la lueur pâle et vague de l’astre des nuits, qui n’est qu’une réflexion sans chaleur. Non. Le pouvoir éclairant de cette lumière, sa diffusion tremblante, sa blancheur claire et sèche, le peu d’élévation de sa température, son éclat supérieur en réalité à celui de la lune, accusaient évidemment une origine purement électrique. C’était comme une aurore boréale, un phénomène cosmique continu, qui remplissait cette caverne capable de contenir un océan.
.« 

Mais, dans ce même roman, oh chose étonnante, Jules Verne, reprend cette affaire de satellites intérieurs à la Terre :

     «  Au lieu d’un firmament brillant d’étoiles, je sentais par-dessus ces nuages une voûte de granit qui m’écrasait de tout son poids, et cet espace n’eût pas suffi, tout immense qu’il fût, à la promenade du moins ambitieux des satellites.
Je me souvins alors de cette théorie d’un capitaine anglais qui assimilait la terre à une vaste sphère creuse, à l’intérieur de laquelle l’air se maintenait lumineux par suite de sa pression, tandis que deux astres, Pluton et Proserpine, y traçaient leurs mystérieuses orbites. Aurait-il dit vrai ?
« 

Donc aucune ambiguité n’est désormais possible, c’est bien de John Leslie, auquel Jules Verne fait ici allusion. Mais sur le site :

Il n’est pas fait mention du fait que John Leslie fut capitaine, mais seulement qu’il fut évêque, historien, et diplomate et qu’il fit des études en France, puis qu’il regagna l’Ecosse en 1554.

Mais, il y a cependant un détail qui coince : En effet dans le site anglais très didactique, concernant les théories sur la Terre creuse, à l’adresse :

et qui nous parle alors de « Sir John Leslie (1766-1832), a Scottish physicist and mathematician, proposed that the earth had a hollow interior containing two suns, Pluto and Proserpina . Jules Verne’s classic tale Journey to the Centre of the Earth (1864) was partly inspired by Leslie’s ideas.« 

On voit donc que John Leslie parle lui,  de deux soleils et non de deux planètes  ce qui n’est pas du tout la même chose. C’est donc une affaire à éclaicir absolument. Comment les deux  « soleils«   de Leslie, ont pu devenir deux planètes chez Jules Verne ?


D’ailleurs les internautes qui ont le privilège d’écrire aisément l’anglais, pourraient contacter le Webmaster du site précédent pour en savoir plus, et par exemple essayer de découvrir dans quel livre de John Leslie apparaît cette extraordinaire affaire de deux soleils présents à l’intérieur de la Terre. Voilà déjà une avancée très utile qui pourrait être réalisée.

Nous vous signalons aussi en passant que dans notre article spécial sur la question :


, nous avons aussi mentionné, l’ouvrage publiée à Paris en 1821 ( donc 7 ans avant la naissance de Jules Verne et donc que ce dernnier aurait pu lire plus tard ), d’un certain Sir Hormisdas Peath qui est en fait le pseudonyme d’un auteur très connu Collin de Plancy qui a publié de nombreux ouvrages ésotériques sur la sorcellerie, la magie etc…Cet ouvrage dont la traduction est parue en trois tomes sous le titre « Voyage au centre de la Terre ou aventures diverses de Clairancy et de ses compagnons dans le Spitzberg, au Pôle-Nord, et dans des pays inconnus«  , est semble-t-il, une oeuvre de pure imagination, basée cependant aussi sur la notion des ouvertures polaires et aussi celle d’un soleil central dans la Terre creuse, et où d’abord,  les explorateurs découvrent, en plein Pôle Nord, des champs couverts d’herbes des fleurs, des fruits.. etc :

D’où venait donc l’inspiration extraordinaire de l’auteur de ce roman que, nous l’avons dit, Jules Verne aurait pu connaître ? Aux spécialistes de répondre…Mais rappelons que le Captain John Cleves Symmes (1779-1829) fut l’un des premiers à imaginer deux énormes énormes trous aux pôles dont l’un de 4000 milles (6436) Km au nord et de 6000 milles (9654) km au sud, ce qui est évidemment on le voit vraiment ridiculement démesuré et on se demande si Symmes s’est posé un jour la question de savoir, quel était le vrai diamètre de la Terre?Cependant, on voit enfin en conclusion que Jules Verne, n’a jamais imaginé qu’il pouvait y avoir un Soleil à l’intérieur de la Terre. Mais E.R. Burroughs, lui , a su le faire lui en 1914, seulement un an après Marshall B.Gardner, un habitant d’AURORA dans l’Illinois qui publia en 1913, à ses frais, un petit livre intitulé « Voyage à l’intérieur de la Terre« , où il fait état, la première fois, de ce soleil central. Plus tard en 1920, il publira une version beaucoup plus complète.E.R. Burroughs a-t-il eu le temps de lire le fascicule de Gardner ? Aux spécialistes de répondre ….D’autre part , nous venons de découvrir, avec le plus grand étonnement qu’il soit, que dès le 03/03/03 , nous avions déjà placé dans notre article merlibresuite.html le texte suivant :Début de citation :Voici un court passage d’un texte de JEAN-PIERRE DELOUX d’un Nostra de 1982, texte que nous mettrons certainement complètement en ligne dans une autre occasion :

Nostra  n°544 du 11 au 18 Novembre 1982.
Jules Verne et le Trésor de
Rennes-le-Chateau.
    Claude Roy constate fort plaisamment, dans son Commerce des classiques”, que le sixième continent du monde est Jules Verne. Sans aucun doute, l’auteur des Voyages extraordinairesa bien inventé un domaine imaginaire en replaçant à sa juste place dans les lettres françaises le roman d’aventures. Mais, si l’on s’accorde aujourd’hui à reconnaître les qualités du génial précurseur, à le célébrer comme le père de la science-fiction, l’on n’en méconnaît pas moins l’aspect initiatique de son oeuvre.
Faire de lui le premier des anticipateurs du roman scientifique, ainsi que le définit le Petit Larousse, semble bien dérisoire en regard d’une œuvre de visionnaire, où les conjectures sont aussi nombreuses que remarquables
Dès la publication de Cinq semaines en ballon”, Jules Verne annonce l’utilisation du ballon dirigeable à des fins scientifiques. Avec le Voyage au centre de la terre”, il se livre à une étonnante conjecture : les entrailles du globe contiennent un véritable univers que ses héros découvrent en passant par le cratère d’un volcan éteint islandais pour ressortir portés par la lave du Stromboli.
Ce thème sera repris un peu plus tard dans les Voyages et aventures du Capitaine Hatteras”, où l’on découvre une mer libre de glaces au pôle nord, qui correspond encore avec le cratère d’un volcan. Ainsi Jules Verne se fait-il l’écho de la théorie de la terre creuse que professera plus tard l’amiral Byrd, grand explorateur des régions polaires :  “Il n’y a pas de point du monde qui ait donné lieu à plus d’hypothèses et de chimères… On a prétendu qu’il existait aux pôles une immense ouverture, d’où se dégageait la lumière des aurores boréales et par laquelle on pouvait pénétrer dans l’intérieur du globe puis, dans la sphère creuse, on imagina l’existence de deux planètes, Pluton et Proserpine, et un air lumineux par suite de la forte pression qu’il éprouvait.”      Fin de citation.     Cette dernière phrase, qui nous avait totalement échapée à l’époque ( il y a 23 ans que nous avions acheté ce Nostra, car le texte semble en effet l’attribuer à l’amiral Byrd), est donc exactement la même que celle que nous venons de commenter en long et en large, que l’ami M. Hertzog nous a envoyée le 24 Aout 2005. Autrementdit, le site ARTivision , possède donc vraiment en lui , bien des trésors qu’il ignore, et chaque chose se découvre sur ce site en temps voulu et d’ailleurs, nous demandons à tout internaute qui connaît ce Mr JEAN-PIERRE DELOUX de nous mettre, si possible, en contact avec lui, et on devine bien pourquoi, car son texte sur Jules Verne est tout à fait remarquable …Mais notre souci de ne rien négliger, nous met en demeure de vous soumettre un dernier cas (et celui-la est de taille, vous allez voir ), où Jules Verne, (s’il lisait l’allemand, où s’il avait un ami capable de le faire pour lui ), aurait pu aussi puiser largement son « inspiration« .En effet, dans un texte intitulé « Der Mond«  de 1841 (donc 23 ans avant que Jules Verne, écrive son « voyage au centre de la Terre » en 1864), un certain Jakob Lorber, sorte de Jeanne d’Arc allemand, ex professeur de musique, interprète, puis compositeur, qui à la manière de ce que l’on appelle actuellement le channelling, nous écrira, des choses incroyables pour l’époque, il y a environ 150 ans .Ce mystique nous révéla, entre autres choses alors :1°) Que la théorie de Darwin est fausse.
2°) Qu’il a existé avant le déluge de grandes civilisations.
3°) Que la Lune est creuse. (voir justement « Le document complémentaire spécifique«  en date du 29/03/04 à Roselune.html).
4°) Que la Terre est creuse.
5°) Qu’elle est peuplée à l’intérieur d’une très grande civilisation.
6°) Que le Soleil ne dégage aucune chaleur venant d’un soi-disant noyau en fusion.
7°) Que le Soleil comme la Terre sont des êtres vivants.
8°) Que la Terre étant vivante, respire, et que son inspiration de l’énergie cosmique, se fait par le Pôle Nord et l’expiration par le Pôle Sud…

Pas mal n’est-ce pas, pour ces quelques propos ( il y en a bien d’autres), de ce visionnaire d’antan, qui est sans contestation aucune, le vrai précurseur des idées véhiculées par le site ARTivision ? ( Pour en savoir plus voir notre article Byrdalicesuite.html)

b) Quand Jules Verne parle d’animaux tropicaux découverts sur les bords de la zone polaire arctique .

Mais il y a aussi dans ce livre  » Voyages et aventures du capitaine Hatteras » , un autre passage qui est surprenant . Voici de quoi il s’agit :

– Mais, dit Altamont, ne pourrait-il se faire que le pôle se déplaçât un jour d’une plus grande quantité ? – Eh! mon cher Altamont, répondit le docteur, vous touchez à une grande question que les savants débattirent longtemps à la suite d’une singulière découverte.

– Laquelle donc ?

– Voici. En 1771, on découvrit le cadavre d’un rhinocéros sur les bords de la mer Glaciale, et, en 1799, celui d’un éléphant sur les côtes de la Sibérie. Comment ces quadrupèdes des pays chauds se rencontraient-ils sous une pareille latitude ? De là, étrange rumeur parmi les géologues, qui n’étaient pas aussi savants que le fut depuis un Français, M. Élie de Beaumont, lequel démontra que ces animaux vivaient sous des latitudes déjà élevées, et que les torrents et les fleuves avaient tout bonnement amené leurs cadavres là où on les avait trouvés. Mais, comme cette explication n’était pas encore émise, devinez ce qu’inventa l’imagination des savants ?

– Les savants sont capables de tout, dit Altamont en riant.

– Oui, de tout pour expliquer un fait; eh bien, ils supposèrent que le pôle de la terre avait été autrefois à l’équateur, et l’équateur au pôle.

– Bah !

– Comme je vous le dis, et sérieusement; or, s’il en eût été ainsi, comme la terre est aplatie au pôle de plus de cinq lieues, les mers, transportées au nouvel équateur par la force centrifuge, auraient recouvert des montagnes deux fois hautes comme l’Himalaya; tous les pays qui avoisinent le cercle polaire, la Suède, la Norvège, la Russie, la Sibérie, le Groënland, la Nouvelle-Bretagne, eussent été ensevelis sous cinq lieues d’eau, tandis que les régions équatoriales, rejetées au pôle, auraient formé des plateaux élevés de cinq lieues.

– Quel changement! fit Johnson.

– Oh! cela n’effrayait guère les savants.

– Et comment expliquaient-ils ce bouleversement ? demanda Altamont.

– Par le choc d’une comète. La comète est le  » Deus es machina « ; toutes les fois qu’on est embarrassé en cosmographie, on appelle une comète à son secours. C’est l’astre le plus complaisant que je connaisse, et, au moindre signe d’un savant, il se dérange pour tout arranger !

– Alors, dit Johnson, selon vous, monsieur Clawbonny, ce bouleversement est impossible ?

– Impossible !

– Et s’il arrivait ?

– S’il arrivait, l’équateur serait gelé en vingt-quatre heures !

fin de citation

Est-il besoin de révéler ici que l’on n’a pas arrêté depuis, de découvrir des animaux congelés (et en particulier des Mammouths), dans les zones arctiques et que par exemple en 1906, ce fut un mammouth presque entier découvert près de la grande île de Liakhov dans l’archipel de la Nouvelle Sibérie. Ce mammouth est depuis 1998, exposé dans la Galerie de Paléontologie du Muséum National de l’histoire Naturelle de Paris. On discute toujours sur la nature du phénomène qui a congelé ces animaux, alors que certains d’entre eux, avait encore de l’herbe dans la gueule, qu’ils n’ont même pas eu le temps d’avaler, à cause de la soudaineté du phénomène.

D’autre part, nous avons beaucoup souri à l’allusion de la comète, car dans notre article « remue-ménage cosmique » , nous en avons aussi parlé, ce qui prouve qu’en 132 ans (de 1866 à 1998) , cela n’a pas beaucoup changé…:

En effet l’image suivante est tirée de la revue « Ciel & Espace » 340 de Septembre 1998 et concernant Ganymède, le plus gros satellite de Jupiter :

L’explication de la revue sur cette image est, comme dans le texte précédent de Jules Verne, assez surprenante, pour que nous ne nous privions pas du plaisir de vous la transcrire: » Bolides en rafale : une comète happée et brisée par le champ gravitationnel de Jupiter, s’est sans doute abattue sur Ganymède pour laisser cette chaîne de treize cratères, baptisée « Enki Catena«  « La voilà donc qui revient, cette comète qui se brise en heurtant le sol, et cela, en créant une succession rectiligne de cratères imbriqués, dont le dernier en haut est presque carré« Bravo Super-Hasard, tu nous combles de joie… ».D’ailleurs si vous voulez bien voir encore ce site d’Enki Catena , vous pouvez vous reporter aussi à même la revue plus récente Ciel & espace n° 400 de Septembre 2003, où l’on trouve en page 46 l’explication suivante:      » Enki Catena, une série de treize cratères, forme une chaîne à la surface de Ganymède. Elle résulte de l’impact d’une comète déchiquetée en au moins treize morceaux sous l’effet du champ gravitationnel jovien, peu avant sa collision ».Vous avez noté, nous l’espérons, le ton affirmatif de cette explication, où il est encore toujours question de la comète morcelée en 13 morceaux à l’approche de Jupiter et morceaux qui ont bien voulu se précipiter sur Ganymède en ligne droite parfaite pour donner ces cratères à formes géométriques très structurées et où , si on les analyse à la loupe, on voit pulluler les angles droits. Comme vous le voyez, même pour une période actuelle de cinq ans donc aucun progrès n’a été fait pour tenter une approche plus logique de l’explication de l’édification de cet exceptionnel site d’Enki Catena, de Ganymède. A vous donc de juger…

III Conclusion.


Le fait de découvrir l’expression «  l’ouverture des Pôles (?)«  dans la revue « Ouranos », nous a conduit à faire un voyage initiatique dans l’univers enchanteur de notre grand écrivain Jules Verne , qui fait toujours rêver les petits, mais surtout qui continuera à faire en sorte, que les plus grands s’interrogent, désormais, sur les merveilles de notre planète, et en particulier sur les nombreux mystères qui entourent ses pôles.

IV Prolongement révélateur spécifique en date du 28/08/05 qui illustre et confirme « l’inspiration«  de Jules Verne.

     En considérant à nouveau l’expression employée par Jules Verne :  » On a prétendu qu’il existait aux pôles une immense ouverture, d’où se dégageait la lumière des aurores boréales » , certains détracteurs ne manqueront pas de dire que tout ce qui précède n’est que de la littérature qui s’ajuste bien avec l’imagination de l’écrivain et que nos astronomes savent parfaitement que les aurores polaires sont en relation avec le magnétisme terrestre.

Mais si Jules Verne pouvait voyager dans le temps, jusqu’à notre époque, il aurait certainement aimé utiliser nos puissants télescopes, pour vérifier si était fondée« l’inspiration » , qui l’avait conduit, à nous sortir dès 1863, cette surprenante expression dans son roman  » Voyages et aventures du capitaine Hatteras » . Il se réjouirait alors (selon nous) de découvrir, qu’il n’avait pas pris, le risque d’écrire tout cela, en vain.

En effet pour l’internaute, qui n’aurait pas lu notre article Byrdsuite.html, et qui passionné par Jules Verne serait tombé par hasard, justement sur cet article qui en parle, il est alors peut-être judicieux de montrer à cet internaute, cette extraordinaire photo de Mars , prise le 31 Aout 2003 par le « Griffith Satellite Observatory« , lors de la fameuse opposition de 2003, où Mars était alors au plus près de la Terre, à environ 56 millions de km :

>     Nous insistons ici sur le fait que cette photo ne vient pas non plus de la NASA, et était visible sur le site suivant  qui n’est hélas n’est plus fonctionnel et tout a disparu totalement.

     Dès le début de 2006, nous disions qu’il nous fallait donc tout faire ( Si un internaute ou un de ses amis pouvait en faire de  même de son côté, ce serait formidable)  pour contacter le Griffith Observatory afin de retrouver les références exactes de cette incroyable photo, qui est placée chez nous à :


    Il est bien aussi à remarquer qu’une telle photo, (à notre connaissance, mais un cas pourrait peut-être nous avoir échappé ), ne fut jamais diffusée dans les médias qui ont pignon sur rue et pour cause. Vous pouvez chercher dans revues spécialisées bien connues,  aucune d’entre elles n’a osé en parler, même à titre de curiosité, car leurs journalistes  n’ont aucune explication orthodoxe à présenter sur le cas de cette incroyable brillance du pôle Nord de Mars. Alors il est préférable dans ce cas de se taire  et de fourrer la tête sous le sable comme l’autruche pour ne pas voir l’inexplicable.


Mais le 30 Août 2010, Super Hasard est venu, à notre aide pour nous offrir sur le plateau d’argent, les caractéristiques tant recherchées depuis des années, de la fameuse photo .

En effet, en tapant sur GOOGLE, entre guillemets :


, nous sommes tombés alors, sur le site de Merlin placé à :


, où il est écrit, en dessous de la photo :

Mars, Su 083103 – Griffith Satellite Observatory
Telescope: 127mm f/12.1 Maksutov.


, ce qui signifie que cette photo de Mars, fut réalisée le Dimanche 31 Août 2003, par le – Griffith Satellite Observatory, avec un Telescope: 127mm f/12.1 Maksutov.

Donc un Grand Bravo à Merlin, qui a eu à l’époque, avant la disparition du site, l’idée géniale de noter les caractéristiques de la fameuse photo en question. Toutes nos missives en direction du – Griffith Observatory – , sont demeurées sans réponse, sans doute parce que nous n’avions pas l’e-mail du Centre Principal.

Mais Super Hasard a fait encore plus fort : En effet le 09/09/2010, nous avons reçu d’un aimable internaute, la missive très importante suivante :

—– Original Message —–
From: S.. U…
To: fred.idylle
Sent: Thursday, September 09, 2010 5:02 AM
Subject: Cela pourrait très certainement (énormement) vous intéresser.

Bonjour M Idylle,

Comment vous expliquer ? Il existe un site de sauvegarde sur le net qui permet parfois de retrouver d’anciens sites disparus, c’est celui-ci :

On peut y retrouver (parfois) certaines pages disparues…..

J’y ai donc mis l’adresse suivante:

que vous donnez sur votre site.

Voici le résultat :

Veuillez cliquer sous « 2004 », il y a deux pages de cet ancien site, qui pourraient vous intéresser je crois….

Mais vous connaissez peut être déjà ce site, veuillez alors ne pas tenir compte de ce mail.

Très cordialement.

S… U….

PS : Je tiens à m’excuser pour mon dernier mail, mais je n’avais plus d’ordinateur chez moi, j’en ai un nouveau depuis.

Fin de citation.

Comme c’est étonnant, c’est bien la page que nous recherchions depuis le début de 2006.

Extrayons en, la partie qui nous intéresse :

Une modeste traduction des 7 premières lignes (dont nous connaissons déjà une partie) donne alors ceci : Dimanche 31 Août 2003 , par le – Griffith Satellite Observatory, avec un Telescope: 127mm f/12.1 MaksutovAppareil. Appareil photo: Creative Pro EX webcam.C’est la meilleure image de Mars qui se compose de plusieurs dizaines d’images sélectionnées, alignées et empilées à partir d’une séquence de prises faites à 12h05. Ce fut peu de temps après l’opposition célèbre cette année (2003 rappel), quand Mars est passé à environ 34.6 millions de miles de la Terre. Un dispositif Barlow x 3, a été utilisé pour donner une taille conséquente à l’image. Le Nord est en haut et l’Est est à gauche.Remarquons que l’Est devrait être à droite, et donc il faut renverser la photo pour que le Pôle Nord soit en haut.Nous nous posons alors la question, de savoir pourquoi un site aussi bien fait et aussi utile a pu disparaître aussi souverainement et pourquoi nous n’avons reçu aucune réponse aux adresses Griffith, que nous avions contactées ? Grâce à l’internaute S…U…, tout devient désormais plus pratique et explicatif. Bravo aussi donc, pour sa trouvaille et surtout pour son initiative en direction d’ARTivision.Le 26/09/2010, nous avons eu l’idée de rechercher le nom véritable de cette surprenante image de Mars sur le site en question, en cliquant sur l’image et puis ensuite sur Propriétés. Et non seulement nous avons trouvé son nom : Mars083103.jpg, mais en plus, nous avons trouvé aussi, en réfléchissant un peu, son adresse Web actuelle :


, ce qui nous donne alors ce superbe spectacle qui en mettant l’Est à droite, donne pour le Pôle Nord de Mars:

Comme on le voit, sur ARTivision chaque chose arrive, en temps voulu, n’est-ce pas !!.Cependant compte tenu de ces nouvelles données précises, il conviendrait de demander au moins à :


dans quelle revue scientifique ou autre, cette étrange photo, a pu être publiée ? Avis aux chercheurs et même aux amateurs qui s’interrogent vraiment sur tout cela …

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