L’extraordinaire enigme de la Terre Creuse d’aprés l’ecrivain Alec Maclellan.

L’extraordinaire énigme de la Terre Creuse d’après l’écrivain Alec Maclellan.

Par Fred Idylle pour ARTvision.

I Introduction.

le 30/09/2011, nous avons reçu, par la Poste, l’ouvrage suivant qui complète parfaitement nos divers articles sur le sujet très pointu de la Terre creuse :
TheHollowearthEnigmaAlecMaclellancouv1

Cet écrivain qui semble britannique (puisque son ouvrage fut édité en 1999, chez Souvenir Press Ltd, à Londres), nous avait déjà mis l’eau à la bouche en publiant, en 1986, un ouvrage intitulé : "The Lost World of Agharti: The Mystery of Vril Power" 1996 , Trad. : Le monde perdu de l’Agharta (Le mystère du puissant Vril).

Nous allons donc ici, traduire simplement quelques éléments significatifs, de cet ouvrage pour que les puristes, qui aiment remonter aux sources, essayent de trouver d’autres indices, pouvant faire jaillir la vérité inouie, concernant de cette affaire…

II Genèse de l’affaire.

a) Quand l’auteur fait allusion à un texte évanoui d’un ouvrage de A. Giannini.

Commençons, voulez-vous, par ce passage surprenant, des pages 106-107 du texte en anglais :

" The Rear Admiral (Byrd), and his navigator, Lloyd K. Grenlie, made several other flights over the Antarctic continent that winter, discovering a range of high peaks that were named Rockefeller Mountains after the expedition’s benefactor and a large tract of territory which was designated Marie Byrd Land after the pilot’s wife. They also, apparently, undertook a second journey in the vicinity of the South Pole, although this is not specifically mentioned in Byrd’s book. The evidence of the flight is to be found in F. A. Giannini’s book "World Bevond the Poles" (1959), in which he cites the evidence of a newsreel :

" That year (1929) a newsreel could be seen in America’s cinemas which described both flights. It also showed newspaper photographs of "the land beyond the pole with its mountains, trees, rivers and a large animal identified as a mammoth". Today this newsreel apparently does not exist, although hundreds of people remember viewing it. They saw things recorded on that film which proved that this unknown, uncharted and presently denied land exists."

Giannini maintained that Lloyd Grenlie had confirmed these facts to one of his neighbours in Nelsonville, Wisconsin, some years before his death in June 1970. The author said that the existence of the newsreel had also been confirmed to him in a number of letters from people who had seen it, including one which he quoted, from Miss Dorothy E. Graffin of New York:

"Rear Admiral Byrd’s flights to the South Pole and what he saw in the interior of the Earth at the South Pole. Nobody ever mentions the documentary film which Byrd took on this flight and was shown in motion picture theatres throughout the United States soon after Byrd’s return home. My sister and I saw this in White Plains, New York. Byrd narrated the film himself and exclaimed in wonder as he approached a warm water lake surrounded by conifers with a large animal moving among the trees and what Byrd described as a `mountain of coal sparkling with diamonds.".

Et voici notre modeste traduction de ce passage :

"Le vice-amiral Byrd, et son navigateur, Lloyd K. Grenlie, ont fait plusieurs autres vols sur le continent Antarctique, cet hiver, et ont découvert, une gamme de hauts sommets qui ont été nommés Montagnes Rockefeller, (en raison du bienfaiteur de l’expédition) et une grande étendue de territoire qui a été désigné par la terre Marie Byrd, (conformément à l’épouse du pilote). Ils ont aussi, apparemment, entrepris un deuxième voyage, dans le voisinage du pôle Sud, bien que cela ne soit spécifiquement pas mentionné dans le livre de Byrd. La preuve de cela, se trouve dans le livre de F. A Giannini "Mondes au-delà des Pôles" (1959), dans lequel il cite le témoignage d’un film présentant des actualités :

" Cette année (1929) un film d’actualités a pu être vu dans les cinémas d’Amérique, où l’on y décrit les deux vols. Ce film a également montré des photographies de journaux concernant "la terre au delà du pôle avec ses montagnes, les arbres, les rivières et un grand animal identifié comme un mammouth". Aujourd’hui, ce film d’actualités ne semble pas exister, bien que des centaines de gens se souviennent de l’avoir vu. Ils ont vu des choses enregistrées sur ce film qui prouve que cette terre inconnue, inexplorée et actuellement non admise, existe."

Giannini a maintenu que Lloyd Grenlie avait confirmé ces faits à l’un de ses voisins à Nelsonville, Wisconsin, quelques années avant sa mort en Juin 1970. L’auteur dit que l’existence de ces actualités filmées lui a également été confirmée dans un certain nombre de lettres de gens qui les avaient vues, y compris celles qu’il a citées, et en particulier la lettre de Miss Dorothy E. Graffin de New York :

Cela concerne les vols du vice amiral Byrd au Pôle Sud et ce qu’il y vit à l’intérieur de la Terre, mais personne ne parle jamais de ce film documentaire qu’avait pris Byrd sur ces vols et qui avait été montré dans les cinémas à travers les États-Unis dès le retour de Byrd. Ma sœur et moi avons vu ce film à White Plains, New York. Byrd commentait le film lui-même et exprima son étonnement alors qu’il approchait d’un lac d’eau chaude entouré de conifères avec un gros animal se déplaçant parmi les arbres et ce que Byrd décrivit comme une masse de charbon étincelante de diamants."

Mais si, nous avons parlé plus haut de passage surprenant, c’est surtout en raison du fait que ce passage n’existe pas dans notre ouvrage :

  

Cet ouvrage est une sorte de fac-similé photocopié de l’original de 1959 et bien sûr il coûte moins cher. Or le passage en question ne s’y trouve pas.

Nous avons retrouvé ce livre en consultation sur Google a :

et, en utilisant le moteur de recherche des mots à gauche pour trouver le mot mammoth ou newsreel, il n’y a aucune réponse.En conclusion, nous pouvons dire que : soit Alec Maclellan s’est trompé d’ouvrage, soit, ce sont les ouvrages copies de Google ou le nôtre qui ont été "trafiqués", pour y soustraire ce passage important.Il est donc d’un très grand intérêt de chercher à éclaircir cette étrange affaire. Si vous avez par bonheur, l’original du livre de Giannini de 1959, soyez assez aimable pour vérifier si ce passage y est. Merci d’avance…Rappelons aussi avant de poursuivre, que Giannini a élaboré à l’époque dans ce livre l’ incroyable théorie (à laquelle nous ne souscrivons pas du tout), qui voulait que la Terre était collée par les pôles à un univers parallèle et que cet univers était lui même en relation avec un autre et que cela se poursuivait à l’inifini …Giannini n’a a aucun moment imaginé que la Terre pouvait être creuse et qu’il y avait deux ouvertures aux pôles permettant d’accéder à son interieur. Pour lui tout se passe à l’extérieur par une sorte de continuité physique de l’Univers.N’empêche que les prémices de sa théorie se justaposent parfaitement avec les éléments clefs qui introduisent, l’affaire de la Terre creuse, qui nous polarise, (le terme convient à merveille ici, n’est-ce pas !!), dans cet article.

Mais cependant c’est cet Amedeo Giannini, qui prétend dans son livre précité, que le Capitaine Sir George Hubert Wilkins, aurait fait une importante découverte le 12 Décembre 1928, dans l’Antarctique.

Et, il dit encore qu’à une date qui restait à déterminer, le journal "San Francisco Call" de cette époque, a transcrit une interview exclusive de l’explorateur dont les révélations avaient été faites auparavant à l’Université de Santa Clara.

Mais en plus Amedeo Giannini dans son livre, a précisé avec insistance, encore ceci :

     " La découverte mémorable, le 12 Décembre 1928, d’une terre jusque là inconnue, au-delà du Pôle Sud, découverte faite par le capitaine Sir George Hubert Wilkins, exige que la science revise la conception qu’elle s’était faite depuis 400 ans du profil sud de la Terre : Dumbrova explorateur russe."

(En fait d’après notre amie Meriten, il semblerait, qu’il n’ait pas été russe, mais roumain, et que son nom ne fut pas Dumbrova mais Dumbrava).

Puis Giannini a ajouté même : "Les organes de presse montrèrent des photographies de l’explorateur australien, le Capitaine Sir George Hubert Wilkins"

Il va s’en dire que nous n’avons pas pensé, une seconde que Amedeo Giannini, ait pu inventer tout cela avec tant de détails précis, surtout à l’époque, où l’on ne plaisentait pas sur la rigueur morale.

Il nous fallait donc absolument retrouver au moins un élément, "des organes de presse", auxquels il a fait allusion avec tant de clarté.

Le seul problème qui subsistait, et hélas il était très génant, c’est qu’à l’époque où Amedeo Giannini, a écrit son livre, on ne se preéocupait pas des détails concernant un journal. Il suffisait de le nommer pour être satisfait. C’est comme si, lors d’un événement de Mai 68 en France, nous disions simplement dans un texte quelconque, que Paris Match, en avait parlé sans rien préciser de plus. Cela est vraiment dommage, car nous avons pensé que si l’on arrivait à trouver au moins le San Fransisco Call en question, qui pourrait imaginer l’impact que cela ferait sur les recherches d’ ARTivision, et de bien d’autres sites, concernant l’affaire des ouvertures polaires.

Grâce à notre grand ami Sébastien du Canada, nous avons pu découvrir cet entrefilet important (il ne doit pas en avoir des masses comme celui-là) de 1929 tiré Sarato Herald de Floride tel que :

Puis surtout:

Disons dès maintenant que SARASOTA, est une ville de la Floride, placée comme l’indique la carte suivante :

Traduisons, à peu près, le contexte des deux dernières images :

Mardi 31 Décembre 1929 : SARASOTA HERALD : Au Cœur de la Socièté : Téléphone n° 2855 Page 7

Wilkins trouve une terre inconnue.

MONTÉVIDÉO. Uruguay 31 Dec.(AP)

Les premiers effets des vols au-dessus de l’Antarctique du Capitaine Sir George Hubert Wilkins, furent révélés ici aujourd’hui par des annonces qu’il avait découvert auparavant une terre inconnue dans sa dernière expédition au-dessus de la calotte polaire glacée.A cet effet, le service radio gouvernemental annonça la réception d’un messagge en provenance du Vapeur Melville, qui véhicula l’explorateur jusqu’à l’île de la Déception, qu’il utilise comme tête de pont. Aucun détail ne fut transmis.
Fin de la traduction.

b) Quand une petite digression s’impose ici .

Si vous vous rendez, par exemple, à l’Url de Google réservé à Byrd :

Vous découvrirez que les pages 143 et 144 ne sont pas consultables.. Pourquoi ? Et il en est de même, pour d’autres urls sur Byrd , où encore certaines pages ne sont pas consultables.

Voyez de même l’url, où il est question de "To the Pole: the diary and notebook of Richard E. Byrd, 1925-1927 Par Richard Evelyn Byrd,Raimund Erhard Goerler".

où les pages 55 à 112 ne sont également pas consultables.

A vous de juger, ces nouvelles anomalies….

c) Quand une deuxième digression s’impose ici .

Nous avons toute confiance dans le témoignage de Miss Dorothy E. Graffin de New York, et hélas tous les témoins de ce documentaire de 1929 disparaissent petit à petit. Citons aussi alors, celui d’Emily Ingram, que l’on peut trouver dans l’ouvrage incontournable de Charles Berlitz, et qui relate aussi l’aventure inouïe de l’amiral Byrd en 1929, lors de son survol du Pôle Sud  :

  

" …La recherche de témoins auditeurs concernant cette émission controversée et presque légendaire est évidemment très difficile puisque tant de gens se la rappellent mais que si peu en ont un souvenir précis. A l’occasion de cette enquête, nous avons été particulièrement heureux d’enregistrer le témoignage d’ Emily Ingram de Miami, journaliste judiciaire dont la profession a exercé la mémoire, a qui lui permet de se montrer très précise en évoquant les événements passés. Emily Ingram est une femme vive, à la nature enjouée, douée du sens de l’humour, qui poursuit avec brio sa carrière de journaliste. Le souvenir qu’elle garde du reportage de Byrd lors de son survol du pôle sud remonte à 1929, mais elle ne se rappelle pas moins l’incident de façon fort détaillée :

     "Nous habitions Boston à cette époque et mon père avait récemment acheté, un nouveau poste de T.S.F, qui comportait un haut-parleur en plus du casque d’écoute. L’amplificateur était encastré dans le mur et tout l’appareillage nécessitait une grande antenne. Je m’en souviens très bien parce que mon père tomba du toit en l’installant, mais il n’en réunit pas moins à faire fonctionner le poste.

Ma mère s’intéressait particulièrement au reportage de l’amiral Byrd. On avait annoncé qu’il devait suivre le 70e parallèle jusqu’au-dessus du pôle et qu’il émettrait pendant le vol. Une fois le poste branché sur la station (un relais dc Boston) le haut-parleur commença à nous distiller l’émission. Il y eut beaucoup de parasites, puis la voix de l’amiral Byrd nous parvint. Au début, ce fut un récit classique, décrivant le survol des champs de neige et de glace. Puis, les parasites revinrent; ils s’intensifièrent et cessèrent subitement. Tout devint plus calme et la voix de Byrd nous parvint très nettement. Tout à coup, il dit :

" Regardez! Vous voyez? 11 y a de l’herbe, là en bas.- une herbe drue… comme elle est verte!… il y a des fleurs partout… elles sont superbes… et regardez ces animaux… on dirait des élans… l’herbe leur arrive au ventre… et regardez!… il y a aussi des gens. Ils paraissent surpris de voir un avion." .

Je me souviens qu’à ce moment, ma mère a lancé une boutade : « Je parie qu’ils ont aussi de longues oreilles! » Puis il y eut beaucoup de bruit et de parasites, et ce fut tout ce qu’on entendit jamais du programme. Impossible de le retrouver sur les ondes où de la musique succédait à la voix de l’amiral Byrd sans qu’on n’ait fait la moindre annonce.
Jamais on ne nous expliqua ce qui s’était passé. Plusieurs de nos voisins avaient aussi écouté l’émission, mais ils n’en savaient pas plus que nous. On avait coupé la parole à l’amiral Byrd au beau milieu de son reportage. Je souhaitais vivement apprendre ce qui était arrivé et j’écrivis à la famille Byrd, en Virginie – vous savez, le sénateur – mais je ne reçus jamais de réponse."

Cette évocation d’une étrange émission, remontant à près de cinquante ans, souligne à quel point ce rapport radiodiffusé parut incroyable (ainsi qu’en atteste la réaction initiale de la mère d’Emily Ingram); il est donc possible que la station de Boston, sur un ordre officiel quelconque, ait préféré interrompre le reportage qui paraissait dénué de sens, en partie peut-être pour sauvegarder la réputation de l’amiral Byrd, et peut-être aussi parce que l’information était si insolite que la censure, ou tout au moins une diffusion différée, semblait s’imposer. "

     Fin de citation.

Que dire de plus, sinon qu’il est préférable de lire plus avant, le reste de tout cela dans l’ouvrage en question de Berlitz, qui a quitté ce monde le 18 Décembre 2003 à Tamarac, en Floride. Que Paix, et Lumière accompagnent (celui qui de son vivant fut un infatigable chercheur), dans la Haute Dimension, où il évolue en ce moment, et que sa joie , rejaillisse tant soit peu sur les terriens qui sont épris de la découverte d’une connaissance transcendante, pour que l’on puisse enfin, mieux vivre sur cette planète.

Fin de la deuxième digression..

d) Quand Alec Maclellan, nous parle de Ray Palmer et du "Shaver Mystery" .

Nous avons déjà parlé de ces affaires dans divers articles et voici à nouveau le petit fascicule de 36 pages édité en 1974 par un certain Kurt Glemser qui s’intéressait à l’époque aux soucoupes volantes et qui pensait qu’elles pouvaient provenir de l’intérieur de la Terre :

Ce petit fascicule, nous expose au début, le surprenant "Shaver Mystery", d’un certain Richard Shaver.

Mais, pendant que nous y sommes, disons aussi, qu’il y a cependant un fait très gênant dans cet opuscule, qui nous interpelle :

Cet auteur donc se permet de reprendre exactement les propos de R. Bernard au sujet du fameux Globe and Mail, cité plus haut, sans y ajouter la précision capitale du jour de parution du journal. Le livre de R. Bernard "The Hollow Earth", étant sorti en 1969, ce monsieur Kurt Glemser avait donc en 1974 ou un peu avant, largement la possibilité de commander ce fameux Globe and Mail pour en connaître les très importants détails. Comme il ne l’a pas fait c’est, selon nous, qu’il ne croyait pas du tout à la thèse de R. Bernard, mais seulement à celle d’un certain "Richard Shaver", dont il parle longuement au début de son petit fascicule. Pour ce Richard Shaver, nos montagnes sont criblées de grottes et de cavernes, d’où sortent parfois des individus peu recommandables, les "Deros" et les " Teros".

A vous de juger tout cela !Mais revenons à notre ouvrage d’ Alec Maclellan.Aux pages 169 et 170, on trouve alors :

  

Notre traduction grosso modo donnerait alors :

" Raymond Palmer, dont nous avons fait la connaissance dans le chapitre huit, a publié en 1945, une série de récits dans Amazing Stories, qui furent basés sur la "mémoire raciale", qui prétend qu’il y avait, non pas une, mais deux races qui vivent à l’intérieur de la Terre. Dans des déclarations écrites, par Richard S. Shaver (1907-1975), un extralucide de Pennsylvanie, qui s’est fait connaître par son ouvrage "I Remember Lémurie" en Mars 1945, il a précisé que l’intérieur de la terre a été occupé par les restes d’une migration d’habitants de la surface qui avaient été forcés de chercher des refuges souterrains il y a plus de 12 000 ans plus tôt, et ils furent divisés en deux groupes. Un de ceux-ci, fut les "abandoneros" (mot raccourci en "Deros"). Ils était techniquement très avancés, mais mal-intentionnés. Ils avaient les machines volantes (encore ces OVNIs), et une variété de machines sinistres, qui pouvaient être utilisées pour créer une "envie de tuer" chez des victimes sans méfiance. Ce sont ces Deros, dont Shaver affirme, qu’ils furent responsables de beaucoup de mal dans le monde – guerres, accidents, meurtres et suicides -. Leurs pires déprédations ont été, cependant, parfois contrecarrées et diminuées par l’intervention des membres très intelligents et pacifistes de la race originelle, connue sous le nom "Teros".

Sans surprise, il y a eu un grand débat à ce sujet, souvent catalogué comme le "Shaver Mystery", et qui fut décrit par le magazine Life, comme "Le récit fantastique, le plus célèbre du monde de la science-fiction". Mais tout au long de sa vie, Richard Shaver, a dit qu’il croyait implicitement à ce qu’il avait écrit. "Je ne suis pas un scientifique", a-t-il insisté en prenant la défense de la série des Amazing Stories, "mais j’ai étudié tous les livres scientifiques que j’ai pu obtenir, afin seulement de devenir de plus en plus convaincu, qu’il s’agit de choses vraies" "

Poursuivons alors notre modeste traduction du paragraphe qui restait et puis voyons aussi la suite pedant que nous y sommes. (Et pour éviter de subir les foudres de l’auteur ou de l’Éditeur, nous ne transcrirons pas ici, le reste du texte anglais).

e) Quand Alec Maclellan, nous parle d’un curieux phénomène, qui a eu lieu devant un géologue, travaillant dans l’Antarctique .

" Peut-être est-ce encore plus curieux, que ce le témoignage fait par un géologue américain qui était parmi un groupe de scientifiques travaillant dans l’Antarctique en 1958 au cours de l’Année Géophysique Internationale. L’homme menait des expériences avec un collègue sur la côte Knox où leur visibilité a été soudainement obscurcie par un tourbillon `blancheatre violent , qu’il ne put attribuer à effet météorologique. Certains qu’il n’y avait personne d’autre dans le voisinage, les deux hommes se dirigèrent vers le tourbillon et ils ont découvert qu’il n’était pas causé par la neige, mais par une sorte, de vapeur blanche ardente, avec une odeur forte dont ils ne pouvaient pas définir la substance d’origine. Au milieu de la nuée, après qu’elle se soit dissoute, ils ont vu une structure en forme de dôme d’environ deux mètres de haut, ayant un diamètre d’environ dix mètres. Il était brillant comme du verre.

Bien que je sois convaincu par les qualifications et l’honnêteté des deux scientifiques dans cette histoire, on m’a demandé de ne pas les nommer. Mais voici, dans ses propres mots la déclaration de l’un des deux scientifiques:.

"La première chose à laquelle, j’ai pensé fut que cela représentait quelque chose d’inconnu venant du sous-sol, et qui serait peut-être d’origine volcanique. Étant à la fois fasciné et effrayé en même temps, je me suis précipité vers le dôme. Au début, j’ai pensé que quelqu’un était venu là avant moi, quand j’aperçu deux silhouettes en mouvement, mais immédiatement après, mon sang se glaça car elles n’étaient pas humaines du tout, mais des choses arrondies, jaunâtres et d’une hauteur d’à peine plus d’un mètre, comme des ballons, se mouvant maladroitement sur la glace avec une forme à moitié gonflée, chancelante et voltigeante.

Près d’eux ou sur eux, il y avait une lumière qui me semblait comme une lampe oxyacétylénique. Une turbulente boule sembla exploser en face de moi, répandant une gerbe crépitante d’étincelles bleues. J’ai commencé à courir car une une véritable panique m’envahit. Barrez-vous, ai-je crié à mon ami qui était resté en arrière, Tirez-vous, vite! Nous nous sommes seulement retournés pour regarder, quand nous fûment de retour, en toute securuté, dans vos vhéhicules. Pendant quelques instants, nous avons vu les faisceaux de la coupole, et puis un autre tourbillon blanc. Il y eut un reflet dans le ciel, mais à peine visible, et quand le nuage disparu, il n’y avait plus rien du tout, sur la glace."

Les avis sont partagés au sujet précisément ce que les deux hommes ont vu. Le rapport suggère qu’ils peuvent avoir rencontré un OVNI , qui avait atterri sur la glace, peut-être avant de pénétrer dans le hall d’entrée Sud de la Terre creuse. Mais si c’est cela, l’identité des "choses" dans la machine semble suggérer que c’étaient des extraterrestres, plutôt que des humanoïdes.

f) Quand Alec Maclellan, nous parle du voyage extraordinaire d’ un scientifique et explorateur danois , Edmund Bork.


Voyons d’abord le debut du texte d’origine en page 171 :


Et voici notre modeste traduction :

Dorénavent, un rapport de plus vient complèter notre histoire. Selon un article paru dans le National Enquirer du 25 Février 1992 ( Note 1 du Webmaster : notons cependant que ce journal est un tabloïd américain, spécialisé dans les affaires sensibles des "peoples" : Voici la première page du journal en question :


Vous constatez alors, que rien sur cette couverture ne mentionne le voyage pourtant extrordinaire du scientifique en question. Nous avons portant commandé à Ebay, ce n° du 25 Février 1992, que nous avons reçu, le 28/11/2011. Aucune mention, ni article d’Edmund Bork, ne s’y trouve, et c’est très ennuyeux. Une affaire à tirer au clair absolument. Nous avons écrit, , en anglais bien sûr, le 28/11/11, une lettre plutôt corsée à :editor@theigroup.co.uk, afin que l’on nous explique cette inadmissible troisième anomalie, du livre d’Alec Maclellan, et jusqu’à ce jour du 9/12/11, nous n’avons reçu aucune explication. Nous publierons donc, un de ces jours prochains, les deux lettres que nous avons déjà envoyées à cet Editeur, qui reste totalement muet, à nos importantes demandes)
, un scientifique et explorateur danois, Edmund Bork, est revenu, l’été précédent d’une expédition où il dirigeait une équipe internationale d’explorateurs au travers de l’ouverture du pôle Nord. Il avait apparemment trouvé l’ouverture de 1400 miles de large par l’intermediaire de l’étude de la photo du satellite ESSA-7.( Note 2 du Webmaster : en parlant des 1400 miles, l’auteur Alec Maxclellan semble s’inspirer fortement de cet ouvrage :


Ou mieux, il s’est référé à la page 322 bis du livre de Marschall B.Gardner de 1920).

Le Danois a déclaré à l’un des journalistes du journal :

"Il y a un trou au pôle et il mène à un paradis tropical situé au centre de la Terre. Ce centre a son propre soleil, une mer chaude peu profonde, et une luxuriante, tropicale végétation. Mais, de plus le sein de la Terre est habitée par une race très avancée et très paisible des êtres humains. Normalement, le trou ne peut pas être vu d’en haut en raison de l’épaisse couverture nuageuse au dessus du pôle Nord, et parce que les habitants de la Terre Creuse gardent cette ouverture, couverte avec des formes holographiques lumineuses. Ces écrans donnent l’illusion de vastes champs de glace et de neige à travers cette manipulation holographique autour de l’ouverture qui est si grande, et l’inclinaison vers l’intérieur est très graduelle si bien que les explorateurs sont à peine conscients qu’ils entrent dans un autre monde".

Le National Enquirer ajoute par le biais d’une note : Un certain nombre d’autres hommes prétendent avoir pénétré par le trou au Pôle Nord. Ils comprennent William Shavers, un pilote de la Navy qui s’est écrasé au Pôle Nord durant la Deuxième Guerre mondiale. Une tribu d’Esquimaux nomades a également déclaré à un journaliste canadien en 1956 qu’ils avaient trouvé "une terre verte au sommet du monde". ( Note 3 du Webmaster : Toute information venant de 1956, concernant ce journaliste canadien est évidemment de la plus haute importance. Merci déjà à l’internaute qui pourra nous aider en ce sens…)

Cette dernière phrase mérite plus que juste une référence en passant, car un certain nombre d’explorateurs et de chercheurs pensent que les Inuits sont intimement liés à la légende de la Terre creuse, et ils peuvent même avoir leur origine dans ce lieu . Certes, ils restent l’un des peuples, les plus mystérieux de la Terre, vivant dans un environement le plus hostile du monde, et dont les origines ne peuvent être vraiment assurées. Certaines autorités pensent qu’ils sont les plus anciens habitants de l’hémisphère nord, et ils vivent dans une région où la nature semble très hostile aux êtres humains et dans lequelle ils seraient venus s’installer par hasard.

L’explorateur norvégien Nansen, dans son livre " In northern mists " 1911, (Dans les brumes du Nord (1911)), écrit assez longuement sur ses expériences avec les Esquimaux ou les Inuit et il déclare à un moment donné :

"Lorsque nous nous souvenons que dans les efforts des Esquimaux pour nous dire d’où ils viennent, ils pointent le doigt en direction du Nord et à décrivent une terre de soleil perpétuel. Il est facile de voir que les Norvégiens qui associent des régions polaires avec la fin du monde, certainement pas avec un nouveau monde, tomberaient à la renverse en considérant l’origine étranges ainsi évoquée par ces Esquimos. Pas étonnant que nous puissions les considérer comme un peuple surnaturel qui pourrait bien provenir de l’intérieur de la Terre.".

( Note 4 du Webmaster : Pour les puristes qui voudraient vérifier cette importante déclaration de Nansen, notre ami Bernard nous prie de consulter pour le tome 1 le site suivant, en cliquant à gauche sur : Read on line:

et pour le tome 2 :


Comme nous sommes un peu pris par le temps actuellement, pour y fouiller longuement, si cher internaute, vous avez le bonheur de tomber sur la page où Nansen parle des Esquimaux "qui pointent le doigt en direction du nord", soyez assez aimable de nous en toucher deux petits mots .

Nous avions dcouvert dès 1972, cette incroyable histoire des esquimaux à la page 54 du livre désormais incontouirnable de R. Bernard "La Terre creuse", paru en 1971 chez Albin Michel, et on y trouvait alors :

"       La plupart des écrivains qui se sont intéressés à ce sujet ont émis l’idée que l’intérieur du globe était habité par une race de petits hommes à la peau brune, et que les Esquimaux, dont le type de race ne ressemble à aucun autre, provenaient de ce Monde souterrain.

Quand on demande aux Esquimaux, d’où venaient leurs ancêtres, ils pointent un index dans la direction du nord. Leurs légendes évoquent une terre merveilleuse inondée de lumière . Là il n’y a jamais d’obscurité. Là règne un climat tempéré. Les lacs n’y sont jamais gelés, des hordes d’animaux errent dans les broussailles, des oiseaux de toutes les couleurs sillonnent le ciel. C’est une terre d’éternelle jeunesse, où les gens vivent des milliers d’années dans la paix et le bonheur… ."

Comme vous le devinez, nous avons vivement regretté que R. Bernard ne précise pas dans ce passage ses sources, au sujet des esquimaux. Il nous a fallu donc attendre jusqu’à 2011, soit 39 ans, pour apprendre grâce à Alec Maclellan, que cette importante déclaration venait du grand explorateur Norvégien Fridtjof Nansen, ce qui lui confère une authenticité des plus remarqables. Pendant ces 39 ans nous n’avons cessé de rechercher l’origine de cette déclaration. C’est ainsi que nous avons même agi, dès que nous avons pris connaissance de l’existence de cet ouvrage sorti, aux Editionx Flies France en 2006 :


  


N’ayant en effet, rien trouvé dans cet ouvrage concernant l’affaite des Inuit , qui prétendent venir du Nord le plus haut, nous avons écrit à ce sujet à l’Editeur, et même à l’auteur Maurice Coyaud dont un aimable internaute nous avait trouvé l’e-mail, et hélas depuis le 20 octobre 2010, nous n’avons reçu aucune réponse, ni de l’un, ni de l’autre. Un jour peut-être à titre documentaire, nous publierons ces lettres. Nous vous laissons alors, le soin de juger ce manque flagrant de courtoisie, et le fait que cela dénote aussi, selon nous bien sûr, une prétention inégalée, de se croire être des as du savoir concernant les esquimaux…)

En 1909, tandis que le contre-amiral Robert Peary, était parti découvrir le pôle Nord, il a été surpris d’apprendre que ses guides esquimaux, pensaient qu’il s’agisait d’un expédition pour trouver le "grand peuple au nord, d’où ils étaient venus et d’où les habitants possèdent de grands pouvoirs". D’après ce qu’il a pu en déduire de leur religion, les Esquimaux de son équipe, croyaient qu’après la mort, ils descendent sous la terre où le soleil ne se couche jamais, et où les eaux ne gèlent jamais.

Charles Berlitz dans son livre "Words of strange Phenomena" (Mondes de phénomènes étranges), raconte l’histoire de deux archéologues, Magnus Marks et Froelich Rainey, qui ont effectué des fouilles à Ipiutak en Juin 1940. Là, ils ont découvert les ruines antiques de ce qu’ils pouvaient seulement décrire comme une métropole Arctique. Des rangées de pierres enterrées et des sculptures esquimaudes élaborées ont souligné le fait qu’il y avait une fois existé au moin 800 d’habitations s’étendant le long de la côte sur près d’un mile, avec une population d’environ 4 000 personnes. Selon Rainey cela équivalait à un nombre incroyable d’habitants pour un village dédié à la chasse dans l’Arctique. Et il emmit l’hypothèse que les gens de cette métropole de l’Arctique ont reçu leurs connaissances artistiques d’un certain centre possédant une avance culturelle.

Dans son livre "Not of this world" ( Pas de ce monde) (Note V du Webmaster: Ce livre a été traduit en français dès 1971 sous le titre très approprié "Archéologie spatiale" chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue : "Les chemins de l’impossible". Voici donc les couvertures en question :

  

L’ouvrage en anglais présenté, est édité par Sphere Books Limited 1971), Peter Kolosimo , souligne avec une importance égale : Les Esquimaux croient qu’ils ont été déportés de régions tropicales par l’intermédiaire "d ‘oiseaux de métal énormes" (une autre affaire d’Ovnis). Une autre légende circule aussi parmi eux et consiste en le fait que certains de leurs ancêtres, maintenant décédés ou "emportés dans le ciel", sont retounés plus tard avec des pouvoirs magiques qu’ils n’avaient jamais eus auparavant. (Note VI du Webmaster : Ce texte est tellement important pour ARTivision que cela nous invite à présenter aux puristes, qui n’auraient la chance d’avoir sous la main, les livres cités juste plus haut, les passages surprenants correspondants (p 92 en anglais, et p 101 en français) :

  


Nous avons aussi découvert, que la phrase concernant "les grands oiseaux métalliques", se trouvait en premier lieu, page 254, dans le célèbre ouvrage "Le Matin des Magiciens" de Louis Pauwels et de Jacques Bergier, édité par Gallimard en 1960. Affaire à suivre donc, et sans doute, un nouvel article, en sortira).

William Reed et Marshall B. Gardner, qui ont tous deux puisé fortement dans les déclarations de Nansen et Peary, sont arrivés à la même conclusion au sujet des origines des Esquimaux, que Théodore Fitch a noté venant du paradis intérieur de la Terre : ` Les deux Reed et Gardner, ont déclaré qu’il doit y avoir une terre paradisiaque de l’autre côté de la barrière de glace de mammouth. Les deux hommes étaient d’avis qu’une petite race à peau brune vivait à l’intérieur de la Terre. Il est possible que les Esquimaux descendent de ces personnes.

En effet, il en est ainsi, car récemment que 26 Avril 1998, le journal londonien The Sunday TIME , a déclaré :

      " Une tribu perdue d’Esquimaux à peau brune a été découverte vivant sur le bord de champs de glace au Pôle Nord.". Les scientifiques, dit le journal, espèrent pouvoir être en mesure d’étudier les hommes et les femmes, leur mode de vie, leur culture et traditions, ainsi que toute différence entre eux et leurs frères plus pâles. Seul le temps dira si cette enquête pourrait se révéler une étape importante sur la façon de résoudre un autre des mystères de l’énigme de la Terre creuse, à savoir si quelqu’un y vit. "

Fin de citation du livre d’Alec Macllelan, qui comme vous le voyez gagnerait bien, à être traduit en français rapidement. Avis aux éventuels Editeurs…

g) Quand Alec Maclellan, nous parle des autres planètes qui pourraient être aussi creuses .

Il nous présente alors hélas, des photos peu significatives de Mercure, de Vénus, de Jupiter, de son satellite Callisto, de Mars, etc.. Mais, voyez vous-mêmes, ce qu’il nous montre de Mars :

Avouons que cette photo de Mars, ne nous incite pas à sauter au plafond d’étonnement !

Mr Alec Maclellan, n’a pas donc pas eu, la chance de découvrir avant la sortie de son livre en 1999, cette photo de Mars, publiée en France, dès Juillet 1988 soit 10 ans plus tôt, et photo au sujet de laquelle, les astronomes avisés, se sont bien gardés à l’époque de se prononcer clairement au sujet de cette calotte polaire qui brille souverainement, alors que la région concernée est dans l’ombre :

Nous insistons sur le fait que cette photo ne vient pas de la NASA (qui camoufle et vérouille absolument tout cela) , mais du télescope du Pic du Midi  en France.

Hélas aussi, pour Mr Alec Maclellan, s’il est encore vivant, il apprendra, de par le canal d’ARTivision, que son livre est sorti, 5 ans trop tôt , car au lieu de nous exposer l’image de Callisto, il aurait alors préféré parler du satellite de Saturne nommé Titan (5150km) ( plus gros que Pluton ( 2280km ) et même que Mercure (4960 km), filmé en fin Juin 04, par la sonde américaine Cassini Huygens lancée le 15 Octobre 1997 de Cap Canaveral Air Force Station, en Floride :

Comme on le voit, ce qui surprend grandement sur ces les premières photos de Titan, c’est le point extrêmement lumineux que l’on aperçoit au bas de la planète, et, vu sa grosseur, ce point correspond en fait, à un disque superbement lumineux gigantesque.

Isolons alors le globe de couleur bleue et agrandissons le, quelque peu :

Pas besoin de dire que c’est cet œil surprenant de Titan , extrêmement brillant , qui nous interpelle ci-dessus et où l’on voit nettement juste en-dessous une sorte réverbération sur les couches de l’atmosphère de la planète prouvant que cette luminosité vient de l’intérieur . (voir le bout de la flèche rouge).

Il faut aussi remarquer surtout que c’est parce que la sonde Cassini Huygens avait été mise au point par plusieurs nations, dont l’Allemagne, la France, et l’italie, , que ces pays et d’autres, ont eu un accès direct en temps réel aux informations de la sonde. Donc la NASA a été prise de court et n’a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux qui est apparu au Pôle sud de Titan. Nos modestes calculs donnent un diamètre d’environ 300 km à ce disque.

III conclusion.

Comme nous l’avons exprimé, ce livre de Mr Alec Maclellan, nous a apporté des précisions très utiles concernant la source de diverses infos déjà présentées sur ARTivision, dont en particulier, l’affaire de l’expédition du Dr Danois Edmund Bork placée à :

Il y aussi cette surprenante affaire, des légendes nordiques et aussi, de l’origine des esquimaux. Mais justement à ce sujet, en terminant, et pour que l’on nous accuse pas de partialité, présentons aussi la thèse officielle, sur cette origine des esquimaux :

Voici un ouvrage de 1973, qui voudrait nous en dire beaucoup, au sujet de l’origine des esquimaux, et de la raison du peuplement des zones arctiques.

Cet ouvrage est paru aux USA sous le titre "Ancient Men Of The Arctic" by J. Louis Giddings. publié en Juillet 1967 avec photographies , schémas de gravures et cartes, avec 391 pages et publié chez Alfred A Knopf.

En feuilletant cet ouvrage dans une librairie de Paris en Mai 2007, nous avions remarqué, qu’il s’y trouvait un chapitre parlant de "L’énigme de Esquimaux" , et c’est essentiellement cela, qui nous a déterminé à faire l’acquisition de cet ouvrage.

Voyons donc ce que l’on nous dit alors dans la préface de cet ouvrage, préface écrite par Jean Malaurie anthropogéographe, explorateur spécialiste des régions arctiques et administrateur chez Fayard de la collection "Civilisations du Nord".

Voila donc en partie ce qui concerne l’origine de cet étrange peuple des esquimaux:

    "L’Arctique pour le lecteur français, ce sont.., les Esquimaux. Les Esquimaux, toujours les Esquimaux. Pour les premiers chercheurs aussi. Et c’est très tard que l’on a saisi l’unité culturelle de cette civilisation originale qui se déploie sur un front de 15 000 kilomètres, de la Sibérie au Groenland. Civilisation surprenante à des latitudes où toute vie est un défi, et qui confond, par son unité et son ampleur. C’est l’espace civilisationnel le plus vaste du monde après celui occupé par les Arabes. Et l’on comprend qu’elle ait retenu la première attention des ethnologues, bien que leur effort de description et d’analyse ait souvent absorbé ceux-ci au point qu’ils en ont oublié le sens profond.

D’où viennent-ils et pourquoi cette montée des hommes vers le pont ou le détroit de Béring ? Les traits mongoloides des Esquimaux ont conduit les premiers observateurs à conclure hâtivement (dès le XVIIIe siècle), qu’il s’agissait de peuples du nord de l’Asie – Toungouzes ou Chinois - repoussés par des tribus hostiles vers le Nord-Est sibérien, puis vers les steppes glacées américaines – les futures prairies – non occupées encore par les Indiens. Vicissitudes de l’histoire? C’est vite dit. La théorie darwinienne a rendu compte des différenciations évidentes, de l’ouest à l’est, de la toundra à la forêt, sur lesquelles une recherche plus attentive a mis depuis l’accent. On s’est alors attaché – sous l’égide de spécialistes danois, particulièrement avancés dans la connaissance du peuple groenlandais – à classer, par ordre de complexité, les éléments clés ou jugés comme tels, dans chaque groupe. D’un point de vue technologique, le Danois Rink a ainsi conclu que les Esquimaux, venus à une date indéterminée de la forêt avaient appris peu à peu à vivre en dehors de celle-ci. Avec l’Autrichien Boas, le champ s’est encore élargi : il paraissait difficile au grand anthropogéographe devenu américain, d’isoler les Esquimaux du contexte indien. C’est à l’échelle nord-américaine et en portant particulièrement son regard sur la façade nord Pacifique, que la vraie signification des différentes cultures qui composent la complexe civilisation esquimaude peut être, selon lui, dégagée. Et c’est à Boas encore que l’on doit d’avoir fait ressortir que la parenté entre les sociétés sibérienne et indienne de la Colombie britannique est plus étroite qu’entre chacun de ces deux groupes et les Esquimaux. Les travaux ethnologiques poursuivis entre les deux guerres et depuis ont précisé, çà et là, les différences et les analogies ; ils n’ont pas cependant altéré la thèse générale selon laquelle "les peuples hyperboréens nord-américains, venus de l’Asie orientale, se sont répandus à partir d’un fonds paléo-indien progressivement adapté à un espace froid, l’unité de culture n’étant acquise, sur les littoraux, qu’à la faveur des migrations tardives de peuples behringiens aux fortes empreintes nord-japonaises".

Jusqu’alors, les efforts visaient donc à souligner le caractère toujours plus extensif des sociétés boréales. Avec une connaissance plus fine des ethnographies, croissait dans le même temps le nombre des énigmes: le Dorset à formes paléo-indiennes, les Eschato-Esquimaux de l’Arctique central, etc. Et du même coup, Giddings démontrait le caractère tardif de la civilisation esquimaude, celle-ci, se trouvant dès lors, curieusement dépouillée d’assises, dépourvue, pour ainsi dire, d’une véritable préhistoire."

Mais un peu plus haut dans cette préface, on trouve aussi une raison concernant le peuplement des zones arctiques :

    "…Pourquoi cette poussée, cette obstination vers le Nord? Parce qu’aux interstadiaires, c’est-à-dire aux périodes relativement tempérées des zones arctiques, les steppes, libres des glaciers, sont d’immenses prairies verdoyantes parcourues par un abondant gibier. Dans les forêts subtropicales ou tempérées, la chasse est malaisée et peu productive. Le chasseur en est réduit à traquer des bêtes isolées qu’il poursuit à l’arc. Les immenses toundras sont, elles, parcourues par des troupeaux de milliers de têtes : rennes et boeufs musqués paissent par millions pour les premiers, par milliers pour les seconds dans ces grandes steppes gelées. Le chasseur peut par ruse en forcer quelques-uns à se jeter dans les lacs ou à se précipiter sur le bord des falaises abruptes; presque sans coup férir, ils y sont massacrés. Les forêts de sapins, d’aulnes et de bouleaux des franges subarctiques sont en effet des réserves de lichens et d’herbacées inépuisables pour les grands mammifères continentaux. Et les rivières et les lacs sont en outre et jusqu’à l’océan Glacial d’une exceptionnelle richesse en salmonidés, particulièrement lors du frai saisonnier. Première image : la toundra, un entrepôt de viande et de poisson. I1 est plus : les mers de Béring et des Tchouktchis offrent, sur leurs rives, des refuges pour les chasseurs continentaux, lorsque l’écologie, reflet des changements de climat, devient contraire à la vie animale. Et les eaux plus homéothermes que les continents, en raison de leur volant thermique, sauvent les sociétés de chasseurs dans les périodes de refroidissement. Effet du brassage constant des eaux froides du pôle et des eaux chaudes du Pacifique (brassage favorisant la concentration des composés nitrogènes), le riche plancton de ces mers est attesté par les concentrations baleinières. Dans l’Arctique, au Quaternaire récent, l’espace marin libre de glace, l’été, a pu être plus étendu que de nos jours. Les premières hypothèses à cet égard sont en cours de révision. Aux interglaciaires, on peut ainsi, pour des raisons paléogéologiques et paléozoologiques, supposer que l’océan Arctique était partiellement libre de glace, notamment sur sa rive nord-est sibérienne et nord-ouest américaine. On en devine les conséquences anthropologiques. Des fouilles – notamment sous-marines, les sites étant submergés – pourraient réserver de grandes surprises, reculant de plusieurs millénaires le temps d’occupation sur les littoraux du détroit de Béring et des mers polaires immédiatement adjacentes. On sait, d’ores et déjà, que des civilisations boréales importantes se sont développées au Paléolithique supérieur sur les deux façades de la mer de Béring. Sur les bords des mers des Tchouktchis et de Beaufort, beaucoup peut être attendu. Les littoraux du nord-est de l’Asie, du Japon à la mer des Tchouktchi ont été le théâtre en vérité d’une histoire – inconnue en France – qui a pu être égale en importance à celle des peuples méditerranéens. Une vaste société maritime s’y est épanouie sous le signe d’une vie intense de relations maritimes. Les techniques, l’expression artistique, le chants, les danses, les coutumes guerrières, tout atteste l’unité culturelle de ces divers foyers. "

Autrement dit, les régions arctiques actuellement si réfrigérantes ont été peuplées autrefois, quand la température était plus tempérée, parce qu’elles regorgeaient de nourriture.

Vous avez donc maintenant divers sons de cloches, tant officiels que non.

A vous de juger désormais, tout cela, documents à l’appui…

Article de Fred Idylle pour ARTvision ==> http://www.artivision.fr/docs/theHollowEarthAMaclellan.html

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