Le Discours de John Fitzgerald Kennedy, 10 jours avant sa mort.

John F. Kennedy, à l’université de Columbia, le 12 Nov. 1963 – 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.

Ce discours est inconnu de la plupart des américains, et de la totalité (je crois qu’on peut le dire) des français.
S’il vivait de nos jours, on traiterait le président des États-Unis de conspirationniste.

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John F. Kennedy

Le discours de trop… Le voici :

«  »La question de la survie de notre société font apparaître deux nécessités, qui concernent à la fois le Président et la presse, deux gageures qui peuvent sembler contradictoires mais qui peuvent être conjuguées et remplies si nous nous groupons face à ce péril national. Je me réfère ici à l’importance d’informer largement le public et à la nécessité de refuser la politique officielle du secret.
Le simple mot de secret est inacceptable dans une société libre et ouverte. Et nous sommes en tant que peuple intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets, aux réunions secrètes. Nous avons décidé il y a longtemps que les dangers de la dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents dépassent de loin les dangers que l’on cite pour les justifier. Même aujourd’hui il est peu justifié de résister à la menace d’une société fermée (totalitaire?) tout en imitant ses restrictions arbitraires. Même aujourd’hui, il est peu justifié d’assurer la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec elle. Et il y a un danger très grave qu’un besoin annoncé de sécurité accrue soit l’opportunité que saisiront ceux soucieux d’étendre sa portée aux limites extrêmes de la dissimulation et de la censure officielle. Voilà ce que je n’ai pas l’intention de laisser faire dans la mesure où j’en ai le contrôle. Et aucun officiel de mon administration, quelque soit son rang, civil ou militaire, ne devrait interpréter mes paroles ici ce soir comme une justification pour censurer la presse, étouffer la dissidence, cacher nos erreurs ou taire au public et à la presse les faits qu’ils méritent de savoir.
Mais je demande à tout publiciste, tout éditeur, tout journaliste dans ce pays de réexaminer ses propres principes moraux et de reconnaître la nature du péril qui menace notre pays. En temps de guerre, le gouvernement et la presse ont traditionnellement mis en commun leurs efforts reposant largement sur l’autodiscipline, pour empêcher la divulgation d’informations non-autorisées à l’ennemi. En temps de danger « clair et présent », les tribunaux ont maintenu que même les droits privilégiés du premier amendement doivent céder devant le besoin commun de sécurité nationale.
Aujourd’hui, aucune guerre n’a été déclarée, et aussi féroce le combat puisse-t-il être, elle pourrait bien ne jamais se déclarer à la façon habituelle. Notre mode de vie est attaqué. Ceux qui se veulent nos ennemis progressent partout dans le monde. LA survie de nos amis est menacée. Et pourtant, aucune guerre n’a été déclarée, aucune frontière n’a été franchie par des troupes en marche, aucun missile n’a été tiré.
Si la presse attend une déclaration de guerre avant d’imposer l’autodiscipline qui s’impose dans ces conditions, alors peut seulement dire qu’aucune guerre n’a jamais autant menacé notre sécurité. Si vous attendez une situation de « danger clair et actuel », alors je peux seulement dire que le danger n’a jamais été aussi clair et sa présence plus imminente.
Cela requiert un changement de perspective, un changement de tactique, un changement de missions, par le gouvernement, par le peuple, par tout homme d’affaire ou chef d’entreprise et par tout journaliste. Car nous sommes confrontés dans le monde à une conspiration monolithique et implacable qui repose essentiellement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence (de l’infiltration plutôt que de l’invasion, de la subversion plutôt que des élections, de l’intimidation plutôt que du choix libre, des guérillas de nuit plutôt que des armées en plein jour).
C’est un système qui a mobilisé de vastes ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machinerie très efficace et au maillage très serré qui combine opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques, scientifiques et politiques.
Ses plans sont dissimulés, non publiés. Ses erreurs sont cachées, non affichées. Ses dissidents sont réduits au silence, pas complimentés. Aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret révélé. Il conduit la guerre froide, bref, avec une discipline de temps de guerre aucune démocratie ne pourrait jamais espérer ou désirer bien se porter.
Cependant, toute démocratie reconnait les restrictions nécessaires liées à la sécurité nationale ( et la question demeure de savoir si ces restrictions doivent être plus strictement observées si nous devons faire face à ce genre d’attaque et d’ incontestable invasion.)
A vrai dire c’est un fait que les ennemis de cette nation se sont ouvertement vantés d’acquérir dans nos journaux les informations qu’ils auraient du obtenir dans le cas contraire en engageant des agents, par le vol, la corruption et l’espionnage; que les détails des plans secrets de cette nation pour contrer les opérations secrètes de l’ennemi ont été mis à la portée de chaque lecteur de journal, ami autant qu’ennemi; que les effectifs , la puissance, l’emplacement et la nature de nos forces et armes, et nos plans et stratégie pour leur utilisation ont tous été précisés dans la presse et autres médias à un degré suffisant pour satisfaire n’importe quelle puissance étrangère; Et que dans au moins un cas, la publication de détails concernant un mécanisme secret par lequel les satellites étaient suivis, a demandé son altération au prix de beaucoup de temps et d’argent.
Les journaux qui ont imprimés ces histoires étaient loyaux, patriotiques, responsables et de bonne volonté. Si nous avions été engagés dans une guerre ouverte, ils n’auraient sans aucun doute pas publiés ces faits. Mais en l’absence de guerre ouverte, ils ne reconnaissaient que les contrôles du journalisme et non ceux de la sécurité nationale. Et la question que je pose ce soir est de savoir si des contrôles additionnels ne devraient pas être adoptés maintenant.
A vous seuls d’y répondre. Aucun officiel ne devrait le faire à votre place. Aucun plan gouvernemental ne devrait imposer ses restrictions contre votre volonté. Mais je manquerais à mon devoir envers la nation, considérant toutes les responsabilités que nous assumons maintenant et tous les moyens dont nous disposons pour remplir ces responsabilités, si je n’attirais pas votre attention sur ce problème et ne conseillais vivement sa considération réfléchie.
En de nombreuses occasions auparavant, j’ai dit (et vos journaux ont constamment dit) que nous sommes en des temps qui font appel au sens du sacrifice et à l’autodiscipline de chaque citoyen. Ils demandent que chaque citoyen mette en balance ses droits et son confort avec ses obligations au bien commun. Je ne peux pas croire maintenant que ces citoyens qui travaillent dans le journalisme se considèrent non concernés par cet appel.
Je n’ai pas l’intention de mettre en place un nouveau bureau de l’information sur la guerre pour canaliser le flot des nouvelles. Je ne suggère pas de quelconque nouvelles formes de censure ou quelconque nouveau types de classification pour le secret. Je n’ai pas de réponse évidente au dilemme que j’ai soulevé, et ne chercherais pas à l’imposer si j’en avais une. Mais je demande aux membres de la profession journalistique et de l’industrie dans ce pays de réexaminer leurs propres responsabilités, de considérer le degré et la nature du danger présent, et de respecter le devoir d’auto-restriction que ce danger nous impose à tous.
Tout journal maintenant se demande, par rapport à chaque histoire: « S’agit-il de nouvelles informations? ». Tout ce que je suggère est que vous ajoutiez la question: « Est ce dans l’intérêt de la sécurité nationale ». Et j’espère que tout groupe en Amérique (associations et hommes d’affaire et officiels à tous niveaux) poseront la même question des efforts à accomplir, et soumettront leurs actions aux mêmes justes contrôles.
Et si la presse américaine considérait et recommandait la mise en place volontaire de nouveaux éléments spécifiques dans les rouages du gouvernement, je peux vous assurer que nous coopérerons de tout cœur et prendrons en considération ces recommandations.
Peut être n’y aura t’il pas de recommandations. Peut être n’y a t’il pas de réponse au dilemme auquel se trouve confrontée une société libre et ouverte dans une guerre froide et secrète. En temps de paix, toute discussion sur ce sujet, et toute action qui en résulte, sont à la fois douloureuses et inédites. Mais nous vivons un temps de paix et de péril tel qu’on n’en connu pas de précédent dans l’histoire.
C’est la nature sans précédent de ce défi qui aussi exige de vous de répondre à une deuxième obligation, une obligation que je partage. Et c’est celle d’informer et d’alerter le peuple américain, de s’assurer qu’il possède tous les éléments d’information nécessaires et qu’il les comprenne également (les périls, les perspectives, les objectifs, de notre programme et les choix qui se présentent à nous.)
Aucun président ne devrait craindre que le public ne scrute son programme. Car cet examen approfondi permet la compréhension. Et la compréhension autorise le soutien ou l’opposition. Les deux sont nécessaires. Je ne demande pas à vos journaux de soutenir l’administration mais je demande votre aide dans la tâche énorme d’informer et d’alerter le peuple américain. Car j’ai toute confiance en la réponse et le dévouement de nos citoyens dès qu’ils sont pleinement informés.
Non seulement je ne pourrais pas réprimer la controverse entre vos lecteurs, mais je dis qu’elle est la bienvenue. Cette administration a l’intention d’être franche concernant ses erreurs car comme un homme sage a dit un jour: « une erreur ne devient une faute que lorsqu’on refuse de la corriger ». Nous avons l’intention de prendre la pleine responsabilité de nos erreurs. Et nous attendons de vous que vous les pointiez du doigt quand nous manquerons à cet engagement.
Sans débat, sans critique, aucune administration et aucun pays ne peuvent réussir, et aucune république ne peut survivre. C’est pourquoi selon le législateur Athénien décréta que c’était un crime qu’un citoyen se dérobe à la controverse. Et c’est pourquoi notre presse fut protégée par le premier amendement (le seul business en Amérique spécifiquement protégé par la constitution) pas en premier lieu pour amuser ou divertir, pas pour exacerber le trivial et le sentimental, pas pour simplement « donner au public ce qu’il veut », mais pour informer, stimuler, réfléchir, faire état des dangers et opportunités, montrer nos crises et nos choix pour mener, façonner, éduquer et parfois même provoquer la colère de l’opinion publique.
Cela signifie une plus vaste couverture et analyse des nouvelles internationales (car elle n’est plus lointaine et étrangère mais à portée de main et locale). Cela signifie une attention accrue à une compréhension améliorée des actualités autant qu’une meilleure transmission. Et cela signifie, enfin, que le gouvernement à tous les niveaux, doit remplir son obligation de vous fournir l’information la plus complète possible en dehors des limites les plus étroites de la sécurité nationale (et nous avons l’intention de le faire). C’est au tout début du 17ème siècle que Francis Bacon remarqua trois inventions récentes qui étaient déjà en train de transformer le monde: la boussole (compas?), la poudre à canon et la machine à imprimer. Maintenant le lien entre les nations qui a été d’abord accompli par la boussole a fait de nous tous des citoyens du monde les espoirs et les craintes d’un seul devenant les espoirs et les craintes de tous. Tandis que les efforts se poursuivent pour vivre ensemble dans ce monde unique, l’évolution de la poudre à canon jusqu’à ses limites ultimes a mis en garde l’humanité contre les terribles conséquences d’un dérapage.
C’est donc de la machine à imprimer (de la mémoire des actions des hommes, la gardienne de leurs consciences, la messagère de leurs nouvelles) que nous attendons de la force et de l’assistance, qu’elle nous donne confiance qu’avec votre aide l’homme sera ce pourquoi il est né: libre et indépendant. » »
J.F.Kennedy

 

Source Article par Mediapart.

Biographies Sommaires sur Wikipedia. Sur L’Internaute.

https://archivesmillenairesmondiales.files.wordpress.com/2013/05/cdf3a-john_f-_kennedy_white_house_photo_portrait_looking_up.jpg

Dates Importantes de sa Vie:

 

1917 29 mai Naissance de John Fitzgerald Kennedy
John Fitzgerald Kennedy naît au sein d’une richissime famille catholique d’origine irlandaise, qui comptera neuf enfants. Très tôt, Kennedy sera influencé par son père, ambassadeur des Etats-Unis à Londres. C’est certainement de lui qu’il tiendra sa détermination et son goût de la politique.
1936   Kennedy intègre l’université de Harvard
Kennedy entre à l’université de Harvard. Parallèlement à ses voyages en Europe, il entreprendra une thèse sur le rôle britannique dans les accords de Munich. Il obtiendra son diplôme en 1940, avec mention.
1953 12 septembre Mariage de JF Kennedy et Jacqueline Bouvier
Le futur président des Etats-Unis épouse Jaqueline Lee Bouvier à Newport. L’Amérique tombe tout de suite sous le charme de la belle « Jackie ». Séduisant jeune couple moderne, John et Jackie entreront à la Maison-Blanche sept ans plus tard. Ils auront quatre enfants, mais perdront une petite fille morte-née et un petit garçon quelques jours après sa naissance.
1957   Kennedy remporte le prix Pulitzer
Très impliqué dans les milieux intellectuels de son époque, John Kennedy remporte le prix Pulitzer pour son livre « Profiles in Courage », une liste de portraits d’hommes politiques qui n’ont pas hésité à risquer leur réputation pour affirmer leurs opinions.
1960 15 avril Création du comité de coordination des étudiants non-violents
Un mouvement étudiant noir prend naissance en Caroline du Nord et inaugure une nouvelle manière d’opérer : le sit-in. Le point de départ fut donné par le refus de deux jeunes de quitter un lieu réservé aux blancs. D’autres étudiants les avaient alors rejoint. Le mouvement prend de l’ampleur et s’organise avec la création du comité de coordination des étudiants non-violents. Martin Luther King joue alors un rôle actif tant dans la création du comité que dans ses actions. Arrêté plus tard lors d’un sit-in, il est condamné à quatre mois de travaux forcés. Mais Kennedy interviendra en sa faveur.
1960 8 novembre JFK président
A 43 ans, le jeune sénateur démocrate du Massachusetts, John Fitzgerald Kennedy, est élu président des Etats-Unis. Il bat son rival républicain Richard Nixon avec l’une des plus courtes majorités obtenues à des présidentielles dans l’histoire du pays : 49,7% des voix contre 49,5%. Fils d’une famille d’origine irlandaise, JFK est le premier président catholique des Etats-Unis. Il sera assassiné à Dallas trois ans plus tard (22/11/1963).
1961 17 avril Le débarquement de la baie des Cochons
La CIA (Central Intelligence Agency) arme quelques exilés cubains opposés à Fidel Castro et les largue sur la côte cubaine dans le but de renverser le régime. Les troupes cubaines réagissent aussitôt et repoussent la tentative de débarquement dans la Baie des Cochons (au nord de Cuba, à 150 kilomètres des côtes américaines). C’est un important succès pour Fidel Castro, qui, arrivé au pouvoir par les armes à la Havane en 1959, se présente comme le meilleur opposant à l’impérialisme américain. De son côté, Kennedy assume les responsabilités d’une telle déroute et n’accordera jamais plus sa confiance à la CIA.
1961 25 mai Lancement du programme spatial Apollo
John Fitzgerald Kennedy prononce un discours au Congrès dans lequel il insiste sur la nécessité de faire atterrir un homme sur la Lune. Il lance ainsi le programme Apollo, en réponse aux grandes avancées spatiales soviétiques, telles que la mise en orbite de Spoutnik ou le premier homme envoyé dans l’espace (Youri Gargarine).
1962 19 mai Marilyn Monroe : « Happy Birthday Mister President »
Au gala organisé au Madison Square Garden, à l’occasion de l’anniversaire du président américain John Fitzgerald Kennedy, l’actrice Marilyn Monroe lui lance son célèbre « Happy Birthday Mister President ». La robe-fourreau en gaze de soie blanche, parsemée de strass et cousue à même le corps de l’actrice sera vendue aux enchères pour la somme de 1,3 million de dollars en 1999.
1962 1 octobre Premier étudiant noir à l’université d’Ole Miss
Le Mississipi, l’un des État les plus ségrégationnistes du pays, refuse d’inscrire l’étudiant noir James Meredith dans une université jusqu’alors réservée aux Blancs, s’opposant ainsi à une décision fédérale. Finalement, après une émeute sanglante, le jeune homme entre dans l’établissement sous la protection d’une escorte fédérale envoyée par JF Kennedy. Premier étudiant noir à intégrer l’université du Mississippi, James Meredith se fera l’un des combattants pour l’égalité civique dans son pays.
1962 14 octobre Début de la crise des missiles de Cuba
Un avion-espion américain prend des photos au large de Cuba. Il découvre qu’une base de missiles soviétiques est en construction à quelques miles des côtes américaines. Les missiles sont tout droit dirigés vers les Etats-Unis. Le 22 octobre la nouvelle est rendue publique lorsque Kennedy organise le blocus maritime de l’île et lance un ultimatum à Khrouchtchev, exigeant le démontage des rampes de lancement. Cet évènement marque le début d’une grave crise appelée la « crise de Cuba », où la troisième guerre mondiale fut évitée de peu. Finalement, Khrouchtchev acceptera de retirer les fusées, à condition que les Américains ne débarquent pas à Cuba.
1962 20 novembre La crise de Cuba s’éteint
Après plus d’un mois de tensions entre les Etats-Unis, l’URSS et Cuba, Castro annonce qu’il accepte le retrait des bombardiers soviétiques et Kennedy lève le blocus naval autour de l’île. La crise des missiles fut l’apogée de la Guerre Froide. Khrouchtchev sera rapidement remplacé, et les relations passeront alors dans la phase communément appelée de « détente ».
1963 12 avril Martin Luther King arrêté lors des actions de Birmingham
Martin Luther King est arrêté lors d’une opération de provocation à Birmingham. Avec le SCLC, il avait organisé une action dans une des villes appliquant le plus fermement la ségrégation. Le but était alors de lancer une vaste campagne pour les droits civiques, campagne qui doit aboutir le 28 Août à la marche sur Washington. Encore une fois, King sera libéré après l’intervention de Kennedy.
1963 26 juin Kennedy : « Ich bin ein Berliner »
En visite à Berlin-Ouest, John F. Kennedy déclare lors d’un discours sur la place Rudolph Wilde : « Ich bin ein Berliner » (je suis un Berlinois). Par cette phrase restée célèbre, Kennedy réitère son soutien et celui des Américains aux Allemands de l’Ouest.
1963 21 septembre Kennedy propose à l’URSS une coopération spatiale
Devant l’assemblée générale de l’ONU, le président américain John F. Kennedy suggère à l’Union soviétique d’organiser une expédition soviéto-américaine vers la Lune. La proposition du président intervient dans une phase de détente entre les deux grandes puissances. Mais ce projet ne suscitera pas vraiment l’intérêt de l’URSS et se limitera finalement à la réalisation d’un programme commun l’année suivante : le satellite Echo C.
1963 22 novembre JFK assassiné
En tournée à travers les Etats-Unis, le président John Fitzgerald Kennedy est abattu par trois coups de feu alors qu’il traversait le centre ville de Dallas dans une cadillac décapotable. Transporté en urgences à l’hôpital le président mourra 30 minutes plus tard. Le gouverneur du Texas, John Connaly, présent dans la voiture officielle est grièvement blessé. Mais il sortira indemne du Parkland Memorial Hospital de Dallas. Agé de 46 ans JFK n’aura gouverné que trois ans. Les circonstances et le mobile de son assassinat sont restés obscurs.
1963 23 novembre Obsèques de Kennedy
Des funérailles nationales sont rendues au président John Fitzgerald Kennedy assassiné trois jours auparavant. Des chefs d’Etat du monde entier assistent à la cérémonie. Exposé à la Maison Blanche et au Capitole, son cercueil est ensuite porté au cimetière d’Arlington.
1963 24 novembre Jack Ruby abat Oswald
Il est 11h21 lorsque Lee Harvey Oswald sort du commissariat pour être transféré en prison. Un homme s’approche, sort un revolver et l’abat devant les caméras qui retransmettent les images en direct. Jack Ruby vient de tuer l’assassin présumé de Kennedy. Il dit avoir agit sur un coup de folie mais aussi pour sauver l’honneur des juifs que l’extrême droite incriminait. Certains présenteront cette intervention comme un coup monté. Toutefois cette hypothèse ne sera pas retenue et Ruby sera condamné à mort.
1964 27 septembre La commission Warren referme le dossier Kennedey
La commission Warren conclut que Lee Harvey Oswald est bien le seul et unique coupable dans l’assassinat du président Kennedy le 22 novembre 1963. Oswald a été assassiné par Jacob Rubinstein, alias Jack Ruby, un an auparavant, quelques jours seulement après le meurtre de JFK, le 24 novembre 1963. Cette décision judiciaire clôt à la hâte le dossier Kennedy sans que les circonstances précises et les véritables responsables de l’attentat aient été découverts.

Vidéos:

 

Discours de JFK 10 jours avant sa mort.avi:

 

Le président qui disait la vérité:

 

JFK, Autopsie d’un Complot (en 3 parties):

 

 

Informations Complémentaires:

– JFK, L’assassinat, Les Questions (d’un point de vue « officiel ») sur JFK-assassinat.com

– John F. Kennedy et l’impitoyable conspiration monolithique par Sott.net

– Un enregistrement dévoile les heures qui ont suivi la mort de Kennedy – LeMonde.fr Février 2012.

– Le lien pour télécharger le fichier audio sur Hypedworld.

– Documents sur le site du gouvernement GPO.

– Archives de la NASA au sujet du projet lunaire lancé par JFK: ICI

– Discours et conférences sur Archive.org

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